18 avril 2018

Potager en permaculture : fraises, patates, aménagement et jardinage

Le soleil est là et bien là pour toute la semaine. Comme cela fait du bien. La vie semble d'un coup plus légère... mais la terre est toujours aussi basse et la pioche bien lourde !

Dimanche j'ai taillé les buddléias. Je me suis laissée dépasser par ces arbustes issus de boutures il y a bien longtemps.
Je n'ai pas fait de photo "avant" et c'est dommage !
J'ai commencé par ceux qui sont proches de la terrasse sud qu'ils protègent un peu du vent d'Autan et du regard de la maison des voisins. C'est un peu nu maintenant mais le soleil matinal éclaire plus tôt le salon. De jolies fleurs violettes devraient tout de même apparaître à l'été.

Buddleia violets taille

J'ai continué avec le buddleia orange un peu plus loin. Le seul qui ne soit pas issue de bouture. Il a un pied énorme et pousse à tors et à travers. Beaucoup de branches mortes et d'autres terminées par un mince plumet de feuilles. La floraison n'avait pas été très jolie l'an passé. Là encore une coupe drastique.

Buddleia orange taille

Près du fil à linge, autour d'un fusain, il y a deux buddléias mauves plantés à l'époque de la piscine pour me préparer un coin tranquille. Comme avec mes autres boutures j'ai eu le défaut de ne pas couper court pour le mettre en forme au départ d'où les allures déguingandées. Je les ai raccourcis du mieux que je pouvais en cherchant les repousses les plus basses.

Buddleias taille

Tout ce tas de branchages a été mis en tas en bordure de mon terrain. J'attends que cela sèche un peu avant de le hacher avec le taille-haie puis de passer les plus fins morceaux sous la débroussailleuse pour faire un paillis.

Déchets vététaux

Il me reste à tailler le buddléia blanc le long de la terrasse couverte. Celui-ci est très vigoureux et a déjà eu droit à plusieurs tailles. Il est le mieux proportionné.

J'avais acheté deux barquettes de fraises à Lidl qui attendaient d'être plantées. Deux variétés : Korona et Elsanta. Seulement j'ai mélangé les barquettes et il faudra attendre les fraises pour éventuellement les reconnaitre !!!
J'ai opté pour les placer en bout sud des deux premières buttes en les agrandissant.
Un léger décaissage pour enlever les herbes folles et les premiers cailloux. Je pensais mettre des branchages puis des herbes mais j'ai décidé de faire simple en ajoutant de la terre.
Je fais le tour des pots de fleurs dégarnis pour récupérer la terre.
A l'entrée de la maison j'avais planté deux hostas. En pot sous le porche elles risquaient moins de subir l'assaut des "croqueurs" qu'au jardin. Cet hiver, brusquement tout avait séché.
Je porte donc les pots près des buttes, coupe les tiges et feuilles sèches et commence à gratter la terre. Oh surprise il y a des pousses. En fait les hostas sont toujours là, prêtes à repartir. J'enlève délicatement la terre du dessus, remonte les pots pour surfacer avec du terreau et les remets à leur place avec un bon arrosage.
Pourtant j'aurais du me souvenir puisque ces plants sont déjà des rescapés (voir ici) !

Hosta1

Hosta2

Du coup peu de terre à me mettre sous la pelle. J'ai ajouté le terreau qui avait servi à mes graines de salades et un sac de terreau de Lidl parfait pour juste ajouter de la matière. J'ai mis du bon terreau dans les trous de plantations, placé les fraisiers et recouvert de tonte sèche.

Fraisiers1   Fraisiers2
Korona-Elsanta ou Elsanta-Korona ???

Comme j'étais dans les fraises, j'ai nettoyé les pieds de l'abricotier et d'un cerisier où j'avais planté des fraisiers l'an passé. Laissé à l'abandon à l'automne je n'ai pas pris la peine de voir s'il y avait des stolons. J'essayerai d'être plus attentive cette année !

Fraisiers abricotier  Fraisiers cerisier
Abricotier - Cerisier avec tous les rejets au pied à couper

En repassant sur ma terrasse j'ai eu envie de me poser dans le hamac. Chaussures et chaussettes enlevées comme c'était doux de sentir l'air de cette fin de journée ensoleillée. Une petite pause lecture avant de rentrer.

Hamac 2018

Mardi j'ai enfin acheté mes pommes de terre : de l'Amandine. C'est celle que je consomme le plus souvent donc c'est parfait. Pour une première tentative je ne vais pas me lancer dans la diversité.

Alors que je me mettais en tenue pour une nouvelle séance de tonte on toque à la porte. C'était une voisine de deux maisons plus loin qui me proposait des géraniums vivaces. Elle venait d'éclaircir son massif.
J'ai trouvé l'intention très sympathique vu que je n'ai pas de rapport avec elle. Oui je suis sauvage !
Je ne savais comment la remercier. Je lui ai proposé des graines de Nigelle de Damas, ce qui lui convenait. J'ai eu l'image de troc cadeau contre cadeau comme dans certaines tribus !!! En tout cas c'était agréable.
Il faut maintenant que je leur trouve un petit coin approprié.

J'ai fait une première tonte haute sur une partie du haut du terrain. Pour les endroits difficiles il faut vraiment que j'arrive à relancer le roto-fil.

J'ai nettoyé le tour du bassin en arrachant les hautes herbes ainsi que le coin du banc avant de passer la débroussailleuse. Ce n'est pas clean et il faudra un second passage plus ras mais on y voit un peu plus clair.

Bassin 04-18 désherbage

Banc 04-18 désherbage

Puis je suis allée déposer les pommes de terre germées dans des trous d'herbe sèche. Je les ai mises en quinconce sur deux rangs pour essayer d'en placer le maximum. Une petite couverture d'herbe et il ne reste plus qu'à attendre... et espérer ! Seulement 27 ont trouvé une place et il en reste dans la boite. Je pense que je vais prolonger la bande en remontant.

Alors que je plantais mes patates de façon peu conventionnelle j'ai vu un monsieur monter la butte du coté des immeubles et venir à ma rencontre de l'autre côté du grillage.
Décidément c'est la journée "échanges" !
Il habite l'appartement dont le balcon a vue sur mon terrain.
Il trouvait que je faisais beaucoup d'efforts et que je n'étais peut-être pas récompensée. J'ai démenti et expliqué ma démarche.
Il avait eu un jardin "à l'ancienne" et était donc surpris de voir des tas avec de l'herbe sèche.
C'est là qu'on se rend compte que la permaculture est un mot inconnu de beaucoup de jardiniers.

