20 août 2011

Chaleur

Il fait chaud !

35° à l'ombre à 19 h ! J'ai passé l'après-midi tapie dans la maison après un jogging matinal puis des longueurs de piscine. J'aurais dû rester dans l'eau...

Hier après avoir accompagné mes petites demoiselles à l'aéroport je suis allée courir. Pas la forme du tout. Les chiffres du cardio-fréquence se sont envolés après un passage dans le petit bois chaud et humide. J'ai dû faire une pause marche avant de reprendre mes petites foulées sur la route où l'air était chaud mais sec donc respirable. Ces 8 km m'ont semblé bien longs !
Pourtant le midi dans la piscine les 2 km étaient faciles et du coup j'avais plus d'entrain que la veille pour le reste de la journée !
Mon grand âge n'aime pas la chaleur. Dans ma jeunesse cela ne me posait aucun problème de rester sur une plage grecque en plein soleil toute une journée du mois de juillet. Ah il ne fait pas bon vieillir !!!

Déçue par mon parcours d'hier, ce matin j'ai fait des tours de lotissements pour travailler un peu les allures, puisque la piste ne veut pas de moi !
Il faut vraiment que j'arrive à faire battre mon coeur à un rythme plus convenable. Ah ce coeur, au propre comme au figuré, lui et moi ne sommes pas au diapason... A part les chiens qui aboyaient lorsque je longeais leur portail, je ne semble pas avoir éveillé la curiosité du voisinage à tourner en rond ainsi.
C'est un parcours qui me convient car je reviens à chaque fois à la maison et je peux arrêter quand je veux ; du coup le soir, même s'il fait nuit, ce pourrait être une solution en rentrant du boulot pour courir un peu. A méditer...
Bon il ne faudrait pas que je me contente de cela car déjà que je suis sauvage et que je me referme de plus en plus sur mon petit monde, courir dans mon petit lotissement est l'étape supplémentaire pour virer ermite !!!!

J'ai profité de mon passage à l'aéroport pour acheter deux magazines anglais sur la déco et le jardin. C'est mon petit cadeau pour un lever avant l'aurore ! J'aime les reportages même si je dois faire des efforts pour comprendre un minimum le sens des légendes ; les pubs aussi sont un plaisir.

Country Homes 09-11  Country Living 09-11

La reprise du boulot approchant il était temps de préparer des boutures de plantes ; je devais en faire un peu chaque jour pour ne pas me lasser pendant cette pause estivale. Comme toujours, tout au dernier moment !!!
J'ai décidé de mettre le paquet cette année car j'ai bien l'intention de remodeler modeler le jardin cet automne et il va me falloir de la matière pour planter au printemps. Comme il y aura des pertes autant prévoir large. Enfin c'est ce que je voudrais et je ne suis qu'au début... santoline, romarin, teucrium, ciste (12 de chaque dans un premier temps).

Bordure 20-08-11Côté ouvrage je suis toujours sur la bordure du plaid Anna ; il ne reste que quelques brides avant d'arrêter les fils et la mise en forme.

Ce n'est vraiment pas l'ouvrage à avoir sur les genoux par les températures actuelles !!! Mais il faut que j'aille jusqu'au bout sinon il va repartir dans un coin...

Le patch et la broderie auront été les grands oubliés de ces vacances.
Il y aura des RTT...

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18 août 2011

Fin de vacances

Grise journée pour ce jeudi.

La pluie au lever donc pas de course matinale, puis j'ai trainé ma misère en attendant le lever des filles.
Le soleil a daigné se montrer le midi mais je n'ai pas réussi à motiver mes troupes pour des longueurs aquatiques. J'ai obtenu la promesse d'une baignade de fin de journée mais la pluie est revenue à leur grande joie. Imaginez qu'elles vont devoir quitter leur ordi pour une dizaine de jours... alors elles s'y sont accrochées toute la journée !!! Et moi j'ai fait plus ou moins pareil !!!
Demain aux aurores je les laisse dans un avion pour Lyon où elles retrouveront leurs grands-parents pour un séjour haut-savoyard. Et moi j'aurai 4 jours de liberté avant de retrouver mon bureau. J'espère que je saurai les mettre plus à profit que cette journée inutile.

