Démarrer ses vacances à 6h du matin ce n'est pas raisonnable mais je tournais en rond sous la couette.
C'est un temps pluvieux que j'ai découvert lorsque le jour s'est levé et que j'ai ouvert les volets ; la pluie a duré toute la journée.
Faire le marché sous la pluie n'est pas très agréable surtout lorsqu'on ne retrouve pas son parapluie.
De toutes façons je n'aime pas les parapluies. C'est supportable lorsqu'on se promène sans autre occupation que de mettre un pied devant l'autre en évitant les flaques mais l'ouvrir, le fermer, en se mouillant à chaque fois les pieds parce qu'il goutte, les mains pour le tenir dès que l'on rentre puis sort d'un endroit cela m'agace. Je préfère encore être mouillée.
L'avantage d'un supermarché c'est que l'on est à l'abris pour passer d'un rayon à l'autre !
Ce n'était pas un temps très favorable pour prendre des photos de laine alors j'ai attendu le moment le plus "lumineux".
Le moodboard
Les écheveaux
Mise en cake avec des touches de vert que je ne trouve pas sur le moodboard
Peu de différence dans le rendu entre le cake et l'écheveau
Un petit échantillon pour le rendu tricoté.
J'avoue ne pas être emballée par ces écheveaux. La touche de vert n'est pas encore visible dans l'échantillon. Il y a aussi des touches de rose dans le fil à certains endroits. Pour un futur projet (à trouver) j'ai l'idée de doubler cette laine avec un fil lace rose pale qui ajouterait un halo dans tout ce gris.
J'ai déjà un projet avec une laine grise de Tricot & Stitch ici. Je double le fil avec un mohair blanc de Drops. Beaucoup de tricoteuses disent que ce fil "gratte" un peu. Je vais donc attendre de tricoter ce pull et de le porter pour voir ce qu'il en est. Je pourrais aussi choisir de la Suri qui est un fil lace plus doux mais sans doute plus cher. A voir.
Je pense que je vais commander le dernier club de l'année chez Arcoiris Yarns. Cela me fera un bon stock de laines de teintes diverses pour réfléchir à des projets. Je ne pense pas repartir sur des achats surprise l'an prochain. Un peu de sagesse, cela m'étonne !
L'après-midi a été tranquille à la maison devant le PC avec un tricot entre les mains. J'ai eu envie de reprendre le gilet Edgar qui prend la poussière après avoir joué des aiguilles sur l'échantillon. J'en suis à 32cm de haut. Dans quelques centimètres je devrais laisser des parties en attente pour faire les poches mais je ne vais pas les faire. J'aime mettre les mains dans les poches et je pense que cela va trop déformer le gilet. De plus cela va ajouter de l'épaisseur et je n'ai pas besoin de cela ! C'est parti pour encore la même hauteur avant d'arriver aux emmanchures. J'ai de quoi faire !
En vrai il est plus vert/bleu que bleu/vert !
J'ai aussi arrêté des fils sur quelques hexagones.
Un début de vacances en douceur.
Rouges:97 avec bordure : terminés Verts:132 avec bordure : terminés Demi hexagones: 17 dont 1 avec bordure Fils arrêtés: 69 sur 229
Manon et son compagnon sont repartis mercredi matin.
J'ai maintenant plus de place dans le "dressing", enfin la pièce-placard !
Sa chambre reste encore bien garnie de ses affaires car ce n'est qu'un départ provisoire de la maison.
Mais le vrai vide c'est l'absence de Pookie qui a suivi sa petite maîtresse.
J'ai toujours considéré que c'était la chatte de ma cadette et que je n'étais que la gardienne provisoire, même si c'était sur du long terme.
Mais bien sûr ce n'est plus pareil sans elle. Plus de petits rituels. Je vais encore moins parler une fois que je suis chez moi, à moins que je me mette à parler toute seule comme une petite vieille !
Je pense que c'est ce WE que je vais accuser le coup parce qu'elle n'était jamais bien loin au jardin pour venir me faire un coucou et il y avait tout de même plein de moments où je pouvais glisser mes mains dans ses longs poils pour des caresses même si elle n'est pas hyper câline. C'était le WE où j'en profitais le plus.
Je vais la revoir à Noël car Manon va venir avec elle. Puis en mai, si ma fille et son compagnon partent en voyage comme ils le prévoient, je vais redevenir la nounou de Pookie pour un temps indéfini.
Mais avant ce départ il y a eu des péripéties.
Samedi matin en caressant Pookie au soleil je remarque sur l'arrière de ses oreilles des petits boutons. J'avais repéré qu'elle se grattait et qu'elle secouait un peu la tête de temps à autre mais je ne la voyais que le matin ou le soir dans la nuit et à peine le midi.
Je cherche sur la toile où il est question d'acné en conseillant bien sûr de voir un vétérinaire. J'en parle à sa maîtresse qui est sur le retour pour rentrer d'Italie.
Le dimanche je récupère le couple et Manon peut constater de visu. Elle fait des photos pendant que je porte la féline et que Lucas éclaire : il fallait bien être trois !
Le lundi Manon appelle la vétérinaire mais ne peut pas avoir de rendez-vous avant la fin de la semaine (et elle sera repartie). Elle lui envoie les photos. La vétérinaire rappelle pour lui donner rendez-vous l'après-midi : ce sont des larves de tiques !
Le midi on arrive à rappeler Pookie, qui est dehors depuis le mâtin, grâce au bruit des croquettes dans son bol. D'habitude elle vient me voir d'elle-même au cas où il y aurait un truc à manger avec moi ; là elle se méfiait.
Une fois rentrée plus question de sortir. Pendant le repas elle s'est assise devant la baie vitrée et a regardé la vie dehors sans elle !
Manon l'a emmenée pour la visite et lorsque je suis rentrée du boulot j'ai trouvé une pauvre Pookie dans un coin du salon sur un plaid avec une collerette. Une pommade avait été appliquée sur ses oreilles qui ont été nettoyées à l'intérieur et le soir elle devait prendre un médicament.
Elle était toute triste dans son coin mais ne souffrait pas.
Avant que Manon ne parte chez son Papa jusqu'au lendemain nous l'avons nourrie à la cuillère à cause de la collerette en glissant une première moitié du médicament qui est bien passé. Mais le second morceau restait toujours dans la cuillère. J'ai fini par le glisser dans un morceau et Pookie l'a avalé.
En sortant de la maison ma fille m'appelle (alors que nous avions bien fait attention que Pookie n'en profite pas pour s'échapper) pour me dire qu'il y a un hérisson mort.
J'ai découvert un hérisson de belle taille juste à l'angle du porche sous l'hortensia grimpant. Le côté visible n'était pas abimé. Je suis allée chercher la pelle pour aller le déposer par dessus le grillage dans le parc voisin dans le bosquet d'arbres, d'arbustes et de RONCES qui débordent chez moi.