Nous avons parlé un moment, moi cherchant à justifier le bien-fondé de ma démarche et lui septique. Je le sentais un peu nostalgique de sa vie d'avant : à la fois côté jardin mais aussi personnelle. Il m'a proposé son aide ; ayant évoqué le fumier de cheval d'un centre voisin je lui répondais que je n'avais pas de remorque. Justement lui en avait une et était prêt à m'en faire profiter.

Curieuse journée.
Habituée à mon cercle restreint de proches j'avoue ne pas savoir comment interpréter et me comporter avec de nouvelles personnes. Je n'ai jamais été douée pour cela mais avec mon renfermement de ces dernières années cela ne s'est pas arrangé !
En tout cas voilà des anecdotes amusantes à relater à mes filles en conversation privée sur FB...

Assez bavardé, il y a encore du boulot...

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17 avril 2018

Bilan hebdomadaire : semaine 15

Un peu de retard pour mon rendez-vous bilan !

  1. Côté sport : pas de vraie marche mais à force d'arpenter mon terrain de haut en bas et de bas en haut, en poussant-tirant la débroussailleuse j'estime que j'ai un bon quota de pas ! De plus piocher, griffer, ratisser c'est un peu du sport !
  2. Côté yoga : seulement 3 séances. Un coup de fatigue après mes efforts au jardin ; j'aurais pu adapter mon programme et miser plus sur la relaxation mais je n'en ai pas pris le temps.
  3. Côté maison : toujours le jardin qui a la vedette.
  4. Côté féminité : une petite nouveauté. Pour me récompenser de mon dur labeur au jardin je me suis octroyée un bain. Je vous rassure, je prends des douches !!! Mais il y a bien longtemps que je n'avais pas pris un bain avec le produit qui sent bon, les bougies, l'eau qui clapotte et le temps qui coule !
    Pour la dernière fête des Mères mon Petit Bout m'avait offert des produits Lush dont un pain qui se casse et se dilue dans l'eau. Il y avait une surprise à l'intérieur comme dans les petits gâteaux chinois ! Un papier avec le message "Thank Mum". C'était un produit spécial fête des mères. Pas de mousse, une très légère senteur, une coloration rose pâle de l'eau mais une peau douce à la sortie. J'en ai même profité pour étaler un masque pour le visage pour hydrater ma peau qui se burine déjà avec les premiers rayons du soleil.
    Et pour reposer mes petits muscles endoloris un massage à l'huile d'arnica.
    Bon je ne vais pas faire cela à chaque passage au jardin non plus...
  5. Côté textile : pas de crochetage et je dois toujours faire mon petit billet sur le plaid ripple.

A bientôt.

Tondeuse1

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13 avril 2018

Potager en permaculture : les semis 5

Il faut que je me secoue un peu pour les semis sinon je n'aurai que des tomates ou presque à planter dans mes buttes !

Un temps gris, venteux puis pluvieux à ne pas mettre une jardinière dehors donc j'ai préparé mes semis au salon !

J'ai retrouvé un fond de sac de billes d'argile ce qui m'évite d'aller dehors casser des pots et prends aussi moins de temps.

J'ai préparé 4 bouteilles de 3 graines de concombre et 4 bouteilles de 2 graines de courgettes rondes. Il me restait deux bouteilles qui ont été garnies d'une graine de potiron chacune.

Semis maison2

J'ai profité d'avoir mis de la terre partout (non j'ai travaillé proprement !) pour repiquer les salades.

Semis maison

J'ai vraiment beaucoup de mal avec les salades. Le nombre de graines ayant levé est très faible. J'ai préparé 12 godets+1 (qui ne rentrait pas dans la caissette) dont 7 avec des pousses riquiqui qui risquent de mourir rapidement ; mais il fallait que je les sorte de la mini serre car la terre verdissait et il y avait des moucherons.
Pratiquement un mois pour ce résultat je pense que c'était trop long et que les conditions n'étaient pas bonnes. Trop chaud au départ dans la chambre et trop humide tout du long ; il faut que je me documente pour changer cela.

Semis salades 13-04-18
Maigre levée et déjà filée !

Semis salades 13-04-18 repiqués
Repiquage incertain.

Les semis en bouteilles ouvertes se portent bien. J'ai ajouté du terreau pour les tomates pour que de nouvelles racines se créent. Le temps ne me permet pas de les sortir souvent et je pense qu'ils vont un peu filer mais c'est mieux que d'être croqués !

Evolution semis maison1
Des tomates, un poivron, une aubergine

Evolution semis maison2
Des poivrons

J'ai rentré dans la maison les caissettes de la serre car les premières pousses d'oeillets d'Inde se sont faites manger par les escargots (j'ai retrouvé les coupables le long des pots !) ; donc la serre n'abrite plus que les radis qui continuent de bien pousser.

Il y aurait plein d'autres semis à faire mais je me demande où je vais placer tout cela.

Par contre les boutures de laurier ne semblent pas prendre. Peut-être faut-il plus de temps je ne me souviens pas.

Deux superbes fleurs se sont ouvertes sur le second rosier offert pas mon Papa. Par contre je n'ai pas d'indication de nom pour ces rosiers. Je suppose juste que ce sont des rosiers buisson à grandes fleurs sans parfum.

Rosiers Papa3

Rosiers Papa4

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11 avril 2018

Potager en permaculture : aménagements 1 et jardinage

Lundi après-midi, le soleil était de la partie et je me suis décidée à tenter la mise en service de la débroussailleuse. Elle n'a pas tourné depuis la fin de l'été et est restée dehors ne pouvant pas la rentrer dans la cabane par faute de place. A une époque j'avais installé une bâche pour la recouvrir mais le vent qui souffle par ici a mis fin à cette protection.
Mais surtout je crois que je n'avais pas envie de m'en occuper !
Après les dernières coupes et tontes, la débroussailleuse et le roto-fil ont été lavés au jet et mis à sécher... puis ils sont restés là. De même les outils adossés à la cabane ont passé de longs mois sans huilage de manche en bois ou de graissage des parties en fer.
Le sentiment de devoir tout faire toute seule a eu raison de mon courage !
Donc il ne restait plus qu'à espérer que St Fiacre (patron des jardiniers) me prenne en compassion et relance le moteur de la grosse machine...