Toutes mes vacances se seront passées à la maison. Pas d'île de Ré cette année. Il faut dire que le planning des vacances avec les filles n'était pas favorable. Elles sont rentrées il y a un peu plus d'une semaine, puis Laëtitia est partie avec une copine pour le pont du 15 août. Avec Manon nous aurions dû partir le jeudi 14 mais je n'avais pas réalisé que c'était LE MOMENT le plus chargé et le camping était complet jusqu'au samedi. Je ne réserve pas d'ordinaire. Or nous devions être de retour pour aujourd'hui au plus tard. Bien sûr je pouvais chercher ailleurs mais bon j'ai mes petites habitudes... En consultant les prévisions météorologiques j'ai vu que le temps était très incertain. Alors partir peu de jours, camper sous la pluie cela ne me tentait guère. Déjà que la nuit tombe plus tôt qu'en juillet, cela limite les soirées en camping.
De toutes façons dès le départ je n'étais pas motivée donc...
Nous avions tout notre confort et de quoi nous occuper à la maison alors on est restées là et j'ai plus profité de mes deux filles ensembles.

Bien sûr je n'ai pas vu la mer, je n'ai pas ramassé de jolis cailloux blancs pour aménager sous l'olivier, je n'ai pas rapporté ma bouteille de Pineau, je n'ai pas flâné sur les marchés rétais, ni eu envie de faire des folies dans les boutiques de l'île, je n'ai pas pédalé sur les chemins en respirant l'air salé.
En restant ici j'imaginais des balades dans la région, voire une randonnée en montagne mais il y a toujours quelques "obligations" au gré des journées lorsque l'on reste chez soi et les jours sont passées très vite.

Je me console en me disant que nous avons passé du temps ensemble, que les filles se sont bien reposées, malgré les longueurs de piscine qu'il a fallu négocier, et que j'ai levé le pied par rapport à d'habitude. J'ai 4 jours pour me ressaisir...

Déjà demain lever à 5h15...

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17 août 2011

10 km

En octobre 2003 après avoir couru pendant l'été j'ai découvert qu'une course de 10 km se déroulait dans une ville voisine. Mon parcours habituel étant de 8 km j'ai pensé que deux de plus devraient pouvoir être avalés par mes gambettes.
Je me suis donc inscrite.

Le matin de la course, je suis allée récupérer mon dossard et le T-shirt de l'épreuve (je l'ai toujours !!). Comme à l'époque je lisais pendant les quelques mois de la belle saison la revue Jogging je savais qu'il ne fallait pas oublier ses épingles à nourrice... pour le dossard.

J'ai repéré le parcours, une boucle à faire deux fois puis je me suis dirigée vers l'endroit du départ, différent de celui de l'arrivée.
Les pros s'échauffaient, s'étiraient. Sans rien faire j'avais déjà le palpitant à 140 !!!

Pas de puce à l'époque pour cette course du livre de Tournefeuille donc départ en masse. J'ai essayé de me placer au début, histoire de ne pas perdre de précieuses secondes !!!

Signal du départ, le troupeau est parti en puissance et en quelques mètres je me suis retrouvée toute seule ou presque. Je me demandais même si je n'étais pas en train de reculer. Grosse interrogation : qu'étais-je venue faire là ??? Comment avais-je pu imaginer faire partie de ce monde-là en allant gambader sur le chemin qui mène aux ânes ???

Les coureurs avaient disparu derrière le premier virage et j'attaquais la seule et unique montée de la course, faible mais longue. Derrière moi il y avait une dame escortée par son mari en VTT (une grande partie du parcours est sur la piste cyclable). Cela m'a quelque peu rassurée de ne pas être la dernière.

