Bienvenue chez Sylvie

02 septembre 2019

Une nouvelle histoire de chat

Ma petite demoiselle est partie vers son nouvel "Home Sweet Home" qu'elle va partager avec une copine. Elles étaient dans le même grand appartement de la résidence universitaire à Dublin en Erasmus donc le caractère ronchon de ma fille au réveil (et même après) ne devrait pas surprendre sa coloc !

Je suis donc abandonnée à mon triste sort... enfin pas tout à fait.

Depuis quelques temps un des chats qui passent sur le terrain s'est rapproché de la maison : siestes sur les terrasses de plus en plus fréquentes jusqu'à la mendicité.
Assis derrière la vitre de la porte de la cuisine il attendait en me regardant aller et venir. J'ai ouvert la porte et cela l'a fait fuir plus loin. Je lui ai parlé, il s'est rapproché et m'a fait le coup des yeux langoureux avec ses beaux yeux bleus. Je lui ai demandé s'il avait faim et sa langue est venue lécher ses babines tout en clignant des yeux : c'est un charmeur.

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Je n'avais rien à lui donner si ce n'est un peu de crème.
Les jours suivant il a recommencé son manège et la crème vint à manquer mais il a hérité d'un petit nom : Crème.
Au fur et à mesure de ses visites je varie les menus en fonction du remplissage du réfrigérateur.

Après avoir vidé le plat il reste un peu au pied de la porte-fenêtre, refait un numéro de charme pour un éventuel rab puis s'installe pour une petite toilette ou une sieste. Si Manon ou moi restons à portée de voix il s'attarde sinon il reprend sa route jusqu'à la prochaine visite.

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Petit à petit il s'est enhardi et a pénétré dans la cuisine si je n'étais pas assez rapide pour le service mais il refuse de s'approcher pour des caresses.

Comme tout est ouvert dans la pièce principal il s'est parfois avancé un peu plus mais bat en retraite si on s'approche.

Ces derniers jours est apparu un nouveau chat, un jeune tout maigrichon et craintif.
Ce WE alors que Crème était en train de manger, le petit nouveau a foncé sur le plat. Crème s'est arrêté de manger et l'a regardé finir son plat ; nous avons donc rempli une seconde gamelle !

Même scénario ce matin. Je ne fais pas resto du coeur moi !!!

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Dans la semaine alors que je faisais mon yoga devant la baie vitrée grande ouverte Crème est apparu sur le seuil. Je lui ai expliqué que je terminais puis que je le nourrissais. Il s'est installé sur la terrasse à l'ombre du transat et a attendu en me regardant m'étirer.

Je me suis levée et j'ai préparé son plat ; lorsque j'ai levé la tête plus de chat sur la margelle, il était assis sur le tapis de yoga ! A mon approche il est reparti sur la terrasse. J'ai posé le plat et ai repris place sur mon tapis pour un peu de méditation. Lorsque j'ai rouvert les yeux, il avait fini de manger et faisait sa toilette à l'ombre du transat.

Ce matin, Manon me demande de venir doucement dans le salon. QUI était couché sur le tapis ?

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Il n'était jamais entré dans la maison pour s'installer.
Bien sûr Manon et moi avons fait le détour par l'extérieur afin de ne pas faire peur au chat !!!
Il est resté un bon moment avant de se mettre à l'ombre sur la terrasse. Dure vie de chat...

Il ne va pas m'être très utile pour mon manque d'autonomie mais j'aurai au moins quelqu'un à qui parler de temps en temps...

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28 août 2019

Mon kiné, mon espoir !

Une semaine déjà que je suis libérée de l'orthèse et emprisonnée par cette algodystrophie.

Côté douleur, c'est supportable au repos à part l'impression continue d'avoir la main et le poignet sous pression en raison du gonflement. J'ai aussi des sensations de brûlure tant la peau est chaude. Ah le bonheur de plonger la main dans l'eau froide...

Je gigote les doigts, je place l'avant-bras verticalement voire totalement en l'air pour faire baisser la pression mais les gestes du quotidien restent très limités : impossible de tenir une fourchette !