Il me semble que les hérissons sont porteurs de tiques. Je ne pense pas que celui-ci soit là depuis longtemps mais Pookie l'aurait-elle touché ou tué ? Nous ne saurons jamais.
Je suis restée seule avec Pookie qui n'arrivait pas à se déplacer. Elle était déséquilibrée et se cognait ; elle a même tenté la marche arrière ! Elle a réussi à sortir sa tête de la collerette alors j'ai dû la remettre en serrant un peu plus ; je pouvais toujours passer mes doigts.
Elle voulait venir sur le lit pour être près de moi dans mon coin bureau mais à chaque fois je la remettais sur son coussin dans le salon. La vétérinaire ayant dit qu'il faudrait tout nettoyer après pour éviter le dépôt de larves surtout sur les tissus je limitais ses quartiers au plaid.
Lorsque je me suis installée sur le canapé pour regarder une série elle est venue de suite sur moi et je n'ai pas eu le cœur de la chasser. Tant pis pour les petites bêtes. Elle a passé la soirée contre moi. J'en ai un peu profité car je savais qu'elle partait bientôt.
Elle a passé la nuit dans le salon. Nous avions placé une caisse mais elle en a perdu l'habitude car elle fait ses besoins dehors. Le matin j'ai découvert qu'elle avait réussi à enlever sa collerette et qu'il y avait un pipi sur le carrelage.
Avant de remettre la collerette je l'ai nourrie en doublant la dose car elle avait peu mangé la veille au soir et surtout elle a pu boire.
Puis en m'excusant je lui ai remis cet étrange collier.
Manon devait rentrer peu de temps après mon départ au boulot. Elle ne resterait pas seule longtemps.
Le soir avant son dîner Manon lui a enlevé la collerette et elle a pu aller dehors pour faire ses besoins car elle s'était retenue toute la journée. Par contre une fois rentrée elle n'est plus ressortie de la nuit. C'était plus sage de la garder à la maison.
Elle s'est laissée brosser et peigner pour retirer des "petites choses". Elle m'a fait un gros câlin en venant sur moi avant que j'aille me coucher. Elle devait sentir qu'il se passait quelque chose.
Lorsque je me suis levée elle avait bien fait pipi dans la caisse qui avait été placée là où elle avait fait précédemment.
Nos derniers moments ensemble. Je l'ai nourrie. Elle a léché mon couteau à beurre après la préparation de mes tartines comme tous les jours. Elle a accepté sans broncher le câlin que je lui ai fait avant de partir et je l'ai laissée dans la maison en sachant que le midi, en rentrant déjeuner, il n'y aurait plus personne.
Prête pour le grand départ
Elle a un peu miaulé au début puis a fini par s'endormir dans sa caisse pendant le trajet en voiture m'a dit Manon.
Elle semble se plaire dans sa nouvelle maison et a repris l'habitude de la litière. Elle ne demande pas encore à sortir. Il n'y a pas de jardin juste deux patios et une petite route devant la maison. Manon a commandé un collier GPS. Elle va voir comment cela se passe. Elle avait bien vécu un moment dans un appartement au début. L'hiver va arriver et ici elle restait à la maison dans la journée et ne sortait que pour ses besoins et se dégourdir les pattes en restant dormir à la maison.
Sur le lit de sa petite maîtresse
En visite sur la mezzanine montée avec sa maîtresse car les barreaux ne sont pas faits pour ses patounes
Dans la semaine j'ai un peu avancé sur le contour des hexagones. Ils devraient être tous bordés ce WE. Je vais peut-être faire une simulation de mise en place pour voir ce que cela donne et commencer l'assemblage avant de crocheter les demi hexagones. Si je tiens ce rythme je devrais avoir un plaid de Noël à Noël !
La pluie de la semaine devrait faire une pause ce WE et je vais peut-être pouvoir couper quelques ronces et/ou broyer des branches qui s'entassent. Comme il y a eu un gros coup de vent j'ai des branchettes du chêne qui sont tombées. Cela fera du bois sec en plus dans le broyeur. Je vais peut-être continuer à tailler la haie en bas et la dégager des ronces. Là j'arrive sur un gros entrelac de ronces donc je pense que je vais formuler des mots d'oiseau en les coupant !!!
A demain.
Rouges:97 avec bordure : terminés Verts:132 dont 119 avec bordure
Temps gris avec sans doute de la pluie dans la nuit car Pookie était humide en rentrant pour son premier repas au matin.
J'ai fait une journée rangement-nettoyage de la maison ponctuée de moments de crochet. Un semblant de jardinage pour récupérer des pommes de terre et nettoyer le bout de parcelle dégagée. Encore des cailloux pour le trou et des herbes pour le compost.
Puis je suis allée chercher ma fille et son compagnon au terminus de bus.
Un dîner avec les légumes du jardin cuits au four. J'adore de plus en plus ce type de cuisson pour un mélange de pommes de terre, butternut, aubergine, poivron et oignon. (qui n'est pas du potager !) avec une peu d'huile des herbes et sel et poivre. Cela cuit tout seul sans besoin de touiller : un plat de fainéante !
Et comme j'ai de vieilles bouteilles de vin à écluser et que je ne bois pas toute seule nous avons vidé un Médoc Château Mongravier de 2007 entre l'apéritif et le repas. Pas de viande mais il a fait merveille sur le fromage.
Il va en falloir des visites de mes filles avec leur compagnon avant que je vide mon stock !!!
Un dimanche sans avancée au jardin ; j'espère faire mieux le WE prochain.
Bonne semaine.
Rouges:97 avec bordure : terminés Verts:132 dont 104 avec bordure
Un samedi encore bien ensoleillé, même si le matin est frisquet et un peu brumeux le soleil gagne la partie au fil de la journée.
Une matinée courses pour ne pas changer avant d'aller déterrer mon déjeuner avec quelques pommes de terre ! J'en ai profité pour nettoyer ce bout de parcelle dégagée. Petit à petit je vais arriver au bout de la ligne.
Après avoir repris des forces j'ai un peu crocheté en attendant que la motivation arrive. C'est facile de lister des choses à faire mais la mise en chantier est parfois laborieuse.
Je me suis changée et me suis rendue au pas de charge devant la tondeuse.
Remplissage du réservoir et on prend une grande inspiration pour tirer sur la ficelle.
Premier coup : raté ! Je commence à gamberger en me disant que je ne vais pas pouvoir tondre, que l'herbe va à nouveau prendre possession de mon terrain, que tout sera à refaire...
Second essai : elle démarre, toussote, est proche de caler. Je joue avec la manette "tortue-lapin" et elle prend enfin son rythme de croisière.
Le cœur léger me voilà gambadant derrière elle sur la partie haute du terrain. Je rogne autour du tas formé par les ronces taillées mais je ne veux pas perdre de temps à essayer de les broyer ; je préfère continuer et tondre tout le terrain.