En fin de montée il y a une longue ligne droite de presque 2 km, (mon trajet boulot depuis presque 4 ans passe par-là deux fois par jour, histoire de garder le souvenir intact !!!). Un peu plus loin devant je remarque deux dames qui courent tout en papotant. Vu leur style de foulées, je me dis qu'elles ne vont pas tenir longtemps...

En quelques centaines de mètres j'ai déjà l'esprit en ébullition à force de m'occuper de ce qui m'entoure et de me perdre dans des analyses sans intérêt. Malheureusement je n'ai jamais trouvé la touche "Off" de mes pensées.

J'essaye de me contenter de mettre un pas devant l'autre sans vouloir refaire le monde et petit à petit je me rend compte que je me rapproche des deux bavardes. Je finis par les doubler (à petite vitesse tout de même) avant la fin de la ligne droite. La dame coachée par son mari a aussi gagné du terrain et me double à son tour. Ah ! Avoir quelqu'un qui encourage... J'ai du mal à échapper à mes pensées sur ma solitude... (et je ne suis à l'époque qu'à mes 4 premières années de divorce !!!)

J'aurais dû prendre mon walkman pour ne pas cogiter. Eh oui ! A l'époque pas de Ipod ! C'était le temps des dinosaures !!! Je commence à trouver le temps long alors que je passe devant ma voiture avant la mi-parcours et j'ai la petite envie de dévier vers elle et de rentrer à la maison ni vue, ni connue. Quelques passants encouragent, nous courons dans un lotissement. La mi-parcours arrive et c'est aussi la ligne d'arrivée. J'ai tellement l'impression que cela fait longtemps que je coure que j'ai comme un flash me laissant croire que j'ai fini. Heureusement je reprends mes esprits.

Il y a des tables avec des gobelets et des quartiers d'oranges (enfin les restes) et beaucoup plus au sol vu que tous les coureurs sont déjà passés par là. Lorsque je cours 8 km je ne bois qu'à la maison. Là j'ai voulu faire comme les pros et j'ai attrappé un gobelet au passage... sauf que je ne sais pas boire en courant donc je me suis mise à marcher.

La marche c'est mon truc. Je marche sans problème à plus de 6 km/h. Je me suis dis que j'allais reprendre mes esprits pendant quelques mètres d'un bon pas. Je n'étais pas vraiment fatiguée mais le palpitant était déjà à 170. J'ai marché tout le secteur dans le parc et là les deux bavardes sont repassées devant toujours en papotant. Cette fois-ci j'étais bien la dernière. J'ai retrouvé la ligne de départ, la côte et j'ai recommencé à courir dans la longue ligne droite. Sur la route qui longe la piste cyclable la voiture-balai m'a demandé si cela allait ??? J'avais le palpitant à 180 mais oui je continuais, même si les larmes n'étaient pas loin. Je n'allais tout de même pas craquer là. Derrière la voiture-balai il y avait le camion de la Croix-Rouge !!! J'avais honte d'aller si lentement et de leur faire bloquer la circulation qui avait été réouverte.

Dans les lotissements il y a eu à nouveau quelques encouragements pour m'aider à finir et enfin la ligne d'arrivée avec les bénévoles qui n'attendaient plus que moi pour boucler la course. J'ai accéléré l'allure par un sursaut de fierté. Je n'avais pas vraiment les jambes coupées c'était plus le souffle et le moral qui donnaient des signes de faiblesse. J'ai enregistré mon passage : 1 h 07' 37".

Dans le gymnase voisin on entendait le présentateur annoncer les résultats et les remises des lots. Les premiers étaient arrivés depuis une demie-heure !!! Je n'ai d'ailleurs pas été doublée, les premiers étant arrivés juste après mon passage au ravitaillement. Pas question d'aller me joindre à la fête. J'ai foncé vers ma voiture, j'ai mis le contact, je suis sortie du parking et les sanglots sont arrivés.
Je ne savais plus très bien sur quoi je pleurais : ma place de dernière, le ridicule d'avoir tenté cette course et surtout le fait qu'il n'y aurait pas une épaule sur laquelle pleurer. Raconter cette défaite à mon Papa était à éviter si je ne voulais pas ressentir sa désapprobation...
Je suis rentrée à la maison, mon refuge et après verres d'eau et de Coca Light je suis allée faire des trous dans le jardin et déterrer des cailloux !!! Il y avait matière et il faut croire que j'avais encore de l'énergie pour manier la pioche !!!