Une marche de 2.2 km pour arriver un peu moite chez mon jeune et sympathique kiné. Comme il a toujours un peu de retard j'ai le temps de "sécher", de faire légèrement dégonfler la main car la marche bras en bas n'aide pas beaucoup et à lire les articles d'un "Elle" datant du printemps !!! Ensuite à moi les papouilles !!!

Le kiné se contente surtout de "travailler" la cicatrice : c'est supportable. Puis, comme pour me serrer la main il exerce quelques très légères tractions dans l'axe en maintenant le poignet : aucune douleur. A la première séance il avait également doucement tiré sur les doigts. A la seconde il a essayé de les redresser entre ses mains : là, c'était plus hard. Mais en posant la main presqu'à plat ensuite je constatais un progrès qui n'a pas résisté aux trois jours avant la 3e séance.
Les séances se terminent par 15 mn sous la glace.
La 3e séance a été plus intense. En plus des étapes précédentes il y a eu des mobilisations du poignet pour l'assouplir : étirer, contracter puis étirer un peu plus. Jusque là tout va bien pas de vraies douleurs. Pas plus que celles que j'ai le matin en yoga pour étirer mes gambettes. Mais le retour à l'applatissement des doigts m'a fait serrer les dents en comptant les minutes qui me séparaient de mon quart d'heure glacé bienfaiteur ! En même temps il a posé des électrodes pour calmer la douleur.

Tant que ce sera gonflé les manipulations resteront limitées.

Pour ces trajets j'ai réussi à enfiler des socquettes un peu lâches et faire les noeuds (qui ne tiennent pas très bien) sur mes Nike de ville ; les chaussures à lacet élastique à porter sans chaussette m'ont fait de jolies ampoules lors des tentatives de marche donc j'ai abandonné.

Dynamisée par ces déplacements j'ai voulu reprendre mon parcours de marche dimanche.
Première étape enfiler des chaussettes adaptées. Plus serrées j'ai bataillé un moment avec quelques grimaces de douleur lorsque les doigts de la main gauche voulaient aider ! Remettre une chaussette à l'endroit est déjà compliqué...

La seconde étape, celle des lacets est déjà connue mais toujours aussi aléatoire quant à la durée du noeud !

Troisième étape mettre la Garmin au poignet droit avec la main gauche : l'impression d'être ce bébé qui veut enfiler le cube dans le cercle...

Et c'est parti avec Coldplay dans les oreilles.

On sent la rentrée proche avec la bonne résolution "je me mets au sport" vu la foule qu'il y avait sur ce petit parcours : marcheurs, coureurs, cyclistes, promeneurs de chien ou d'enfants. J'ai bien dû croiser une trentaine de personnes alors que j'y suis souvent seule même le dimanche matin. Certains ont dû se demander ce que je faisais le bras en l'air. La pression était telle que je n'avais que ce moyen pour soulager la main et les doigts de temps à autre.

Ma moyenne a baissé : manque d'entrainement, un balancement de bras moins marqué à gauche... et la peur. Je regarde mes pieds, l'endroit où je les pose dans la crainte d'un déséquilibre que je ne saurais pas rattraper. J'ai du mal à avoir confiance en mes pas tant ma chute lors d'un tranquille déplacement reste inexpliquée. J'espère que la marche me redeviendra aussi naturelle qu'avant. Tomber en courant m'aurait moins choquée.

Et presque 8km de plus pour mon bilan du mois que j'ai décidé de reprendre pour m'encourager et avoir l'mpression de "faire quelque chose". Bien sûr je compte mes trajets kiné même s'ils sont légèrement plus lents : traversées de routes, voitures et tenue moins adaptée. J'arrive tout de même aux 6 km/h.

J'ai besoin de noter tous ces petits détails pour ne pas me sentir complètement "hors jeu"...

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24 août 2019

Femme sous influence

Depuis quelques semaines le coiffage laisse à désirer.

Attacher mes longs cheveux avec une seule main est impossible. Je peux au moins les brosser depuis que la main droite a retrouvé plus de mobilité même si l'entorse semble avoir laissé des rigidités sensibles.