Je dépose les tontes sur le massif des Erables que j'ai désherbé le WE dernier. Je laisse le moteur tourner le temps de vider les bacs pour ne pas me retrouver coincée s'il y a refus de redémarrage.
Je passe au potager. Il y a eu énormément de passages de taupes dans les allées ; elles ont laissé des monticules de terre. Je les étale du bout du pied avant que les lames ne passent. Mais les allées sont devenues des champs de mines avec des trous de galeries où l'on s'enfonce. Comme les plantations débordent ce n'est pas simple de tondre au ras des parcelles.
Lorsque je vais couper les plants à ras (je laisse les racines) je mettrai un peu d'ordre en redessinant les bandes avec la pioche et je ratisserai les allées pour tenter de niveler au mieux.
J'ai encore de quoi m'occuper.
La tondeuse a calé une fois j'en ai profité pour déplacer tout mon fourbis avec les sceaux, les caissettes, les outils et la débroussailleuse sur une surface tondue pour pouvoir faire propre à cet endroit dégagé envahi par les herbes.
Je lui ai parlé gentiment et elle est repartie du premier coup. Elle et moi commençons une relation apaisée !
Il faudra passer avec le taille haie pour la partie butte mais c'est déjà plus propre. La tondeuse n'aime pas lorsqu'il y a trop de matière.
J'ai terminé avec l'entrée du terrain et surtout la surface devant la terrasse couverte que j'ai dégagée le WE dernier. Il a fallu être patiente et faire de nombreux avant-arrière mais je suis venue à bout des herbes et bouts de ronces entassées.
Il m'a fallu plus de deux heures et demie pour faire tout le terrain actuel. Je n'ai pas passé la tondeuse sur la partie gagnée sur les ronces. Je voulais en premier faire un terrain propre. Je pense que l'herbe va moins pousser maintenant et que la prochaine tonte, s'il y a besoin, n'est pas pour tout de suite. Je vais attendre d'avoir encore gagné un peu plus de terrain sur les ronces avant de m'aventurer avec la tondeuse sur cette zone très accidentée.
J'étais bien contente de m'être secouée ; j'aime lorsqu'il y a un semblant de netteté dans mon jardin sauvage !
J'ai gouté tardivement en emportant mon petit encas vers le transat jaune. Pookie m'a rejointe pour avoir des petits bouts de mes madeleines avant de s'installer sur moi pour un petit câlin. Le soleil disparaissait déjà derrière les arbres lointains du parc voisin. Comme j'avais la haie ouest dans mon champ de vision j'ai décidé de continuer la taille avant de rentrer. Pookie n'a pas apprécié d'être obligée de quitter le confort douillet de mon bidon.
Les ronces du voisin ont totalement envahie ma haie sur cette partie qu'il me reste à tailler. J'ai progressé branche par branche pour dégager des bouts de lianes épineuses au fur et à mesure. Je les ai jetés de l'autre côté du grillage. J'ai dû aller chercher un outil pour repousser un peu les lianes au-dessus du grillage qui formaient un toit au dessus de mes arbustes. Je n'ai taillé que deux arbustes dont un qui me semble en petite forme. Mais ce n'est pas très gênant il fait partie des arbustes caduques que le Papa de mes filles m'avaient donnés. Je n'ai pas réussi à trouver son nom. C'étaient des rejets dont il s'était débarrassé et que j'ai plantés en attendant que mes boutures poussent. Ma haie de base est composée de trois variétés qui s'alternent ; Photinia, laurier palme et Eléagnus.
Donc je vais sans doute le remplacer. J'ai seulement commencé la taille d'un troisième, un Photinia qui a beaucoup grandi et qui est coincé dans les ronces. Ce sera pour un autre jour.
Demain je pourrai nettoyer le pied des ces arbustes et étaler le broyat entassé juste avant.
Tout ce qui est derrière le grillage, ce sont des ronces.
Elles s'insinuent dans le grillage et reviennent par le dessus.
Pookie m'attendait avec impatience pour son dîner : j'étais en retard !
Même si je n'ai pas taillé les ronces, ni broyé des branches je suis bien contente de cocher la ligne "tonte". Je me suis battue avec d'autres ronces qui ne sont même pas les miennes et j'ai ajouté des branches pour le broyeur.
En parlant de ronces il y a un nid au pied du lampadaire devant mon terrain. Ce lampadaire avait été percuté par une voiture qui avait raté son virage une nuit il y a bien deux ans (un imbécile non identifié qui se croyait pilote en roulant vite dans le lotissement). Un cône de protection électrique avait été mis en place puis les ronces avaient poussé autour. Des agents étaient venus les couper pour qu'un autre dispositif de protection soit installé puis les ronces ont repris leur colonisation. Cette semaine j'ai découvert un nouveau lampadaire mais les ronces sont toujours là. La ville ne s'occupe pas de cette bande de terrain qui lui appartient. Je pense que je vais devoir passer le taille-haie cette surface de ronces pour que le voisin ou moi on l'ajoute à notre rituel tondeuse. C'est souvent lui, vu que ses voitures utilisent cette bande en parking.
Cela ne me dérangeait pas de ne plus avoir de lampadaire. Le précédent éclairait trop ma terrasse couverte et cela gâchait les diners avec mes petites lumières. Cela fait un moment que je ne dîne plus sur cette terrasse qui me sert de stockage divers !
L'éclairage étant passé en LED dans le lotissement je trouve que le faisceau lumineux est mieux dirigé sur la route et du coup éclaire moins mon coin de jardin et ma terrasse. Je vérifiai lorsque je rependrai l'usage normal de cette terrasse
Une douche mais pas de yoga ; ma motivation m'avait quittée ! Juste un peu de crochet avant d'aller m'allonger sur le canapé devant une série.
A demain.
Rouges:97 avec bordure : terminés Verts:132 dont 93 avec bordure
Il a plu un peu pendant la nuit. Je pensais que les herbes du repos de jardinier allaient continuer de sécher un peu pour passer sous la tondeuse. C'est raté.
Le lever a été difficile : j'ai mal partout et la toux est arrivée. Je pensais pourtant le rhume sur le déclin mais il se sent bien alors il s'accroche.
J'ai décidé de commencer par une matinée cool ; j'ai du tricot à rattraper !
Le soleil a fini par sortir des nuages mais ma motivation est restée bien cachée.
Après le déjeuner j'ai renoncé à tondre ou broyer en début d'après-midi. Pas un seul bruit aux alentours donc ce sera un jardinage moins physique, enfin c'est ce que je croyais, avec plantation de petites fleurs.
J'avais acheté une barquette de six petites plantes que j'ai décidé de planter devant le dernier rosier acheté dans l'attente de le faire courir le long d'une petite barrière blanche.
Il fallait donc faire des trous. J'ai préféré faire carrément une tranchée. C'est reparti pour la pioche.