Il a fallu tirer sur la ficelle un petit moment avant d'entendre un premier toussottement puis elle a ronronné. Ouf ! J'étais soulagée. Je n'ai pas re-tenté le démarrage du roto-fil (mais j'ai peu d'espoir sans l'aide d'un expert) et je comptais bien sur cette super tondeuse pour venir à bout des hautes herbes.

J'ai commencé par le tour des buttes du potager ; cela fait tout de suite plus propre. J'ai ensuite ratissé cette herbe. A certains endroits elle est très fournie et j'ai pu recouvrir deux buttes, la n°1 où j'ai planté les fèves et la n°3 (celle des ronces) au repos en atttendant les plantations qui poussent gentiment dans mes bouteilles.

Etat au 09-04-18Abis

Etat au09-04-18B

Avec la traditionnelle vue depuis l'angle bas du jardin !!!

 

J'ai tondu également la surface que je réserve au "repos du jardinier". Tout le travail de nettoyage de l'an passé avec la couverture de cartons pour éviter les herbes est à refaire ! Il aurait falllu beaucoup plus de cartons pour contrer les repousses. Je ne sais pas encore comment je vais organiser cette surface. J'avais envisagé de la border en partie par un petit massif avec mes rosiers et d'autres fleurs ou arbustes que j'ai déjà et qu'il faut transplanter. Seulement il ne faut pas trop tarder pour cette opération sinon les chaleurs seront là avant que les plantes aient pu se remettre de l'opération.
La bande que je prévois est rempli de cailloux et l'an passé j'étais loin d'avoir terminé de les enlever. Donc un gros boulot à venir à effectuer avant les plantations du potager.

Etat au 09-04-18

Etat au 09-04-18 projet
La même vue avec mon projet du moment !

Comme déjà annoncé j'ai envie de planter des pommes de terre (eh oui toujours pas fait !). Une fois la débroussailleuse passée près du grillage j'ai continué le nettoyage en arrachant les herbes que j'ai mises en tas en bout de buttes pour qu'elles se décomposent. J'ai gratté un peu la terre qui n'est pas mauvaise (coucou les vers de terre) mais il y a beaucoup de cailloux. Je n'ai travaillé qu'une petite bande qui ne contiendrait qu'une rangée de pommes de terre pour ne pas être trop près du grillage et donc pas de petits pois contre le grillage et de lin devant ou alors il faut que j'élargisse.
J'hésite sur la marche à suivre.

  1. Je fais au plus simple : je dépose un matelas d'herbe tondue et séchée puis les patates et je recouvre d'herbe. Au fur et à mesure de la pousse je butte avec de l'herbe. Mon soucis est la pulvérisation de désherbant le long du grillage côté parc du centre
  2. Je place un carton en L sur la terre et le long du grillage pour contrer les pulvérisation ; je fais un trou en croix dans le carton pour y placer la patate et je recouvre le tout d'herbe. Je peux éventuellement placer de l'herbe sous le carton pour que la patate repose sur l'herbe et non la terre.

Bande à patates1

J'en suis restée là car de gros nuages noirs se profilaient à l'horizon. J'ai eu raison de rentrer car un superbe orage est arrivé avec éclairs, coups de tonnerre et beaucoup de pluie.

Jeudi dernier j'avais déplanté des pieds de coquelourdes qui s'étaient re-semés hors massif de l'olivier. J'ai également déterré des ficoïdes qui étaient passées de l'autre côté des grosses pierres qui bordent ce massif et qui se feraient tondre lors d'un prochain passage. Et puis l'agave ayant fait un bébé je l'ai replanté un peu plus loin. Ce massif aurait besoin d'être structuré mais ce ne sera pas pour cette année car je manque d'idées précises. Est-ce que Stéphane Marie de "Silence ça pousse" pourrait faire quelque chose pour moi dans sa rubrique "Pas de panique" ????

Coquelourdes déplacées
4 coquelourdes entre deux Stipa sur un fond d'adventices !

Ficoïdes déplacées
Les ficoïdes qui devraient rejoindre les autres au milieu de Stipa,
d'un iris que j'ai oublié d'enlever l'été dernier et l'agave mère.

Agave déplacée
Le bébé agave

J'ai aussi taillé le rosier jaune entre le séjour et la chambre de Laëtitia. Il est exubérant et agressif, même si le bas a été "éclairci" par les chèvres ! J'ai laissé à ses pieds les herbes arrachées et les feuilles volantes du chêne en attendant de savoir quoi faire à cet endroit. Toujours pas de solution pour le pavage de cette partie suite à mes déboires de rachats de pavés en "S" pour combler ce "trou" dans la terrasse. En attendant je prévois d'y placer les semis de sortie dans la journée. Mais vu le vent qui est revenu en force ils restent derrière la vitre !

Rosier jaune taille

Depuis hier le vent, la pluie et des températures qui baissent me font rester à la maison. Pourtant je me sentais pleine d'entrain...Jardinière nuage2

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08 avril 2018

Bilan hebdomadaire : semaine 14

Une nouvelle semaine un peu contrariée par les chèvres en début et le vent et la pluie en fin !
Mais aussi un joli cadeau de mon Papa et sa compagne avec deux superbes rosiers buisson pour me consoler de ceux croqués par les chèvres qui ne fleuriront peut-être pas cette année !

Rosiers Papa2

  1. Côté sport : ce n'est pas encore la grande reprise mais je passe plus de temps dehors entre le jardin et un peu de marche !
    Marche : 1 séance - 5.1 km - 48'48" - 6.3 km/h
  2. Côté Yoga : je suis dans un bon rythme avec 6 séances d'une heure. Je reprends jour après jour mon petit programme perso (avec une ou deux variantes parfois) pour voir si je progresse. Même si ce n'est pas un état d'esprit très "yogique" (la notion de bien-être doit remplacer celle de la compétition !) cela aide à me motiver. Je reste en dessous de 10' pour la méditation mais je persévère...
  3. Côté maison : c'est le jardin qui domine, la maison ayant un côté serre avec les semis !

  4. Côté fémininté : RAS
  5. Côté textile : j'ai repris le plaid ripple car j'ai retrouvé une laine qui m'a permis d'ajouter quelques rangs ; mais j'en parlerai plus longuement prochainement.