Tortillonner, remonter la mèche et pencher la tête en avant pour la coincer sur le crâne d'un mouvement rapide avec une grande pince, cela me permet au moins de ne pas sortir "en cheveux" pour aller chercher le pain pendant que ma petite demoiselle dort encore.

Plus tard j'essaye de négocier une queue de cheval et parfois un peu d'huile pour assouplir les longueurs avant que Manon lave mes cheveux.

Bien sûr tout cela n'est pas réalisé à "ma" manière ; ça rebique, ça dépasse ce n'est centré ! Je trouve que ma crinière a un aspect de plus en plus "mousseux" qui ne me plait pas beaucoup. Ni raides, ni vraiment ondulés mes cheveux me sortent par la tête !!!

Je suis un groupe sur les cheveux naturels et gris sur FB. Dernièrement j'y ai découvert l'instagram d'une femme de 52 ans ayant choisi de rester grisette à l'aube de la cinquantaine. Même si j'accuse quelques années de plus et une silhouette plus "alourdie" j'ai ressentie comme une envie de m'identifier à elle. La comparaison était en ma défaveur. Visiblement il y avait beaucoup de laisser aller de mon côté sur tous les plans.

Quelques jours plus tard je me faisais traiter de "vieille peau" (ici). Ce qui est un comble car à 5 mois de la soixantaine c'est certainement là que je m'en sors le mieux !!!

Seule à la maison, sans sortie "dans le monde", je me contente de vieux vêtements pratiques et fonctionnels pour bricoler au jardin ou dans la maison. Déjà adepte de la "beauté naturelle" lorsque je travaillais, je me contente maintenant de soins minimum pour ma petite personne entre mes quatre murs. Mais cela a un côté pernicieux. Cela pousse à s'oublier, à se mettre en retrait, voire à presque s'effacer. Plaire, même à soi-même, quelle idée ????

Manon ne me fait pas de remarques mais ne manque pas de souligner les tenues plus "civilisées" que j'enfile si besoin.

Je suis consciente que le CON-ducteur n'a pas pris le temps de me détailler et que son injure fait partie de son vocabulaire limité mais cela a fait sonner une alarme. Mon manque de réaction de colère était comme un aveu d'acceptation, non de l'infraction, mais de ce qualificatif de "vieille peau". Il est sûr que ma blessure invalidante est aussi pour beaucoup dans ce ressenti de "vieille" avec la perte d'autonomie qui me fait prendre quelques années d'un coup.

Deux jours plus tard je demandais à Manon de me couper les cheveux après le shampooing. Une quinzaine de centimètres de cheveux gris sont tombés dans la poubelle. A ce moment-là c'était sans doute ma fille la plus contente. Cela faisait quelques temps qu'elle m'en parlait pour le "bien" de mes cheveux.
Ce n'est qu'une fois secs que j'ai ressenti une double "légèreté" physique et morale ! Depuis j'apprécie de les laisser libre sans vouloir les attacher ou les relever à tout prix, même s'il fait chaud.
J'ai profité de cet élan pour acheter un nouveau shampooing pour embellir les cheveux blancs. 

Manon étant actuellement absente pour quelques jours j'ai pu retrouver une liberté d'action dès le matin et j'ai repris le yoga avant de petit déjeuner, devant la fenêtre grande ouverte. 

J'ai été incapable de méditer, comme je l'avais envisagé, malgré le temps de l'inaction que m'octroyait mon accident. Impossible de ne pas cogiter sur ma blessure et ses conséquences.

Bien sûr beaucoup de postures sont impossibles telle le "chien tête en bas" ni même joindre les mains en prière donc j'adapte et je reprends le travail des jambes pour me rendre compte que j'ai tout perdu et même plus en quelques mois.
Une routine imparfaite et simplifiée qui me donne cependant le sentiment de reprendre le contrôle avant d'arriver à méditer quelques instants. Je laisse aux fins de nuits éveillées mes pensées négatives sur les semaines ou les mois à venir...

La révolution vestimentaire ne sera pas pour tout de suite : les boutons et fermetures éclair sont rétives à l'usage d'une seule main !!!