Le lendemain j'ai acheté la Dépêche du Midi pour voir les résultats. J'étais bien la dernière à 3' 12" des deux précédentes femmes, arrivées ensembles, les bavardes je suppose. Comme quoi...

Quelques mois plus tard, alors que je relatais mon aventure à mon cousin qui courait des marathon à l'époque il m'a dit que je n'aurais pas dû faire une "petite course" (152 participants) mais plutôt une grande épreuve où il y a beaucoup plus de monde et un panel de temps plus étendu car pour lui ce n'était pas un si mauvais temps que ça (toutes proportions gardées bien sûr). Dans les petites courses les participants visent les points pour un classement régional.

Depuis j'ai jeté parfois un coup d'oeil sur certains 10 km et en effet dans de grandes épreuves, je n'aurais pas été la dernière avec ce chrono.

Alors puisque cela m'ébranle tellement pourquoi vouloir recommencer ? Un peu de masochisme peut-être et l'envie de faire mieux sans doute. Je ne passerai pas sous la barre de l'heure mais grignotter ces 7 mn...

Hier soir en faisant un tour de VTT avec mon Petit Bout j'ai découvert que la commune avait construit une superbe piste de course autour de terrain de foot et rugby derrière le récent lycée. Cela me tente bien d'aller y faire quelques tours pour voir.
De passage à la mairie aujourd'hui pour récupérer la nouvelle carte d'identité de la demoiselle j'ai demandé, si en tant que particulier, on avait le droit d'y aller à certains moments. Il semble bien que non. Mais alors pourquoi je paye des impots qui le financent ???
Je pense que j'irais voir cela de plus près un soir ou un WE. Je comprends bien qu'en temps scolaire ce soit réservé au lycéens mais à d'autres moments...

Bon reste à s'entrainer sur route ou chemin pour gagner quelques minutes...

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16 août 2011

Courir

Depuis la mi-mai j'ai recommencé à courir.
Pas de petit jogging l'an passé pour cause d'opération et en 2009 j'avais arrêté fin août après 3 mois d'entrainement : manque de persévérance avec le retour d'une vie plus remplie qu'en période de vacances d'été.

J'avais bien nagé cet hiver et j'ai pu reprendre le running sans trop de mal (vu mon petit niveau !) : en deux mois j'avais retrouvé ma distance habituelle : 8 km avec deux sorties par semaine : le samedi et le dimanche (sauf mauvais temps ou coup de flemme !!!).
Depuis le début de mes vacances j'ai augmenté le nombre de sorties sans pour autant faire descendre le chrono. A force de lire des conseils à droite et à gauche je me suis décidée à passer au fractionné ces derniers jours.
Un peu sceptique car j'ai déjà un palpitant qui vit sa vie indépendemment de la vitesse de mes gambettes. Pour un même temps final le samedi je vais tourner à 135-140 et le dimanche à 150-160 ou l'inverse !

Mon cardio-fréquence étant un modèle basique il ne me permet pas de programmer des périodes. J'ai donc trouvé un petit chemin après 15 mn de course d'échauffement pour faire des aller-retours l'oeil rivé sur le chrono. Pas tip-top surtout que je ne peux pas vraiment me baser sur le cardio vu qu'il vit sa vie avec des variations incontrolées, (ce n'est ni un problème d'appareil, ni de pile ; c'était déjà ainsi avec son prédécesseur !) . Donc je fais du fractionné "approximatif" !
On va dire que je cours plus vite sur une distance et moins vite sur une autre !!! Je vais prendre mon VTT pour faire des repères de distances sur ce petit chemin. J'aime que "l'approximatif" soit cadré !!!