Comme deux branches du sumac voisin me gênaient j'ai coupé. Cela donnera plus de lumière au rosier. J'ai des pousses partout de cet arbre. Il est superbe à l'automne mais très envahissant. Esseulé au milieu d'une pelouse la tondeuse se charge de couper les repousses mais proche ou dans un massif c'est la galère.
A cet endroit il y a encore plus de cailloux qu'ailleurs mais j'avais besoin de la terre donc opération tamisage. J'ai ajouté un peu de terreau puis tout replacé dans la tranchée. J'ai planté mes petits plants en ajoutant encore du terreau.
Au pied du rosier j'ai déposé du compost et replacé le feutre anti mauvaises herbes qui avait été fourni avec. Puis une bonne couche de paille de lin sur l'ensemble.
Ce n'est pas une composition remarquable mais j'avais ces plants, un rosier esseulé et en attendant mieux cela occupe l'espace à la place des mauvaises herbes.
Un rosier esseulé
Un mini massif
A l'arrière une gaura blanche a poussé toute seule. Cela m'a donné l'idée de faire un fond de gaura au rosier. J'ai d'autres plants en attente ou à déplacer qui se trouveraient bien à cet endroit. Il faut juste que je vérifie les couleurs afin de faire quelque chose de symétrique ! Je vais attendre une bonne pluie avant de déplacer cette pousse surprise pour ne pas abimer les racines.
Donc ce petit coin va prendre plus d'ampleur. Il me restera à planter des arbustes en arrière plan devant le mur pour le cacher.
Il y a aussi le massif Provence avec les trois cyprès à remodeler complètement...
J'ai déposé du compost au pied des érables et des teucriums du massif des Erables après avoir écarté le broyat. J'en ai aussi ajouté au pied d'un arbuste au feuilles rouges (j'ai perdu le nom) que je croyais mort mais qui fait quelques pousses en espérant que cela va le booster. Il me faudra ajouter du broyat.
Dans le massif des Althéas j'ai déposé du paillis de chanvre après la pluie de la nuit c'est parfait.
J'ai pris un goûter tardif et cette pause m'a coupé l'envie de faire une cession de broyage pour terminer la journée. J'ai tout rangé en me disant que demain en rentrant du boulot je pourrais peut-être...
Une douche et une séance de yoga détente car je n'avais plus d'énergie. La douleur au bras est toujours là ainsi qu'une douleur au talon droit. Dans les moments de fatigue j'ai plus de mal à ne pas les prendre en compte. Oui je devrais aller voir le docteur comme me le rappelle ma fille !
J'ai repris mon tricot. J'ai passé le cap de la laine détricotée mais ne suis pas encore arrivée à la bande avec le second coloris puisqu'il y a plus de rangs que dans ma première tentative. J'ai le rythme des augmentations et diminution bien en tête maintenant mais les début ont été hésitants. Pourtant rien de compliqué !
Demain au boulot il y aura du monde en moins entre vacances et formation : je pense que cela va être mouvementé !
En attendant que la température monte un peu pour "jouer" dehors j'ai repris le tricot de bon matin. Plus j'avançais plus je trouvais qu'un truc n'allait pas. D'un côté mon châle avançait un peu trop. Pourtant de l'autre côté le bord était bien droit et j'étais bien en raccord avec le nombre de mailles et le schéma général.
C'était du côté du nombre de rangs que cela n'allait pas. J'élargissais le châle beaucoup trop vite.
Et j'ai trouvé l'erreur. Un des côtés n'est pas vraiment droit. Une diminution vient réduire les augmentations de l'autre côté.
Pas sûre d'être très claire mais je ne vais pas vous dévoiler ce modèle qui est payant.
Donc détricotage. C'est rageant de se dire que mon avancée attendait depuis des mois de trouver la laine complémentaire alors que j'aurais pu corriger l'erreur.
Faire et défaire c'est toujours travailler !
Après avoir réglé ce problème et remis le projet sur mes aiguilles je suis allée faire quelques courses afin de me libérer l'après-midi qui devait être bien ensoleillée.
Comme j'étais dans le coin je suis allée faire un tour au magasin de tissus. Bien longtemps que je n'y avais pas mis les pieds. D'avoir repris le tricot, j'ai des envies de patch. Ce n'est pas que je manque de tissus vu tout ce que j'ai manipulé la semaine dernière dans le dressing (et ce n'est qu'une partie !) mais j'avais besoin de voir les couleurs du moment, de triturer des tissus et de rêver à des projets...
Je suis ressortie les mains vides. Pas de coup de foudre textile !
Après le déjeuner j'ai commencé en silence avec un vrai désherbage du massif des Althéas en attendant de savoir ce que je fais avec le paillage de broyat qui a bien diminué.
Puis j'ai coupé les pieds de courgettes et de concombre dans la bande n°4. J'ai enlevé quelques mauvaises herbes au milieu du paillage pour faire plus propre. J'ai dégagé le tuyau d'arrosage automatique que j'ai étalé du côté du verger en attendant de le ranger.
J'avais mis en place quelques poireaux dans les intervalles car je ne savais pas où planter le surplus. Ce n'était pas une bonne idée. Du coup je ne peux pas mettre cette bande en dormance avec un gros paillage pour l'hiver.
Dans la bande n°1 j'ai laissé deux pieds de courgettes car il y a des légumes en formation ainsi qu'un tipi de tomates où elles continuent à rougir.
Pour les autres parcelles je verrai plus tard. Il y a encore des légumes par ci par là.
J'ai tronçonné ces longues tiges de courgettes avant de les mettre sur le compost.
Du coup je me suis décidée à tamiser la partie du compost mûr que j'avais dégagé depuis un moment et que le chiendent tentait de coloniser. Ce qui reste dans le tamis retourne sur le compost en cours.
J'ai rempli une première caisse. Je suis allée étaler ce compost au pieds des arbustes du massif des Althéas après avoir bien écarté le broyat. Je déposerai ensuite du paillage de chanvre autour de chaque pied. Je ne vais pas remplacer de suite le broyat car cela représenterait plusieurs sacs de chanvre et un coût non négligeable. Par contre peut-être tenter de faire une couche bien plus importante de broyat est une piste que je veux explorer ! Vu qu'avec les tailles à venir je ne risque pas de manquer de matière !
J'ai ensuite passé la tondeuse dans la partie potager et étalé les tontes sur la parcelle n°4 en faisant attention à ne pas recouvrir les petits poireaux. Certains ont été pris pour des mauvaises herbes donc je confirme que ce n'est pas une bonne idée ce clairsemage de plants au petit bonheur la chance !
Je planterai sans doute dans cette parcelle des choux achetés en jardinerie car mes semis ne sont pas vraiment réussis.
J'ai repris le tamisage du compost pour remplir un nouveau bac que j'ai mis de côté. Je ne sais pas encore où je vais l'étaler. Comme je voudrais remanier le massif des érables qui ne ressemble pas à grand chose cela ne sert à rien d'ajouter de la matière dans ce coin, à part pour les érables, les teucrium et le rosier qui eux ne vont pas bouger.