Rosiers Papa1

A bientôt.

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07 avril 2018

Potager en permaculture : les semis 4 et butte n°1

Pas facile d'être "ensemencière" !

Lundi, en ouvrant la mini serre pour l'aérer j'ai constaté qu'un baveux était passé par là et avait croqué toutes les pousses d'aubergine d'une des bouteilles que j'avais transformée en pot ! La bouteille étant tout en haut, c'était donc un alpiniste !

Mardi je prépare quatre nouvelles bouteilles de semis d'aubergines.

Jeudi, enfin une belle journée de printemps. Lorsque je pense à ouvrir la mini serre, le mal est déjà fait. Les pousses des bouteilles-pots ont grillé.

Semis grillés

Placées tout en haut elles recevaient le soleil directement sous le plastique. Il a fait très chaud dans cette partie.
J'en profite pour dé-scotcher les autres bouteilles et tout laisser ouvert.
Les radis dans leur bac à poisson tout en bas poussent bien et quelques oeillets d'Inde sortent de terre dans les pots.

Caisse poisson 03 levée1

Caisse poisson 01 levée1

Caisse poisson 02 levée1

Vendredi les baveux ont fait une croque-party et deux bouteilles-pots de tomates et deux de plus d'aubergine sont vides. A ce rythme je n'aurai plus rien d'ici peu. Il faut réagir.

Semis mangés

Je décide de rentrer toutes les bouteilles-pots à la maison.
Dans les contenants visités j'enlève le reste de racines et sème à nouveau des graines d'aubergine et de tomate (des St Pierre puisque je n'ai plus de graines de tomates de l'ami de mon Papa).
Je vais placer tout cela dans des bacs ou des cagettes que je vais récupérer et je les sortirai dans la journée... je ne sais pas encore où.
Il faut que j'ajoute de la terre autour des frêles tiges pour les renforcer. Mais il y a tellement de vent depuis deux jours que je ne m'aventure pas dans le jardin !

Quant à la serre il faut que je lui trouve un autre emplacement : moins de soleil direct et un peu plus loin des voraces. Il est sûr que sa position près du bac à compost et sur un lit de carton et de feuilles attirait ces petites bêtes. Je suis restée dans l'idée de la froidure de mars en l'abritant du nord par la cabane. Erreur !
Peut-être sur la terrasse de ma chambre près de la porte-fenêtre à l'ouest un peu abrité du soleil par le chêne (qui n'a plus beaucoup de feuilles !). Non, je ne me lèverai pas la nuit pour surveiller !!!
A part les radis et les oeillets d'Inde, les tomates semées dans les godets ne sont pas encore sorties donc n'intéressent pas encore les limaces.

Ne voulant plus tarder à semer les fèves j'ai attaqué le nettoyage de la butte n°1. J'ai enlevé le foin et les herbes arrachées qui séchaient, déterré les derniers adventices et tenté de remettre en forme cette parcelle à la main car trop peu de terre sur les branchages pour m'y risquer à la griffe.
J'ai déposé tout ce végétal à chaque bout de la butte pour qu'il se décompose. J'aimerais allonger mes buttes donc autant améliorer la terre en attendant.
J'ai laissé en place les 5 pieds de romarin de la première partie de la butte. Au départ je voulais les transplanter dans une spirale aromatique mais cela me prendrait trop de temps pour en construire une. On verra plus tard.
J'ai juste fait des trous entre ces pieds de romarin, ajouté du terreau, enfoncé une fève dans chaque trou et replacer de la terre.
Au bout sud de la butte j'ai laissé le thym et la plante curry. A cet endroit la terre manque énormément. J'ai récupéré de la terre dans différents pots de fleurs mortes pour combler un peu. Je n'ai placé des graines que sur un côté de la butte dans cette seconde partie ; je voulais semer des petits pois mais je n'ai encore rien fait !
Au total j'ai semé une quarantaine de fèves.

Je suis allée récupérer un peu de tonte dans un des passages herbeux du lotissement pour recouvrir la butte mais le vent de ces derniers jours a chassé cette trop légère protection !

Butte n°1-01

Je n'ai toujours pas redémarré le rotofil et l'herbe continue de pousser.

J'ai déjà évoqué ici la bande de terrain communal qui sépare en L mon terrain et celui du voisin du bas. Si la partie du bas a déjà été investie par mon voisin, qui sinon n'aurait pratiquement pas de partie plane devant sa maison, le haut est resté en l'état. Comme depuis 17 ans que j'y habite la commune n'a jamais entretenu cette partie, les ronces l'ont colonisée.
A plusieurs reprises j'étais allée au bureau de l'urbanisme, plan en main pour le signaler ; ma voisine avait elle aussi réclamé un nettoyage. Sans succès.
La semaine passée cette voisine ayant croisé les agents municipaux qui tondaient les autres bandes séparatrices du lotissement elle leur a fait remarquer cette partie non entretenue. Ils étaient surpris pensant que ce terrain nous appartenait. Ils ont pris des photos et ont promis de remonter l'information.

Une photo de cette bande prise l'été dernier lorsque j'ai coupé toutes les ronces qui étaient sur mon terrain pour en garnir une butte de permaculture ici.

Ronces03

Mercredi matin, j'entends vrombir un taille-haie. Deux messieurs attaquaient les ronces qui grimpaient le long du lampadaire dans la vision de ma fenêtre de cuisine. Je suis allée discuter avec eux, ravie de voir enfin disparaitre cette haie de ronces qui ne donnaient même pas de bonnes mûres ! Je leur ai signalé que dans cette bande ils allaient trouver des parpaings, des briques et divers gravats datant de la construction de la maison voisine intervenue bien après la mienne. J'ai demandé si l'entretien continuerait à se faire car les ronces repousseraient vite. Ils ne savaient pas. Je les ai laissés travailler car il y avait de quoi faire.

Une petite heure plus tard je n'entendais plus de bruit et pour cause il n'y avait plus personne et tout le reste des ronces était intact ! L'éradication semblait mal partie...

Ronces bande01
Le lampadaire est dégagé...

Ronces bande02
...mais il reste beaucoup de ronces !

En fait j'étais mauvaise langue. Ils sont revenus en début d'après-midi avec le rotofil pour terminer.

Ronces bande03
Avec le camion du voisin en stationnement ce soir-là !

Ronces bande04
Un petit golf ????