Par contre j'adore cette sensation de course plus rapide même si c'est dur au bout d'un moment ! Pouvoir allonger le pas, délier la jambe, poser le pied différemment.
Ah si le souffle pouvait tenir ce rythme comme j'aimerais courir avec cette amplitude !
Les cuisses et les fessiers travaillent plus, je l'ai ressenti lors des étirements après course qui sont d'habitude une formalité sans douleur. Là c'était nécessaire pour éviter quelques courbatures.

Je n'ai pas couru tous les jours mais 4 ou 5 fois par semaine et cela me plait. Une petite hésitation au lever à savoir si j'y vais ou pas mais lorsque je reviens, je suis bien. Je cours à jeun, (j'adore sentir mon ventre se creuser, si, si c'est vrai !!!) puis je jardine un peu en attendant que mes demoiselles se réveillent pour que nous petit-déjeunions ensemble.
Puis le midi ou en fin de journée il y a les 2 km de piscine.
Pas perdu un gramme depuis un moment mais je me console en me disant que mes muscles grignottent mes capitons !!!

Je sais que ce rythme va changer dans une semaine et je me demande comment faire pour conserver cet élan sportif ? Tant qu'il va faire doux je vais pouvoir courir les matins du WE puis aller à la piscine le midi comme cet hiver. Il faudrait que je fasse une petite sortie un soir de la semaine tant qu'il fait jour. Mais au retour à 19 h j'avoue manquer de courage. Pourtant cela m'éviterait de fouiller dans le garde-manger en rentrant ! J'aurai déjà moins à faire le taxi cette année vu que mon Ado Préférée roule dans sa Twingo !!!

Mais surtout je lorgne sur une course de 10 km. J'avais été tentée cet été par la Corrida de Toulouse mais début juillet je manquais d'entrainement ; j'aurais pu tenter la Toulousaine sur 8 km au même moment mais cela tombait un WE avec les filles et puis j'ai un tel souvenir de la seule course que j'ai tentée que j'ai du mal à passer outre.

A force de surfer j'ai trouvé un site et un forum où il y a aussi des femmes qui courent comme moi sans être des championnes et cela me redonne confiance. Alors je me dis qu'un petit 10 km en septembre cela serait faisable.
Je suis allée voir les temps de l'an passé et je ne serais pas la dernière...

Mais pour que vous compreniez mon état d'esprit je vais vous raconter ma seule et unique expérience de course... demain !

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07 août 2011

Crochet

On s'imagine qu'une fois en vacances on pourra faire tout ce que l'on ne peut pas faire le reste de l'année !!!
On sait que c'est une utopie mais à chaque fois on y croit et on en rajoute sur la liste en se disant "Ca va passer !"

Je voyais, pour cette semaine sans les filles, du rangement à grande échelle pour tout retrouver d'un coup, du classement de papiers pour mon image de gestionnaire parfaite, trier les piles de magazines, etc... et bien sûr faire baisser la pile de mes en-cours qu'ils soient en patch, au point de croix, aux aiguilles ou au crochet.

Seulement après un lever tardif vers 8 h (d'ordinaire c'est 6 h !) puis un petit jogging puis un petit déjeuner non pas en lisant le journal mais en surfant sur le Net, puis un peu de jardinage ou de bricolage ou quelques courses il était temps d'aller faire mes longueurs de piscine pendant midi où le monde quitte le bassin. L'après-midi était déjà bien avancé lorsque je déjeunais puis travaillais un peu mon piano avant de prendre mon crochet pour avancer UN ouvrage sur la terrasse à l'ombre du chêne. Là commencaient vraiment mes vacances. Alternance de brides sur le transat et de lecture dans le hamac pour finir par une petite bronzette (que je me suis autorisée !!) au soleil déclinant.
Bon il y a eu deux jours trop gris et humides pour ce programme alors j'ai rangé un peu...

Alors sur quoi ai-je jeté mon dévolu ?

Au 06-08-11

Sur le plaid Anna qui attendait son heure depuis novembre malgré une légère avancée fin juin. Tous les carrés sont finis et assemblés depuis hier soir. Il ne reste plus qu'à faire la bordure et bien sûr arrêter tous les fils, grrr !