Ce compost serait bienvenu dans le massif le long de la terrasse sud mais avant il faut que je taille les lavandes, les locinéra, les rosiers et les santolines surtout ; elles n'ont pas vu une coupe depuis un an et ne ressemblent plus à rien. C'est dur de n'avoir que deux bras !
Du coup j'ai repris la tondeuse pour commencer à réduire le tas d'herbes sèches du côté du repos du jardinier. Si le dessus est bien sec au fur et à mesure de mes retrait les matières dessous sont en décomposition et passent de plus en plus mal sous la tondeuse. De plus les herbes ont tout de même réussi à pousser ; il va falloir changer de technique pour dégager cette zone : le taille haie va reprendre du service avant la tondeuse.
Cela prend du temps. Aller récupérer les herbes, les étaler au sol sans gros tas pour que la tondeuse puisse passer et broyer en une série d'aller et retour, ratisser pour regrouper et recommencer.
J'ai rempli deux bacs que j'ai étalés sur la bande n° 4 qui est maintenant bien paillée !
Comme je commençais à fatiguer des bras et des gambettes j'ai fini la journée avec un peu de broyage après avoir tout rangé en bas du jardin.
Un nouveau bac est venu se déverser au pied des buddleias à côté de l'étendoir à linge. Si je veux planter les bulbes des deux cagettes achetés à L!dl il me faut de la place et de la matière pour faire des trous à remplir de terreau ; la terre dessous n'étant pas au top. En plus il y a une légère pente et je vais la tenter de la compenser.
Je suis venue à bout du vieux tas de branchages (enfin !) et j'ai réduit le tas des tailles des buddleias et du bois récupéré sous les ronces.
Comme toujours : petit à petit !
Une douche bienvenue pour mes petits muscles et une bonne séance de yoga.
Je suis tout de même bien KO et demain le réveil va être rude. Je vais "prendre ma matinée" en tricotant avant de retrouver les travaux au jardin si la météo le permet !
Un peu de tricot pour relancer ce châle revenu à son point de départ avec un podcast tricot avant de m'étaler dans le canapé.
Un sourd roulement de tambour ce matin à 6h20. Je dormais profondément et je me suis demandée ce que c'était. Tout simplement le tonnerre dans le lointain. Il ne pleuvait pas mais comme j'avais laissé les fenêtres de toit de la voiture ouvertes je me suis levée. Pookie était déjà dans le salon puisque fenêtre et porte des toilettes restent ouvertes. J'ai fermé et la pluie est doucement arrivée. Pas de quoi arroser le jardin mais toute goutte d'eau est bonne à prendre.
Dommage pour la grasse matinée, car vu le temps je pense que j'aurai eu tout loisirs d'arroser plus tard si la pluie n'est pas suffisante.
Après avoir fait un tour au potager et cueilli un concombre j'ai planté mon dernier semis de cucurbitacées dans la parcelle n° 7 à la place d'un autre qui n'a pas tenu. Quelques petites plantations de fleurs dans cette même bande étaient mortes et je les ai remplacées. De même dans la bande n°9 j'ai bouché un trou avec une fleur. Il me reste encore quelques godets où la plante ne grandit pas vraiment donc autant la mettre en terre même si cela n'ira pas jusqu'au bout.
Pendant tout ce temps il y a eu un petit crachin breton pas désagréable mais pas très utile pour les plantations.
J'ai continué la taille de la haie ouest du haut. Les branches sont vraiment parties dans tous les sens. Certains arbustes ont pris le dessus et du coup le voisin est difforme. Lorsque j'ai planté je n'ai pas voulu couper pour que cela fasse écran le plus vite possible puis je me suis laissée dépasser. Comme je n'avais pas de broyeur à l'époque j'ai peu taillé et ce que j'ai coupé a été mis en tas dans un coin du jardin qui est maintenant recouvert par les ronces. Ce sera la découverte lorsque je vais arriver aux ronces pour les couper. Vais-je trouver un humus parfait pour des plantations ou des bouts de branches rabougris trop mous pour passer dans le broyeur ???
Donc je me retrouve avec certains arbustes qui sont presque des arbres et dont la taille est compliquée et surtout donne un très gros volumes de branches. Une fois taillé l'arbuste perd de sa superbe même si je sais que cela reviendra.
De plus les arbustes que j'entretiens depuis que j'ai le broyeur sont ravis d'avoir de meilleures conditions de pousse et ne s'en privent pas. Il faut donc les garder à l'œil avant qu'il ne soit trop tard !
Je suis ravie d'avoir toute cette manne végétale pour le jardin mais cela prend du temps en plus du reste
Petit à petit j'avance et j'essaye d'être régulière pour ne pas perdre l'acquis.
Il faut surtout qu'en septembre/octobre lorsque le temps deviendra moins clément que je ne relâche pas mes efforts au jardin et que je mette tout en ordre afin de partir sur de bonnes bases au printemps. Tout ne sera pas parfait et les aménagements que j'ai en tête ne seront pas finalisés mais j'espère prendre moins de retard en début de saison.
Vite la douche pour aller faire un tour au marché et quelques courses.
Après déjeuner j'ai décidé de reprendre mon Kawandi en regardant le Tour de France dans les Pyrénées. Depuis la mi janvier il prenait la poussière. Je l'ai secoué j'ai récupéré le panier avec les petits bouts de tissus et j'ai poursuivi la piqûre avec le coton perlé à travers toutes les épaisseurs.
Les coureurs souffraient dans les montées mais mes doigts aussi à force de tirer sur l'aiguille. Je plaisante bien sûr rien de comparable et je suis tellement admirative et respectueuse même pour le dernier qui arrive tout en haut et qui n'a pas les honneurs de la caméra.
J'ai récupéré une pince qui me sert pour les petits bricolages et c'était bien plus confortable.
Je pense continuer demain pour l'étape qui part à une quinzaine de kilomètres de la maison.
Après tous ces efforts j'ai décidé de broyer les deux tas qui ont bien séchés. Cela n'a rempli que deux bacs de broyat que j'ai étalé dans la continuité au pied de la haie sud du potager. Depuis mon dernier désherbage il y avait déjà de longues ronces qui s'étalaient. C'est sûr que le paillage ne va pas empêcher la venue des ronces mais cela va les limiter et surtout diminuer les autres herbes. Il faudra de toutes façons que j'en ajoute car il y a beaucoup de feuilles qui vont se décomposer rapidement avec les pluies (si elles arrivent !) et il restera peu de bois.
Comme raconté plus haut j'ai de quoi faire du broyat il faut juste trouver le temps !
Une nouvelle douche et une rapide séance de yoga car je manquais de motivation. J'ai eu du mal à ne pas me laisser envahir pendant mon moment de méditation. Trop de pensées encombraient mon esprit : ce que je devais faire, ce que je n'avais pas fait, ce que j'aimerais faire...