Et voilà maintenant une portion de terrain en friche vouée à je ne sais quel avenir ?

A suivre...

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03 avril 2018

Les chèvres de Pâques : suite et... fin !

Je vous avais laissés avec un suspens insoutenable ici !!!

Mon enquête allait-elle me permettre de remonter la piste des deux chèvres perdues et les rendre à leur propriétaire ?

Chaussée de mes running, montre au poignet, écouteurs aux oreilles me voici partie avec la voix de Freddy Mercury ; Queen c'est chouette pour tracer la route.
Je commence par le lotissement en bas du mien qui s'est construit un peu avant les deux immeubles sous mon terrain. Un de mes circuit de marche le traverse mais sans s'enfoncer dans les différentes ramifications. C'est l'heure du déjeuner et malgré le beau soleil personne ne se trouve dans son jardin. Je fini par rencontrer une dame qui ne connait personne ayant des chèvres.
Je repars puis quitte ce lotissement sans succès.

Me voici sur le parcours que nous pratiquons le plus, les filles et moi, pour marcher ou courir : celui qui mène vers les ânes.
Il passe devant un petit centre équestre et j'espère pouvoir y trouver des infos. Justement une voiture en sort mais la réponse sera encore une fois négative. Pas de chèvre ici ni dans les environs à sa connaissance.

Prochaine étape un gîte qui doit encore être plus ou moins une exploitation agricole. Personne en vue ; je prévoie de laisser un petit mot dans la boite aux lettres au retour (j'ai pensé à prendre un petit carnet et un stylo comme un bon détective !).

Je continue mon chemin jusqu'à la dernière maison de ce parcours : la maison de la Source, celle où se trouvent les ânes. Une belle maison ancienne joliment restaurée que j'adore, sur un super terrain au milieu des bois et des champs.
Je passe devant, tout est ouvert mais personne ; je continue jusqu'à la pâture suivante où se trouve les trois moutons dans leur énorme manteau de laine mais pas de chèvre. Je n'en ai jamais vu ici.
Je fais demi-tour et en repassant devant la maison je vois une dame qui prend le soleil en téléphonant.
Je me permets de l'interrompre pour lui demander si elle connait quelqu'un avec des chèvres. Sa réponse est négative...
Mais soudain elle se souvient que près de son lieu de travail il y a un terrain un peu abandonné avec deux chèvres. Elle travaille de l'autre côté du centre dont je suis voisine.
Je suis pleine d'espoir.
Elle précise qu'il y a une chèvre noire et une beige : portrait fidèle de mes deux intruses !
Je la remercie et repart à vivre allure (en marchant) à la maison pour faire les 3 kilomètres du retour ; 8 kilomètres de marche pour enfin toucher au but... j'espère.

De retour à la maison, je fais le récit de mon enquête à Mon Petit Bout avant de partir en voiture (je commence à fatiguer et je suis pressée d'en finir !) pour l'endroit indiqué par la dame.
Sur les lieux je rencontre deux jeunes hommes qui m'indiquent le terrain sur lequel se trouvent normalement les chèvres mais tout est fermé et personne dans la maison qui doit servir de lieu de gardiennage.
Une pancarte indiquant que le terrain est à vendre fournit un numéro de téléphone. Je tente ma chance.
Un monsieur me répond qu'il y a en effet des chèvres et qu'il va contacter le propriétaire. Il a mon numéro pour me rappeler.

Dans l'après-midi mon Papa et sa compagne jouent au lapin de Pâques et nous apportent du chocolat. Ils font la connaissance des chèvres qui vont passer leur temps près de nous de l'autre côté de la baie vitrée. Je sors de temps à autre pour les houspiller et tenter de préserver mes rosiers et leurs jeunes pousses toutes tendres...
C'est un spectacle de les regarder vivre ; elles restent tout le temps l'une près de l'autre et se couchent collées l'une à l'autre.

Fin de journée, toujours pas d'appel. Je relance. Le propriétaire des chèvres n'est pas joignable mais mon interlocuteur me tient au courant.

Mon Papa et sa compagne repartent suivis par Manon qui regagne la ville et me voilà seule avec les chèvres !

Le portable sonne. Mon interlocuteur (il doit louer le terrain en question) a pu laisser un message au fils du propriétaire. Comme il me demande où je me trouve il m'indique qu'il voit très bien la maison et qu'il me connait, n'habitant pas loin ; mais je ne vois pas qui cela peut être ! Un rappel quelques minutes plus tard pour me dire qu'il a eu le propriétaire qui peut récupérer ses animaux le lendemain matin. C'est parti pour une nuit d'hébergement de plus. La nuit elles ne mangeront pas mes rosiers...

Elles vont rester sur la terrasse du salon. Je vais fermer tous les volets, sauf ceux de la terrasse car elles sont couchées devant. J'allume les lumières. Elles restent là à me regarder de temps à autre sans vouloir aller se coucher dans la cabane. J'éteins tout pour aller me coucher mais elles restent là.
Le matin en rentrant dans le salon je les ai trouvées à la même place, curieuses de voir à l'intérieur puisque je n'avais pas pu fermer les volets ! Je ne sais pas si elles se sont abritées dans la cabane dans la nuit.

Le vent a tourné et ma terrasse plein sud est offerte au vent d'Autan donc elles vont se réfugier de temps à autre sur la terrasse de ma chambre côté ouest. Mais comme je suis dans le salon elles reviennent sous la fenêtre... sans doute parce que les rosiers alentours ont leur faveur. Je dois régulièrement les chasser mais les coquines s'habituent à moi et se doutent que je ne vais pas leur faire de mal. Elles s'éloignent un peu mais reviennent en douce peu après.

Chèvres09
Elles ruminent toujours côte à côte.

La matinée avance et pas de nouvelle de la récupération...

Les biquettes s'enhardissent et harpentent la totalité du terrain. Pleine d'espoir je les vois s'approcher des ronces mais elles vont juste les picorer ; mes rosiers sont plus à leur goût.

Chèvres10
Vont-elles aller chez le voisin ?
(c'est son bac à compost sur la bande de terrain qui normalement nous sépare...)

Chèvres11
Non, elles préfèrent revenir chez moi !
Heureusement que je n'ai encore rien planté dans les buttes !!!

Vers 16h j'ai laissé un sms pour dire que personne n'était venu et que je n'avais pas de nouvelle ; cela me semblait moins intrusif qu'un coup de fil un lundi de Pâques.