Je le trouve sympa mais je regrette les trop grands trous du motif fleur. J'espère que la bordure va donner de la tenue à l'ensemble car il est plus mou que la Babette Blanket pourtant avec la même laine.

J'ai commencé la bordure et je vais pouvoir faire celle que j'avais en tête car un tour ne me prend pas tout à fait une pelote et j'avais peur de ne pas avoir assez de laine dans chaque couleur.

Enfin un projet en bonne voie d'être achevé !!!!
Ah les vacances...

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06 août 2011

Voyage au pays des blogs

Bannière Hen HouseLe blog de ce samedi parle de patchwork, eh oui j'y reviens, mais aussi de crochet et de vintage tout cela en couleurs fraiches et gaies à la mode anglaise.
Découvert il y a peu, je remonte le temps. J'aime faire cela lorsqu'un blog me plait bien et vous ???
Et après je regrette de ne pas en avoir assez... de temps !

Bonne balade...

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30 juillet 2011

Voyage au pays des blogs

Beaucoup de retard à rattrapper dans ce voyage.

Alors voici quatre étapes en une fois pour vos balades au pays des blogs.

Bannière Maureen Cracknell MainJ'ai découvert ce blog par un tuto de petits pompons à coudre sur un patch par exemple ou un coussin et j'ai remonté le temps pour découvrir des pages colorées et pleines d'idées.
J'aime, entre autre, les mélanges du tissu et de la feutrine pour des réalisations rapides.

 

Bannière Mamaka MillsUn blog étonnant avec des quilts réalisés avec des tissus de récupération : des chemises, des T-shirt... Loin des quilts utilisants de superbes tissus achetés à prix d'or ou de ceux qui épatent par la complexité de leurs blocs mais très interressant tout de même.

 

Bannière Le Jardin des 4 coinsJe ne délaisse pas le jardinage et je compte bien mettre à profit mes vacances pour préparer des boutures.
Je continue donc de fureter sur les blogs qui racontent l'histoire d'un jardin. J'ai trouvé celui-ci qui m'a plu.

Bannière les écrits d'AntigoneEt pour ma quatrième étape en ces temps de vacances où l'on peut prendre le temps de bouquiner dans le hamac un blog qui parle de livres, de textes, de mots, le tout à savourer...

Bonnes balades...

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29 juillet 2011

Vacances

Le mot magique !

Je suis en vacances !

Trois semaines cela semble long et ce sera si court.

Les filles sont à Madère avec leur Papa pour encore une semaine. Donc une semaine rien que pour moi ! Vivre à mon rythme et ne me soucier que de moi : voilà un programme alléchant.

Bien sûr j'ai une liste longue, longue, longue d'occupations que je voudrais mener à bien.
En quittant le boulot on m'a souhaité de me reposer mais quelqu'un a ajouté "Est-ce que tu sauras faire ???" Je dois vraiment passer pour une hyper active !!!

Le soleil semble revenu et il illumine ma terrasse en ce premier soir de détente...
J'écoute des sonates de Scarlatti au piano par Alexande Tharaud. Je ne connaissais pas vraiment et j'adore surtout celle-ci. 

Mais je n'ai pas réussi à trouver la partition sur le Net et elle ne figure pas dans mes revues Pianiste. Dommage, il faudra attendre la rentrée et le retour à l'école de musique pour voir si c'est dans le placard d'Ewa. J'ai toujours beaucoup de travail sur la Consolation n°3 de Liszt, donc de quoi m'occuper...


Et moi qui croyais que j'avais de trop petites mains pour jouer Liszt !

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24 juillet 2011

Maman

Ma Maman est décédée lundi.

Je ne peux m'empêcher de penser que c'est préférable à cette non-vie qui était la sienne depuis des années. Mais ai-je le droit de penser cela ?