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20 août 2019

Douche écossaise

Ce matin j'avais rendez-vous avec le chirurgien sept semaines après l'opération.

Sur la radio de contrôle les os sont bien consolidés. Bonne nouvelle.
Mais il y voit aussi les signes d'une algodystrophie largement confirmée par des doigts gonflés et une déformation du dessus de la main. Mauvaise nouvelle.

Il prend le temps de m'expliquer ce syndrome en l'imageant mais me dit qu'il n'y a pas de traitement pour cela.

Je dois pratiquer la douche écossaise : une bassine d'eau froide, une autre d'eau chaude et je laisse la main 2mn en alternance pendant un quart d'heure et cela minimum trois fois par jour.

Fini l'orthèse et le bras en écharpe. Il faut bouger les doigts et la main mais sans douleur ; la douleur retardant le processus de guérison. Donc de la kiné tout en douceur. Je vais avoir du mal à estimer cette limite.

Pour la durée il ne s'est pas prononcé. Puisque la plaque doit être enlevée 5 ou 6 mois après l'opération je lui ai demandé si j'aurai l'usage de ma main à ce moment-là. Il est resté vague. 

Je lui ai signalé que la nuit précédente j'avais eu des douleurs à l'intérieur du poignet. Je pensais me relever pour prendre un médicament mais cela a fini par passer. Il a laissé entendre que cela risquait d'être fréquent.

Je suis sortie de son cabinet bien démoralisée. 
Même si je me doutais que je n'allais jouer du Liszt sur mon piano une fois délivrée de ma coque j'espérais que ce n'était qu'une question d'efforts chez le kiné en serrant un peu les dents. Mais là, je risque fort de les serrer souvent les dents.

Au retour nous sommes passés chez le kiné le plus proche de la maison pour prendre rendez-vous.
C'est un charmant jeune homme qui m'a reçue. Si c'est lui qui me fait les massages... de la main cela devrait alléger mes douleurs !!! Il faut bien essayer de dénicher les aspects positifs dans cette histoire.
Demain après-midi j'en saurai peut-être un peu plus sur les semaines à venir et les progrès à espérer... ou pas.

A la maison j'ai pris deux grands Tupper pour ma première douche écossaise. Je pense que je vais apprécier ces moments car pendant un quart d'heure la douleur est comme en apesanteur et mes doigts perdent un soupçon de rigidité.

Comme ces contenants n'étaient pas top j'ai acheté deux sceaux de plage en faisant les dernières courses avec Manon avant qu'elle ne m'abandonne pour une semaine ! J'ai hésité à prendre pelle, râteau et moule en forme de crabe pour parfaire l'illusion de vacances !

Sceaux plage

Bien sûr je suis allée faire un tour sur le Net pour en savoir un peu plus sur ce syndrome : ce n'est pas encourageant !!!

Si vous avez des expériences, des conseils, des remèdes, je prends tout. Merci.

Allez je vais faire trempette...

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14 août 2019

Vivre dangereusement !!!

Le supermarché Lid° est à la sortie de la mini zone artisanale qui jouxte mon lotissement ; 500m à pied pour pouvoir faire quelques courses.

Le 1er juillet, au bout des 150 premiers mètres mon poignet gauche y a gagné un rafistolage ! La seule fautive : moi.

Le 13 août j'ai échappé de peu à un rafistolage complet, voire impossible !!!

Avant de rentrer dans le magasin, je traverse le parking. Je laisse passer une voiture qui chemine à vitesse réduite et reprend ma route.
Déboule une voiture à vive allure en faisant crisser ses pneus en prenant le virage d'une allée à l'autre. Je suis alors entre les deux rangées de voitures garées. La voiture me fonce dessus mais elle peut braquer le volant pour passer devant ou derrière moi. Que choisir, que va faire le CON-ducteur ?

Ils sont deux dans la voiture. En une fraction de seconde nos regards se croisent et j'ai vraiment le sentiment que c'est moi qui gène.

Je décide de ne pas bouger. 

Il donne le coup de volant pour passer derrière moi tout en continuant d'accélérer et de laisser de la gomme sur l'asphalte.