Un peu avant 19h la voisine du bas vient toquer à la porte pour me dire qu'il y a des chèvres dans mon jardin !!! Comme jusque-là elles ne s'étaient pas aventurées dans le bas elle ne les avait pas vues. J'ai raconté mon histoire.

Un peu excédée après ce remémorage de mes aventures j'ai appelé avant que la soirée ne soit trop avancée. Il avait bien eu mon message mais ne pouvait pas joindre le propriétaire des bêtes. Il m'a laissé le numéro d'un certain Kévin. J'ai donc appelé et laissé un message en absence.

Kévin m'a rappelé un peu plus tard pour me dire que quelqu'un allait venir le lendemain matin. J'ai demandé si la personne connaissait les bêtes car elles ne se laissent pas approcher. J'ai senti un flou. J'ai précisé qu'il fallait plus qu'une personne parce qu'à trois nous n'avions pas réussi. Il m'a affirmé qu'il y aurait plusieurs personnes. Il a ajouté qu'il viendrait me voir la semaine suivante pour se parler.

J'ai renoncé à chasser les chèvres des rosiers car il n'y a plus de pousses vertes !

Comme la veille les bêtes sont restées couchées devant la baie vitrée le soir et je n'ai pas pu fermer les volets. Elles étaient au même endroit le matin.
J'ai appris que le beige était bien un bouc et que la femelle était pleine pour une mise à bas d'ici un ou deux mois, son propriétaire ne semblait pas très sûr.

Mardi matin je me tiens prête dès 8h car Kévin m'a annoncé une venue vers cet horaire.

Je patiente et n'ose rien entreprendre.

Une voiture a ralenti près de chez moi un peu avant 11h. Trois "rugueux" gaillards en sont sortis.
Après une première course poursuite, l'un d'eux a pu attrapper le mâle en le coinçant sur ma terrasse.
N'ayant pas pris de corde avec eux j'ai fourni une sangle. Il a été attaché dans un coin pour faire venir la femelle.
Pour elle ce fut un peu plus long et mes plantations autour de la maison ont subi les sabots et les godillots.
Elle aussi a été attrapée sur ma terrasse.
Cela n'a pas duré très longtemps au final mais il y a eu beaucoup de bêlements et de cris. Cela ressemblait à une corrida !

Ils ont fourré les bêtes dans le coffre, m'ont rendu la sangle, murmuré un "Excusez-nous" lorsque j'ai fait part des rosiers et arbustes mangés et sont partis.

Ce ne sont pas des personnes qui font cas d'un massif de fleurs donc...

Chèvres12
Les derniers instants de calme avant la corrida !

 

Je suis contente que cela soit fini mais il me reste les crottes à balayer partout et à me lamenter devant les roses que je n'aurai pas cette année.

Je vais attendre la semaine suivante pour voir si Kévin me contacte comme annoncé mais je ne me fais guère d'illusions. Pour peu qu'il me propose un des chevreaux à venir en dédomagement !!! 

PS : en faisant le tour du jardin pour constater les dégats occasionnés par les chèvres et la corrida, j'ai vu que les limaces avaient trouvé le chemin de la serre. Une des bouteilles déchapeautées est vierge des quatre pousses d'aubergine ! 

Je suis zen et je vois la beauté dans le monde !!!!

Je suis zen et je vois la beauté dans le monde !!!!

Je suis zen et je vois la beauté dans le monde !!!!

Je suis zen et je vois la beauté dans le monde !!!!

Fleurs cerisier1
Fleurs de mon cerisier le plus précoce.

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02 avril 2018

Potager en permaculture : les semis 3

Vendredi dernier en attendant l'arrivée de mon Petit Bout pour le début du WE j'ai continué mes semis. Je venais enfin de me ré-approvisionner en terreau pour plantation et pour semis.
Je progresse en fonction de ma consommation de Coca light et des disponibilités des bouteilles ! J'avance par lot de quatre bouteilles.

Le mercredi j'avais réceptionné la commande de graines faite sur le site de "La Bonne Graine" après un petit tour de vélo et j'avais de suite préparé 4 bouteilles de 4 graines chacune de tomates cerise qui ont rejoint les copines derrière la vitre du salon.

Le vendredi j'avais enfin 4 bouteilles pour continuer avec des tomates St Pierre toujours avec 4 graines par bouteille.

Le samedi précédent le poissonnier m'avait donné 4 bacs en polystyrène que j'avais laissés dehors sous la pluie après rinçage pour que le fumet maritime s'échappe... Je les avais lestés d'un gros cailloux.
J'ai utilisé des godets que je récupère de toutes les plantations achetées au fil des années. Je les ai débarrassés des escargots puis rincés à l'eau de pluie qui se trouve dans les différents récipients laissés sur l'herbe. Cela fait très : "Je travaille avec les moyens du bord !". Un fond de terreau pour plantation, une couche de terreau pour semis, un premier arrosage, les petites graines et un émiettage de terreau pour semis avant le dernier arrosage.

Un premier bac à poisson avec 8 godets de 4 graines de tomates de l'ami de mon Papa (fini) + 1 godet de 4 graines et 2 pots de 5 graines d'oeillets d'Inde.

Caisse poisson 01

Un second bac à poisson avec 5 godets de 4 graines de tomates cerise + 4 godets de 4 graines de tomates St Pierre + 2 pots de 5 graines d'oeillets d'Inde.

Caisse poisson 02

Je vais pouvoir comparer le semis en bouteille fermée et celui en godet directement dans la petite serre.
Pour les semis en bouteille, j'espère ne pas avoir à les repiquer avant plantation ; je vais prochainement ajouter du terreau pour recouvrir les tiges et leur permettre de mieux s'enraciner en créant de nouvelles racines.
Pour les godets il y aura du tri et du repiquage. Le problème sera de savoir où je vais pouvoir entreposer les pots ensuite...

Dans le troisième bac j'ai mis une couche du terreau vraiment grossier de Lidl qui me restait (je ne le conseille pas, ou alors pour une sous couche pas chère ou un mélange avec une autre terre !), du terreau de plantation et une couche de terreau pour semis, un arrosage, un sachet complet de graines de radis Saxo 2 (Lidl), un saupoudrage de terreau pour semis et un dernier arrosage.
L'an passé j'avais semé dans une butte des radis de la ferme de Ste Marthe qui avaient mis longtemps à pousser et étaient immangeables ; donc je tente le semis en caissette avec ces radis pas chers. Si c'est une bonne méthode je poursuivrai avec le reste du sachet de l'année passée.

