Le supermarché Lid° est à la sortie de la mini zone artisanale qui jouxte mon lotissement ; 500m à pied pour pouvoir faire quelques courses.

Le 1er juillet, au bout des 150 premiers mètres mon poignet gauche y a gagné un rafistolage ! La seule fautive : moi.

Le 13 août j'ai échappé de peu à un rafistolage complet, voire impossible !!!

Avant de rentrer dans le magasin, je traverse le parking. Je laisse passer une voiture qui chemine à vitesse réduite et reprend ma route.
Déboule une voiture à vive allure en faisant crisser ses pneus en prenant le virage d'une allée à l'autre. Je suis alors entre les deux rangées de voitures garées. La voiture me fonce dessus mais elle peut braquer le volant pour passer devant ou derrière moi. Que choisir, que va faire le CON-ducteur ?

Ils sont deux dans la voiture. En une fraction de seconde nos regards se croisent et j'ai vraiment le sentiment que c'est moi qui gène.

Je décide de ne pas bouger. 

Il donne le coup de volant pour passer derrière moi tout en continuant d'accélérer et de laisser de la gomme sur l'asphalte.

Je n'ai pas eu peur. La colère m'a fait tourner la tête pour lui crier " Co....ard".

Sa réponse avant qu'il ne grille le stop de la sortie de parking 50m plus loin : "Va crever, vieille peau !"

Pas eu le temps de relever la plaque et je n'ai pas identifié la voiture de couleur claire. De toutes façons, à quoi bon ?

J'ai repris mon cheminement. Une dame qui rangeait ses courses dans sa voiture m'a fait part de sa désapprobation sur le conducteur . Je lui ai simplement répondu que seul le coup de fusil est adapté et je suis rentrée dans le magasin faire mes achats. Je suis consciente que j'ai eu de la chance mais c'est le terme "vieille peau" qui résonne dans ma tête !!!

Je suis sûre que ce CON-ducteur est un habitué de ce genre de comportement et rien ne pourra le raisonner donc : ÉLIMINATION.

Je sais c'est radical et je m'étonne d'avoir de plus en plus souvent ce style de pensée dans certaines situations. Je choque mes filles car j'ai toujours été contre la peine de mort. La punition doit toujours être supérieure à la faute pour espérer un rôle éducatif et la peine de mort n'est pas une punition : c'est la fin de tout. Mais c'est aussi le moyen de supprimer, donc de résoudre un problème...

Je vais en rester là ; ces pensées ne me plaisent pas mais j'avais besoin de les écrire.

Ma vie, très peu active en ce moment, est pourtant semée d'embûches.

Vendredi le programme du lave-vaisselle me semble bien long. Il reste bloqué sur "lavage". J'essaie différents programmes sans succès. Seul le dernier "prélavage" me permet de finir le cycle et d'arrêter. Un rinçage sommaire et pas de séchage. Dans les jours suivants je teste les différents programmes. Seule option. Laver pendant une heure (mettre la minuterie du four pour ne pas oublier), passer sur prélavage pour finir le cycle et réenclencher un cycle prélavage (sans produit bien sûr) pour avoir un rinçage presque correct. Puis laisser ouvert pour que cela sèche.
Il a plus de 25 ans mais je n'ai pas prévu de le changer actuellement.
Je vais être seule dans 15 jours donc moins de vaisselle ; sauf que je ne peux pas faire la vaisselle avec une main ! Enfin il faudra bien s'il me lâche complètement...

Samedi Manon met en route la hotte et plus moyen de l'éteindre : le curseur glissait dans le vide. Vite je trouve le disjoncteur correspondant qui coupe aussi la lumière du cellier, des toilettes et de l'entrée ! Avec une main je ne peux pas faire plus.
Mon sauveur paternel vient regarder cela lundi matin. Après pas mal de recherches nous trouvons comment enlever le boitier pour accéder aux commandes. Après ouverture nous découvrons qu'une toute petite pièce en plastique (0.5 cm²) a cassé et donc ne permet pas le retour de curseur. C'est rageant. Je tenterais bien un collage mais mon Papa répond que cela ne tiendra pas.
Nous replaçons la commande à l'arrêt et remontons rapidement le boitier. Un scotch sur le curseur pour ne pas relancer l'aspiration par erreur !
Rétablissement du disjoncteur. La lumière revient, même celle de la hotte puisque sur un autre curseur.
Bon j'avoue ne pas toujours utiliser la hotte donc...

Mardi, quelques minutes avant la tentative d'écrasement, impossible de fermer la porte d'entrée à clef : serrure bloquée. Manon dort encore. Je ne vais pas loin, je laisse ouvert.

A mon retour, tout en me disant que le karma du moment ne m'était pas favorable, je vais chercher la bombe d'huile "3 en un" qui est ma potion magique. Une feuille d'essuie-tout entre les dents pour essuyer le surplus je bombarde tous les trous visibles avant de tourner, poignée et clef dans tous les sens et miracle je peux à nouveau me cloîtrer chez moi.

J'ai des choses à raconter à ma demoiselle au petit déjeûner à presque 11h !!!

Panneau danger

ATTENTION
Vieille peau en liberté