Une belle journée ensoleillée pour ce lundi de prolongement de WE.
Le matin je suis allée chercher pain, croissants et chocolatine pour ma grande. Il fallait donner des forces à la petite qui était la seule à travailler aujourd'hui dès 9h30 avec des call.
Ensuite je suis allée marcher avec Laëtitia pour profiter du soleil : 7 km. La veille c'était juste 3 km. Il serait bien que je continue...
Lucas a travaillé sur son ordi.
Retour de la pizza le midi avec une salade puis Manon est repartie travailler dans sa chambre. Laëtitia a fait un temps calme avant d'aller courir 12 km et j'ai embauché Lucas pour enfin travailler au jardin. Il a broyé des branches taillées en automne qui avaient bien séché et j'ai taillé les hortensias que j'ai ajouté au tas. Ensuite j'ai désherbé le massif des Althéas pour pouvoir déposer le broyat. Il en aurait fallu plus.
Il y avait des mauvaises herbes mais c'était assez facile de les repérer et de les arracher pour la plupart. La technique du broyat a tout de même un avantage.
Le massif des érables étaient par contre totalement envahis par les mauvaises herbes. Il n'avait pas eu de paillage à part un peu de paillis de lin autour des plantations qui a très vite disparu sous terre. Je pense que j'ai dû arracher quelques plantations malgré mes petits piquets fleurs pour les repérer. Maintenant que c'est plus dégagé je vais voir s'il y a des choses qui repoussent. Ce massif est vraiment à revoir.
Du coup j'ai quelques places pour y planter certains de mes achats dans ces deux massifs.
Pendant que je désherbais Lucas a dégagé les agapanthes qui sont dans la descente ; cela permet de mieux voir où on marche dans la pente car les herbes commencent à être très hautes.
Il faudra ensuite passer à l'étape tondeuse mais j'appréhende le redémarrage car je ne m'en suis pas occupée de tout l'hiver et je doute qu'elle reparte. A suivre...
Je suis rentrée bien fourbue mais contente d'avoir profité du soleil et d'avoir démarré la reprise en main de mon jardin. Le temps se gâte demain avec un nouvel épisode venteux pour toute la semaine et de la pluie ce WE donc cela semble mal parti pour continuer sur ma lancée.
C'est Lucas qui a préparé le repas du soir : des hamburgers végé avec de l'halloumi pané et des oignons confits et bien sûr des frites au four. C'était très bon.
J'avais fait un temps calme avant le dîner en faisant des essais de bordure pour le plaid. Je vais suivre les instructions. Ma première version des couleurs choisies ne m'a pas vraiment emballée et la seconde était mieux. Je choisi l'envers du plaid donc je rentrerai les fils sur l'endroit.
Voici le plaid du côté choisi, c'est à dire l'envers à l'origine.
Le côté endroit à l'origine donne cela.
Demain je dépose ma grande fille au bus à 6h15 pour qu'elle rejoigne la gare afin de prendre son train pour Annecy.
Une grasse matinée jusqu'à 8h30, cela fait du bien.
Je ne sais pas si c'est l'approche de la 66e bougie à souffler mais même si je reste active et réactive pour l'extérieur je sens bien qu'il y a une nano seconde de flottement dans les mouvements et parfois aussi dans l'esprit.
Cela doit être pour cela que j'ai eu envie de me mettre au sudoku et au puzzle !
J'ai opté pour une journée en version cocooning et ne suis allée faire quelques courses qu'en fin d'après-midi. J'avais envie de passer à la librairie sinon je pense que j'aurais fait l'impasse sur l'alimentaire pour utiliser le contenu des placards et ne pas mettre le nez dehors.
Je voulais le 6e tome des 7 sœurs et je suis tombée sur un livre japonais sur des chats. J'ai déjà lu les deux livres de Hiro Arikawa "Les mémoires d'un chat" et "Au revoir les chats" ainsi que Sosuke Natsukawa "Le chat qui voulait sauver les livres". Ce livre est "Chats sur ordonnance" de Syou Ishida.
J'ai surtout tricoté ce samedi.
J'avais opté pour le châle car il ne me restait que quelques rangs avant de terminer. J'ai cherché une façon d'arrêter les mailles de côtes 2/2 souplement.
J'ai opté pour le rabattage avec ajout d'un jeté, j'ai oublié son petit nom. C'était en effet très élastique, voire trop. Même en étirant les côtes lors du blocage cela continuerait à gondoler.
J'ai détricoté mon avancée pour revenir à un rabattage classique de surjet après avoir tricoté la maille comme elle se présente. Cependant je n'étais pas convaincue.
Avant de couper le fil j'ai regardé dans la glace ce que donnait le châle porté. J'avoue que cette bande de côtes ne m'emballait pas.
J'ai tricoté le châle avec un fil plus fin et donc des aiguilles plus petites que le modèle. Ses dimensions sont donc plus restreintes ce qui ne me gène pas, au contraire. Ma façon de porter le châle met en avant cette bande de côtes et alourdi l'ensemble.
Avant de tricoter ces côtes les instructions demandent d'augmenter beaucoup de mailles. dans le but de ne pas resserrer l'ouvrage sans doute ce que montre la photo du modèle avec un bord flou même si le reste est bien étiré.
J'ai posé le châle au sol. Même une fois bloqué cette masse de côtes resterait épaisse et pour moi n'allait pas avec le reste du châle.
J'ai détricoté cette bande jusqu'avant les augmentations et j'en suis restée là. Je ne sais pas comment je vais terminer ce châle.
Je me laisse le temps de la réflexion.
Moi qui pensais avoir mon premier ouvrage fini de l'année, dommage !
J'aurais pu reprendre le pull de Manon mais étant arrivée à la partie des diminutions finales pour le cou j'ai eu un doute sur mon karma du jour et j'ai préféré prendre un ouvrage sans surprise (normalement) avec mon pull "loup".
Je le trouve de plus en plus beau avec ces nuances de gris et de bleu turquoise pale. J'apprivoise les augmentations du raglan et sais de mieux en mieux me repérer. Je peux à nouveau suivre des vidéos en même temps !
Demain il faut que je reprenne le pull de Manon car il reste peu de temps de travail avant de remonter des mailles pour les côtes de tour de bras et de cou.
Un petit détour du côté du puzzle. J'ai repris le tri des pièces pour trouver les 3 ou quatre qui manquent pour finir les bords. J'en ai profité pour mettre de côté certains morceaux qui correspondent à un détail précis de l'image comme le petit chat ou le tressage d'un panier.
Je n'ai trouvé qu'une pièce à bord droit qui m'a permis de finir le second côté. Il ne reste plus que le bas avec je pense 2 ou 3 pièces. Elles continuent à se refuser à mes yeux. Mais j'ai un petit chat qui prend vie doucement...
Un peu par ce soleil depuis trois jours mais surtout par les travaux du jardin. Vivement la semaine prochaine où je vais me reposer et me laisser dorloter chez ma fille !