Nous n'avons jamais été complices et j'ai du mal à mettre de l'ordre dans les pensées qui me traversent l'esprit depuis lundi où pour la première fois j'ai vu une personne morte et c'était celle dont je devais être la plus proche à part mes filles.

Elle est enterrée dans un cimetière du Lauragais au milieu des arbres et des cyprès plus que centenaires. Bien que je ne sois pas croyante et que la notion d'au-delà n'évoque rien pour moi, je me sens rassurée par ce paisible paysage qui est le sien désormais.

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17 juillet 2011

Country

Pas le country décoratif, douillet avec ses plaids aux couleurs d'automne, ses poupées chiffon et ses dessins naifs.

Non le country version cow-boy avec la musique teintée de rock et les voix rocailleuses.

Cela fait plusieurs années que j'ai envie de voir de près le festival de Country de Mirande à une centaine de kilomètres de la maison. Mais souvent à la mi-juillet je suis absente ou avec les filles (pas emballées) et j'hésite tellement que les 4 jours du festival passent sans moi.

Et puis aller déambuler seule au milieu de la foule pour écouter des groupes que je ne connais pas pour une musique country qui n'est pas forcément celle que j'aime (pour le peu que je connais !).

Bref j'ai tergiversé toute la journée du samedi en me disant que j'avais plein d'autres choses à faire que d'aller trainer mes jeans dans le Gers.

J'avais déjà éliminé le 14 juillet car j'ai préféré bouquiner dans le hamac. Ah ! un bon roman à suspens, bien au chaud sous le plaid (faisait frisquet à l'ombre du chêne) que l'on peut lire jusqu'au bout sans se soucier d'autre chose que d'un verre de Coca ou d'un petit cookie à grignotter (surtout lorsqu'ils sont préparés par mon Ado Préférée avant qu'elle ne parte !). Et le soir j'ai pu surveiller trois feux d'artifice toulousains depuis la terrasse... Une journée de fainéante : pas de jogging, pas de piscine, pas de jardinage, pas de bricolage : nada !

Vendredi, après un petit footing (pour les cookies !) je me suis attaquée à mon jardin sauvage qui avait bien besoin qu'une petite grosse coupe. Trois heures de maniement de rotofil sous le cagnard cela prédispose à un après-midi transat... à l'ombre. J'ai repris les petites croix. Oh un sampler aux bleuets à la traîne !!
Un petit tour à la piscine découverte après un passage à la médiathèque pour faire le plein de bouquins spécial hamac et fin de cette journée de RTT.