Caisse poisson 03

Ces trois bacs ont pris place sur les étagères de la serre qui affiche presque complet. 

J'ai profité d'avoir les mains dans la terre pour ajouter dans le massif de ma terrasse des bulbes qui auraient dû être plantés à l'automne et qui ont commencé à pousser dans le sachet ; des jonquilles et des tulipes. Si cela ne donne rien ils seront en place pour l'an prochain ! Cela me permet d'enlever un peu des glands qui sont tombés sur cette parcelle et qui ont déjà bien germés. Il va y avoir des coupes de mini chênes à faire !
Un trou avec 3 jonquilles puis un trou avec trois tulipes...

Massif terrasse ouest bulbes01

Il y a du travail pour remettre en forme la terrasse après le passage des taupes !

Massif terrasse ouest bulbes02
Les jonquilles avaient commencé à fleurir dans le sachet !

Massif terrasse ouest bulbes03
Il reste encore des glands

Massif terrasse ouest bulbes04
Les feuilles ont vite fait de se re-déposer !

J'ai fini en ratissant les feuilles pour les étaler sur la butte n°3 qui avait été un peu travaillée et laissée en l'état. Il faut maintenant que j'ajoute de l'herbe coupée pour le mélange azote/carbone. Malheureusement le rotofil après un laborieux démarrage s'est arrêté et n'a plus voulu repartir. Le WE pascal ayant été occupé par des bestioles non invitées je retenterai plus tard.

Dimanche, tout en surveillant les biquettes de l'oeil, j'ai placé dans la serre les semis qui avaient déjà levé dans la maison. J'ai enlevé tous les bouchons et pour les premières tomates et les aubergines (qui ont poussé très vite) j'ai oté le haut de la bouteille. Elles sont maintenant comme dans un pot, directement dans la serre.

Evolution semis serre03

J'ai poussé les bacs dans le fond des étagères pour placer les demies bouteilles devant. Il n'y a que sur l'étagère du haut que je peux poser les bouteilles entières. Pas sûre qu'il y ait du coup plus de luminosité que derrière la baie vitrée !!!

Evolution semis serre01

Evolution semis serre02

 

Evolution semis serre04

 

Il va falloir trouver une autre solution pour les pots à venir...

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01 avril 2018

Bilan hebdomadaire : semaine 13

Avec le retour du soleil, même si la pluie lui vole encore souvent la vedette, l'envie de me bouger est revenue ; le re-démarrage du jardin n'y est pas étranger non plus.
Donc le mercredi j'ai déroulé le tapis de yoga pour une longue séance, puis je suis allée marcher en regardant les bas-côtés du chemin à la recherche des pousses d'ortie, de bourrache, de consoude et de jolies fleurettes. Le colis de graines commandées à "La Bonne Graine" étant arrivé au point "relay" j'ai épousseté mon VTT, regonflé les pneus et enfourché mon destrier ! Quel sentiment agréable... avant le mal aux fesses du lendemain !

  1. Côté sport : la pluie des jours suivants a temporisé ma reprise du mercredi jusqu'à l'arrivée surprise de deux représentantes de la famille des caprins (l'histoire ici). Je ne vais pas considérer les tours autour de la maison le samedi pour tenter de les attraper mais plutôt la longue marche d'enquête du dimanche (récit à venir...)
    Marche : 2 séances - 13.07 km - 2h04' - 6.3 km/h
    VTT : 1 séance - 5.8 km - 19' 13"- 18.1 km/h
  2. Côté yoga : 3 belles séances d'une heure avec un programme que je me suis concoctée suivi de 5 à 7 minutes de méditation. 2 autres séances plus courtes sur mon lit ce WE car je n'avais pas eu (ou pas pris) le temps dans la journée de dérouler le tapis.
  3. Côté maison : toujours dans le jardin où je joue avec le sécateur, le sac de terreau et les sachets de graines .

  4. Côté féminité : visiblement un sujet remisé à plus tard !!!

  5. Côté textile : j'ai ressorti d'autres projets au crochet suite à la rupture de laine sur le plaid ripple mais sans vraiment en choisir un et me lancer.

Enfin une semaine un peu plus efficace que les précédentes.

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Les chèvres de Pâques

Une petite histoire...

En ce samedi du WE Pascal, mon Petit Bout et moi revenions de courses à midi passé.
En rentrant dans la maison nous avons une vue directe sur la baie vitrée de la terrasse sud.
Là, surprise, deux chèvres se tenaient sur la terrasse nous regardant au travers de la vitre !

J'ai beau me trouver dans un lotissement j'ai déjà vu passer pas mal d'animaux sur mon terrain. Des chevreuils et des lapins  et même un jeune cerf un soir sur cette même terrasse avant que le petit bois en bas du terrain ne soit remplacé par des immeubles ; il y a eu des vaches accompagnées du taureau qui étaient sortis de leur enclos de la ferme un peu plus loin (ferme qui n'est plus en service ; des chiens qui s'échappent de leur maison et bien sûr je ne compte plus les chats pour lesquels ma maison fait partie d'un circuit touristique. Parfois l'un d'entre eux souhaite s'installer (lire ici).

Mais des chèvres c'est une première !

Chèvres01
Deux chèvres en vadrouille devant la chambre de Manon

Chèvres02
Des chèvres et des immeubles

Elles ne se laissaient pas vraiment approcher mais revenaient vers Manon et moi dès que nous tournions le dos car elles sont très curieuses. Le terrain n'est pas clos côté route et donc largement ouvert sur un horizon dégagé mais à aucun moment elles n'ont cherché à fuir dans cette direction. Elles revenaient sur la terrasse derrière les fenêtres.

Comme je suis mitoyenne avec le parc d'un centre d'handicapés et que j'y ai déjà aperçu des poules en liberté peut-être que des chèvres faisaient partie du cheptel. J'avais inspecté la clôture qui nous sépare et n'avais pas vu de passage mais... Résultat de l'appel téléphonique : non pas chèvre chez eux.
J'ai appelé la mairie mais la permanence du samedi matin était terminée.
J'ai appelé la gendarmerie qui m'a revoyée sur les pompiers.
J'ai appelé les pompiers qui m'ont dit que ce n'était pas à eux de gérer cela mais à la police ou la gendarmerie.
J'ai appelé une autre gendarmerie. Le gendarme que j'ai eu au bout du fil avait de l'humour et m'a dit que c'étaient les chèvres de Pâques qui apportaient les chocolats ! Bref après un petit moment de détente il m'a mise en relation avec le centre qui récupère les animaux en vadrouille, le même qui avait récupéré le chat.
La personne m'a dit qu'elle ne passerait pas avant une heure et qu'elle appellerait avant pour savoir si les chèvres étaient toujours là.