Non je sais que cela ne passera pas comme ça. Impossible de rester sans rien faire et même si le temps prévu n'est pas au beau, nous allons bouger. Elle plus que moi avec son entrainement pour son prochain trail et moi en marchant dans ses traces et assurant le ravitaillement.
En tout cas ce soleil est bien agréable et la chaleur sur les joues donne de belles couleurs. Mettre les gambettes toutes blanches à l'air fait la joie des moustiques !
Revenons aux avancées des travaux dans le jardin.
Au matin j'ai passé la grelinette sur les bandes 8 et 9 sans émietter à la main et retirer les racines dans un premier temps.
J'ai déplacé le paillage sur la bande n°4, arraché les herbes et passé la grelinette. Cette parcelle ayant été paillée depuis plus longtemps elle était beaucoup plus propre côté racines. Par contre la grelinette a soulevé des morceaux de briques que je n'avais pas encore déterrés depuis le temps. C'est à croire que cela remonte au fil du temps.
J'ai aussi laissé tel quel pour tondre la partie verger avant midi. J'ai butté les pommes de terre qui poussent bien avec les tontes.
Un coup de grelinette dans le bout de la bande n°3 avant de ratisser cette partie. Je n'ai laissé que les trois choux qui sont à récolter. Dans le bout sud il est impossible de ficher en terre les piquets pour les tomates. J'ai donc décalé un peu mes deux tipis. J'en ajouterai deux autres à l'emplacement des choux lorsqu'ils auront été mangés.
La traction de la tondeuse n'ayant toujours pas été réparée je la remonte côté pente douce sauf que depuis quelques jours mes voisins garent leurs voitures en épi le long de mes ronces. La bande en L de 5 m qui nous sépare est largement exploitée par toutes les personnes de cette maisonnée. La mairie ne vient plus l'entretenir et nous passons la tondeuse l'un ou l'autre. Ils viennent d'acheter un camping qui est garé à cheval sur cette bande et sur leur chemin dans le haut sur la partie la plus plate. Du coup cela décale la place pour les autres véhicules : il y en a bien 4 ou 5 en moyenne. Bon j'en ai bien 3 actuellement pour moi toute seule sur MON terrain ! Par contre ce camping-car bouche complètement la vue que j'ai sur Toulouse au loin à l'est et devient éblouissant dès que le soleil passe à l'ouest. La blancheur du véhicule est un peu trop violente quand on est dans la pièce à vivre. Je ne sais pas comment leur demander de le garer plus bas ce qui le mettrait plus dans la pente. Le couple est parti avec le véhicule ce WE mais il reste toujours des jeunes adultes dans la maison. J'ai réussi à en croiser un pour lui demander de décaler un peu les véhicules pour que je puisse passer avec la tondeuse ; ce qui a été fait sans problème. Reste à voir pour le camping-car à son retour.
La tondeuse ayant regagné le haut du terrain je suis allée reprendre des forces.
Après cette petite pause j'ai tondu le haut du jardin, côté entrée puis du côté de ma terrasse et je suis passée sur les zones des hautes herbes récemment dégagées. J'ai grignoté un peu et ai réussi à tracer un chemin jusqu'à la terrasse sud puis à faire le tour des deux massifs.
Il reste encore beaucoup à faire mais cette avancée m'a fait du bien même si je ne sentais plus mes bras à tirer-pousser la tondeuse. Je pense que je vais arriver d'ici dimanche à couper les herbes à l'aplomb de la terrasse sud pour pouvoir passer la tondeuse. Ce qui restera ne se verra pas au premier coup d'œil depuis le salon. Je n'aurai pas le temps, ni le courage d'aller plus loin avant de partir. Cela est un peu décevant par rapport à mes projets mais je n'ai que deux bras pour tout faire.
Une fois la tondeuse remise à sa place et les tontes déposées sur l'ancienne bande des fraisiers où je fais grossir en terre des boutures ainsi que quelques salades j'ai repris la mise en forme de la bande n°4. J'ai ajouté deux sacs de terreau premier prix sur cette parcelle car j'ai trouvé que la terre avait "fondu". Pourtant à chaque plantation j'ajoute du bon terreau dans les trous mais là j'étais au même niveau que les allées alors que les autres bandes sont un petit peu bombées, à part la n°5 qui est particulière.
J'ai aussi ajouté du fumier de cheval car cette bande va recevoir les cucurbitacées, concombres et courgettes.
J'ai mis en place l'arrosage et le treillis de fer à béton pour les concombres au bout sud de la parcelle juste derrière la consoude en fleurs.
Le soleil étant moins chaud j'ai commencé les plantations après avoir nourri Pookie.
Les deux tomates restantes sont allées sur la bande n°2 en attendant celles que j'ajouterai dans une quinzaine de jours avec d'autres poivrons et aubergines.
Dans la bande n°4 d'un coté du treillis j'ai planté les quatre concombres. Je vais en acheter quatre autres demain samedi pour planter de l'autre côté.
Dans le bout de la bande n°2 j'ai mis en terre les topinambours. Je sais que c'est invasif mais il va déjà falloir qu'ils se frayent un chemin au milieu des cailloux donc force et courage à eux !
Un arrosage suivi d'un paillage sur tous ces plants avant de ranger. Il était presque 20h et je n'avais plus la force de prendre la pioche pour mettre en place mon plus joli plant de pommier en bout de la bande n°3.
J'ai juste cueilli les premières fraises pour mon dessert du soir. Celles-là n'ont pas besoin de sucre pour être dégustées. J'en aurai peut-être encore une portion avant de partir. Il faudra que je dise à Manon de regarder lorsqu'elle viendra nourrir Pookie.
Pookie se prend pour un oiseau !
Hier soir elle était perchée dans le chêne pendant que je faisais mon yoga. Lorsque je me suis couchée très tard (car j'ai voulu finir une série !) elle était toujours sur la même branche et lorsque j'ai ouvert le matin elle dormait au même endroit. Je ne sais pas si elle a peur des autres chats qui rodent dans le jardin ou d'un quelconque danger. Ce ne doit pas être très reposant car après son repas matinal elle est allée dormir sur le lit de Manon jusqu'au milieu de l'après-midi où elle m'a rejointe au jardin.
Après la douche j'allais préparer mon tapis de yoga lorsque ma voyageuse a appelé depuis Montréal, sa dernière étape de voyage avant de rentrer à Toulouse. Nous avons papoté longuement puis je n'ai pas réussi à me sortir du canapé pour gigoter sur le tapis de yoga. Je sèche ma séance ce soir !
J'ai pris mon temps ce jeudi matin (je suis en vacances tout de même !) et je l'ai regretté l'après-midi.