Et nous voici à cette grande journée d'interrogation du samedi. Levée un peu tard je suis passée devant mes running sans les regarder. Le rotofil avait été de trop la veille !!!
Ma pensée du moment : j'y vais, j'y vais pas. Ridicule de se prendre la tête pour ça mais n'étant pas une fana des grands rassemblements et ne sachant pas trop comment se déroulait ce festival, je me demandais si c'était bien la peine d'aller perdre mon temps là-bas. Je n'avais qu'à glisser un CD dans le lecteur...
J'ai fait quelques courses et je suis allée à la piscine en espérant que mes longueurs me feraient prendre une décision.
J'ai encore hésité et à 16 heures j'ai mis la tenue adéquate : jeans et bottes pour affronter la country gersoise.
Après avoir garé mon chariot ma Kangoo, j'ai rejoint le coeur de la ville de Mirande à pied. Au fur et à mesure, le bruit des motos était de plus en plus fort. C'est l'occasion d'un rassemblement de bikers avec la panoplie qui va avec : cuir, lunettes noires et bisceps tatoués. Petit avant-gout country sur la place du village.
J'ai suivi le mouvement pour rejoindre le stade où se passe le festival. Un grand terrain avec une scène et deux écrans géants, des tentes tout autour pour les restos et les boutiques, une grange avec une piste de danse et des gradins et une grande tente pour une seconde piste.
Du monde mais pas trop, mais des chapeaux de cow-boy sur presque toutes les têtes. Et quelles têtes ! J'imaginais être un peu "âgée" pour ce rassemblement mais j'étais "jeune" par rapport à la moyenne. D'ailleurs sur l'herbe devant la scène, l'élément important était ce petit siège pliant de "A fond la forme" avec le trou pour la bière ; les jeunes, comme moi, posaient leurs fesses sur l'herbe !
Arrivée vers 18 h j'ai fait plusieurs tours de pelouse, m'arrêtant au bord des pistes de danse pour regarder les danseurs de square dance ou danse en ligne. Et là on comprend la moyenne d'âge élevée. Ils dansent tous, les hommes comme les femmes. Quelques jeunes mais très peu et ils sont parmis les moins bons danseurs. L'évolution du bal musette. Il ne reste plus qu'à me mettre à la danse en ligne pour rencontrer mon cow-boy... C'est d'ailleurs beaucoup plus varié comme danse que je ne l'imaginais. Bon les pas sont répétitifs c'est le principe, mais j'ai trouvé ça amusant. C'est surtout ce côté "danser tous ensemble" qui a marqué la farouche individualiste que je suis. Mais je n'ai fait que décortiquer les pas sans essayer. J'avais déjà réussi à me traîner jusque là je n'allais pas en plus me ridiculiser sur la piste. De plus c'étaient presque uniquement les danseurs des clubs du coin qui martelaient la piste.
Dans les boutiques j'ai laissé de côté les colifichets. Je portais déjà (c'était l'occasion) mes bijoux indiens (qui n'ont pas été volés ). J'ai cherché des santiags. C'est une des raisons qui me poussait à venir. J'en ai vu deux paires magnifiques et originales juste ce qu'il faut mais pratiquement au prix d'un Kitchen Aid dont je rêve depuis un moment alors... je me suis contentée de passer et repasser. Si un jour je me mets à la danse en ligne et que je trouve le cow-boy qui voudra me les offrir...
Pour déambuler sur l'herbe sèche l'élément indispensable était le chapeau. Il faut avouer que pour la plupart cela donne une belle allure à des hommes et des femmes ordinaires. Il y en a qui joue la panoplie complète. Les bottes, le jeans ou la jupe en jean, le gilet en peau avec franges et le chapeau avec perles ou plumes en déco. On est très loin du Liberty, des Bensimon et du lin tendance !!!
Mais je n'ai pas craqué pour un chapeau.
Je ne suis pas allée dans le champ voisin pour voir les bikers et les trucs mais j'ai vu l'envol des mongolfières. Cela doit être sympa de là-haut !
Côté concerts, car la musique est tout de même l'élément principal de ce festival il n'y a pas que de la Country ; cela dévie sur le rock. Je n'ai pas vraiment retenu les noms des trois groupes de country, ni de celui de rock qui a précédé une des têtes d'affiche du festival : Michael Jones.
J'ai reconnu quelques airs par-ci par-là et c'était plutôt sympa.
Cela faisait des années que je n'avais pas assisté à un concert. Mon dernier doit être Marciac en 2006 sous chapiteau avec siège (et accompagnée !). Alors un concert en plein air, pfiuu !!!
Et j'ai regagné mon lit à 3 h du matin !!! Eh oui un concert cela fini tard plus le temps du retour... Evidemment il y avait des messages sur mon portable et sur le répondeur de la maison. Mes filles se demandaient où j'étais passée ???

Alors verdict ai-je eu raison ? Oui c'était sympa et maintenant je sais ce que c'est mais toute seule alors que tout le monde vient en bande ou en couple c'est un peu... barbant ! Quand on est comme moi d'un naturel SI PEU communicatif, on ne peut dire à personne : Oh ! tu as vu le Stetson, Whaou le superbe gilet, oh j'adore ces bottes...  Reste la musique, les lumières, la basses qui résonnent et le corps qui bat la mesure.

Montage Country Mirande 2011
Juste pour une idée,
mon APN est trop "dépassé" pour ce genre de photo.

Aujourd'hui il pleut donc... ouvrages de dames ! Mais lequel ???

Posté par sylviedetoulouse à 14:23 - - Commentaires [7] - Permalien [#]