Il était pas loin de 13h30 et le repas n'était pas prêt. Je me suis attelée au chili con carne tout en surveillant les bestioles. Le rosier et le jasmin de la terrasse semblent à leur goût. Heureusement ils sont très grands et il y a de la marge avant que tout soit mangé !

La pluie est arrivée et les biquettes sont revenues tout contre la vitre comme si elles voulaient rentrer puis ont fait toutes les fenêtres jusqu'à celle de ma terrasse où elles se sont alors dirigées vers la cabane dont la porte reste ouverte.

Elles étaient toujours à l'abri lorsque la jeune fille est arrivée. Heureusement nous avions pu manger quelques grains de riz et un peu de chili car nous partions pour une belle équipée !!!

Une chèvre c'est agile, c'est rapide et cela ne veut pas glisser son cou dans le lasso !!!
Nous avons tourné autour de la maison dans tous les sens sans réussir à en attraper une seule. Nous avions même ouvert la porte fenêtre de la chambre de Manon en fermant de l'autre côté en espérant les bloquer mais elles glissaient une tête, deux pattes et se sauvaient dès que nous approchions.
A un moment elles ont sauté par dessus les parpaings qui ont remplacé un pan de la barrière en bois cassée de mon voisin au nord. Elles se sont réfugiées dans un coin. La voisine est sortie, a essayé de les amadouer avec des carottes sans succès et elles ont re-sauté chez moi.

Au bout de plus d'une heure la personne devait repartir sur d'autres interventions et les chèvres ont pu reprendre leur souffle dans le jardin. Pas d'intervention possible avant mardi où l'effectif serait moins restreint et donc plusieurs personnes pourraient venir.

Il était pas loin de 16h lorsque nous avons fini de déjeuner !!! Les chèvres, une femelle noire et la beige indéterminée (il me semble voir des "coucougnettes" sous la masse de poils peut-être son fils car la noire semble la/le protéger) revenaient sur la terrasse nous regarder derrière la vitre. Je vais continuer à les appeler "elles" pour une fois que le féminin l'emporte !!! A la moindre pluie elles repartaient dans la cabane.

J'avais appelé le vétérinaire de la commune mais étant fermé c'est le numéro d'urgence que j'ai eu. Se situant à Toulouse il y avait peu de chance que la personne soit au courant de biquettes en vadrouille. En effet pas d'animaux perdus signalés !

Puis j'ai appelé le zoo qui est très proche. J'avais oublié qu'il y avait aussi des animaux domestiques. Mais après recherches j'ai été rappelée : il ne leur manquait pas de chèvres !

Je suis allée faire un peu de place dans la cabane qui est très encombrée. Je n'ai pas de paille à leur offrir. La plus petite vient régulièrement se coller à la fenêtre de Manon et elle est toute tremblante de froid. C'est certainement l'endroit le plus abrité du vent du nord qui souffle aujourd'hui mais il ne fait pas très chaud. Je ne sais pas si ce sont des animaux qui se couchent ou s'ils restent toujours sur leurs pattes. Je ne connais rien aux chèvres. J'ai des petites crottes un peu partout !

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L'endroit qu'elles semblent préférer, le plus abrité devant la chambre de Manon

Elles ne cherchent pas à partir, ni à descendre dans le bas du jardin, ni à se sauver vers la route. Je me demande vraiment comment elles sont arrivées là.

J'ai fermé les volets, elles étaient dans la cabane. On verra demain...

Ce dimanche matin, 7h25 j'enfile mes crocs, le manteau et je sors voir si les chèvres sont dans la cabane.

Juste le temps de les apercevoir couchées l'une contre l'autre avant qu'elles ne me voient et se lèvent pour sortir de la cabane comme prises en faute. Je rebrousse chemin pour les laisser tranquilles.
Le ciel est bleu, je pense que la journée sera ensoleillée et qu'elles vont se réchauffer.

Je n'arrive toujours pas à comprendre comment elles sont arrivées là. Pas de chèvre dans mon lotissement.
Si elles sont venues à pattes pourquoi ne repartent-elles pas après avoir été pourchassées hier après-midi ?
Quelqu'un les aurait apportées en voiture et lâchées dans le virage ???
Dans le lotissement les seules maisons non clôturées sont justement près de la mienne et de plus il reste deux terrains non construits plus ouverts.

Je m'interroge et je ne sais toujours pas comment je vais gérer le problème.
Si hier elles n'ont pas fait trop de dégâts dans mes plantations, à terme je doute que le jardin s'en sorte indemne !

Ma fille me dit de les adopter et leur a déjà trouvé un nom : Blacky et Caramel !

Chèvres03  Chèvres04
Blacky et Caramel

Mardi je vais rappeler la gendarmerie pour que la société de ramassage soit prévenue (ne peut pas être appelée en direct) et que l'intervention se fasse avec du renfort.
Ou alors je parviens à les chasser de mon terrain sur un secteur voisin (ce qui est loin d'être gagné) mais elles risquent de revenir s'abriter dans la cabane !!!

Depuis ce matin elles mangent, surtout les rosiers et viennent nous observer derrière les vitres.
Désolée pour les reflets mais photos prises rapidement derrière la vitre.

Chèvres06
Chèvre et semis !

Chèvres07
Sur une table perchée, se tenait une chèvre mangeuse de rosier

Chèvres08
Sieste au soleil et ruminage

Dans les lotissements qui entourent le mien je ne vois pas de quelles maisons elles pourraient venir.
Je ne connais pas mon voisinage en bonne sauvage que je suis mais lors de mes marches je n'ai pas remarqué de chèvres dans les jardins.
Comme le soleil semble s'installer je vais aller marcher et m'enfoncer au coeur des lotissements et poser des questions si je vois des gens dans leur jardin : journée Sherlock Holmes !

Posté par sylviedetoulouse à 12:20 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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