Je n'ai pas eu peur. La colère m'a fait tourner la tête pour lui crier " Co....ard".

Sa réponse avant qu'il ne grille le stop de la sortie de parking 50m plus loin : "Va crever, vieille peau !"

Pas eu le temps de relever la plaque et je n'ai pas identifié la voiture de couleur claire. De toutes façons, à quoi bon ?

J'ai repris mon cheminement. Une dame qui rangeait ses courses dans sa voiture m'a fait part de sa désapprobation sur le conducteur . Je lui ai simplement répondu que seul le coup de fusil est adapté et je suis rentrée dans le magasin faire mes achats. Je suis consciente que j'ai eu de la chance mais c'est le terme "vieille peau" qui résonne dans ma tête !!!

Je suis sûre que ce CON-ducteur est un habitué de ce genre de comportement et rien ne pourra le raisonner donc : ÉLIMINATION.

Je sais c'est radical et je m'étonne d'avoir de plus en plus souvent ce style de pensée dans certaines situations. Je choque mes filles car j'ai toujours été contre la peine de mort. La punition doit toujours être supérieure à la faute pour espérer un rôle éducatif et la peine de mort n'est pas une punition : c'est la fin de tout. Mais c'est aussi le moyen de supprimer, donc de résoudre un problème...

Je vais en rester là ; ces pensées ne me plaisent pas mais j'avais besoin de les écrire.

Ma vie, très peu active en ce moment, est pourtant semée d'embûches.

Vendredi le programme du lave-vaisselle me semble bien long. Il reste bloqué sur "lavage". J'essaie différents programmes sans succès. Seul le dernier "prélavage" me permet de finir le cycle et d'arrêter. Un rinçage sommaire et pas de séchage. Dans les jours suivants je teste les différents programmes. Seule option. Laver pendant une heure (mettre la minuterie du four pour ne pas oublier), passer sur prélavage pour finir le cycle et réenclencher un cycle prélavage (sans produit bien sûr) pour avoir un rinçage presque correct. Puis laisser ouvert pour que cela sèche.
Il a plus de 25 ans mais je n'ai pas prévu de le changer actuellement.
Je vais être seule dans 15 jours donc moins de vaisselle ; sauf que je ne peux pas faire la vaisselle avec une main ! Enfin il faudra bien s'il me lâche complètement...

Samedi Manon met en route la hotte et plus moyen de l'éteindre : le curseur glissait dans le vide. Vite je trouve le disjoncteur correspondant qui coupe aussi la lumière du cellier, des toilettes et de l'entrée ! Avec une main je ne peux pas faire plus.
Mon sauveur paternel vient regarder cela lundi matin. Après pas mal de recherches nous trouvons comment enlever le boitier pour accéder aux commandes. Après ouverture nous découvrons qu'une toute petite pièce en plastique (0.5 cm²) a cassé et donc ne permet pas le retour de curseur. C'est rageant. Je tenterais bien un collage mais mon Papa répond que cela ne tiendra pas.
Nous replaçons la commande à l'arrêt et remontons rapidement le boitier. Un scotch sur le curseur pour ne pas relancer l'aspiration par erreur !
Rétablissement du disjoncteur. La lumière revient, même celle de la hotte puisque sur un autre curseur.
Bon j'avoue ne pas toujours utiliser la hotte donc...

Mardi, quelques minutes avant la tentative d'écrasement, impossible de fermer la porte d'entrée à clef : serrure bloquée. Manon dort encore. Je ne vais pas loin, je laisse ouvert.

A mon retour, tout en me disant que le karma du moment ne m'était pas favorable, je vais chercher la bombe d'huile "3 en un" qui est ma potion magique. Une feuille d'essuie-tout entre les dents pour essuyer le surplus je bombarde tous les trous visibles avant de tourner, poignée et clef dans tous les sens et miracle je peux à nouveau me cloîtrer chez moi.

J'ai des choses à raconter à ma demoiselle au petit déjeûner à presque 11h !!!

Panneau danger

ATTENTION
Vieille peau en liberté

 

Posté par sylviedetoulouse à 19:19 - - Commentaires [10] - Permalien [#]