Au retour de quelques courses, Pookie est rentrée dans la voiture et s'est installée sur la plage arrière. J'ai donc laissé la portière ouverte en coupant la lumière afin de ne pas me retrouver avec une batterie à plat ne sachant pas le temps qu'elle allait rester là. Elle y a dormi une bonne partie de la matinée. J'allais vérifier de temps à autre ayant peur qu'elle ait trop chaud malgré la portière ouverte et les ouvertures du toit.
En fin de matinée j'ai passé la tondeuse dans la partie potager afin de pouvoir travailler sur les bandes 3 et 4 en vue des plantations.
Après le déjeuner en descendant au potager j'ai fait une halte au massif des Althéas pour le désherber et remettre le paillage en place. Je confirme que le broyat n'est pas le paillage idéal pour un massif de fleurs et petits arbustes en devenir. Peut-être plus tard lorsque les arbustes auront pris de l'envergure et encore. J'ai donc dégagé le tour de chaque plan et je vais y mettre du paillis de chanvre. Comme je voulais en profiter pour refaire un surfaçage avec un peu de sang séché je me suis arrêtée là et ai continué mon chemin vers le potager.
J'ai enlevé la couche de tontes de gazon sur la bande 3 où je prévois d'installer les tomates, les aubergines et les poivrons intercalés comme l'an passé dans une autre parcelle.
Malgré le paillage il y avait pas mal à arracher. Le contenu de mes sceaux est allé sur la deuxième partie du compost ; il y a un côté que je vais pouvoir tamiser pour récupérer un peu de belle matière.
J'ai ensuite joué avec la grelinette. Cette bande n'ayant été paillée que depuis quelques semaines après un premier désherbage, il y avait énormément de racines.
Tout cela m'a pris beaucoup plus de temps que prévu. J'ai même failli oublier mon goûter de pain perdu !
J'ai ensuite mis en place l'arrosage en ligne puis les piquets en spirale pour les tomates. Comme toujours ils ne rentrent pas assez profondément dans le sol et j'ai dû encore les réunir en tipi de 3.
J'avais préparé des étiquettes pour noter les variétés des tomates et des aubergines ainsi que le piment d'Espelette et le poivron jaune. Il me reste deux tomates à placer ailleurs et il me manque deux poivrons pour venir s'intercaler dans ma disposition. Je vais préparer ma petite liste de commande pour dans 15 jours.
En bout sud de cette parcelle n° 3 j'envisage de planter un des pommiers en pot issu de pépin. Je ne sais pas ce que cela donnera mais j'ai envie de placer un fruitier sur deux parcelles, la 3 et la 1. L'idée est de faire un peu d'ombrage plus tard si le plant continue à se développer. C'est un essai. Si cela ne me convient pas je pourrai le déplanter ; en attendant il évoluera mieux en terre. Par contre à cet endroit il y a beaucoup de cailloux sous la faible épaisseur de bonne terre ; il va falloir creuser. Ce sera pour demain. Au pied je mettrais des graines de fleurs annuelles pour un peu de couleur et attirer les butineurs. Ensuite je pourrai remettre le paillage sur toute la bande.
J'avais prévu de préparer la bande n° 4 de la même façon afin de planter les concombres achetés samedi dernier mais il était déjà 19h passées. Sur cette bande je vais y placer les courgettes. Je pense que je vais transplanter directement mes semis sans passer par un rempotage pour les faire grossir. Cela me semble compliquer de laisser des pots une semaine sans surveillance. Au moins en terre, même petits, les plants ont plus de chance de tenir entre soleil et pluie.
Rentrer le linge, ranger tout le matériel déposé ça et là, prendre la douche et détendre les muscles pendant 45 minutes de yoga sur ma terrasse surveillée par Pookie perchée dans le chêne. Mes instants de méditation ont été brefs car je pensais à tout ce qu'il me restait à faire au jardin et n'arrivais pas à me concentrer sur ma respiration pour laisser les pensées couler.
J'ai le sentiment d'avoir prévu trop de taches à accomplir avant mon départ lundi. En plus Manon revenant à la maison j'ai aussi à remettre en ordre de ce côté là.
Ce soir je me sens un peu dépassée même si je suis contente d'avoir une première parcelle plantée.
Contrairement aux prévisions météo ce fut une journée presque ensoleillée, sans vent et sans pluie.
Le matin je suis allée à la foire aux plantes d'une commune voisine. C'était une première et il n'y avait que 5 ou 6 stands qui ne vendaient pas forcément des plantes. Rien d'intéressant.
Comme je n'étais pas loin d'un vide grenier je suis allée y faire un tour. Cela fait déjà un moment que je ne trouve plus rien dans les vide greniers et j'avais cessé de m'y rendre.
Cela a déjà été compliqué pour se garer : des voitures stationner dans tous les sens bien en amont du lieux. Bien que l'on soit en milieu de matinée il y avait déjà beaucoup de monde. J'ai d'ailleurs failli faire demi-tour après les premiers étals car entre les bavards au milieu de la route, les poussettes, la promenade des toutous et les gens qui avancent de front sans se serrer j'avais du mal à avancer. Beaucoup de vêtements et de jouets d'enfants. J'avoue ne pas être très douée pour débusquer le petit truc qui ira bien. Mais là rien n'attirait mon œil.
Par contre je suis toujours étonnée de voir tout ce que les personnes trouvent et emportent.
J'ai retrouvé ma voiture sans avoir fait le moindre achat.
Plaisir de retrouver mon refuge et ma solitude ! Oui je suis une sauvage !!!
J'ai attaqué de suite le jardin avant de déjeuner.
Pas question de faire du bruit donc j'ai commencé à nettoyer autour de l'Althéa qui est proche de ma terrasse. Il y a quelques années j'avais planté des Stachys (oreilles de lapin) au pied de l'althéa. Ils avaient colonisé l'espace mais les mauvaises herbes aussi. J'ai donc fait place nette en récupérant quelques pieds que j'ai plantés dans les trous de la bordure du massif de l'olivier où il y en avait déjà. J'en ai profité pour surfacer et ajouter du sang séché pour booster un peu cet arbuste.
Cet espace nettoyé fait le bonheur des chats errants qui reviennent en nombre sur mon terrain. J'en ai compté cinq différents !
Après le repas j'ai continué dans le même coin en mettant en terre le saule crevette et un Choisya (oranger du Mexique), la variété Sundance. Leur place ne sera pas définitive mais ils seront mieux en terre que dans leur pot.
J'en ai profité pour planter la citronnelle qui a beaucoup souffert d'attendre avec un raté d'arrosage, l'artémisia et le fuschia comestible.
J'ai mis en pot le saule tortueux car je n'ai pas d'endroit où le planter. J'envisage de le placer au centre d'un massif qui reste à créer. En attendant j'espère qu'il grandira un peu dans son grand pot.
L'heuchère s'est trouvée une petite place au pied de l'olivier. Ce massif sert de parking longue durée à plantes !
J'ai mis en terre le second Choisya (plus petit) et le Nandita dans le petit massif des Buddleias à l'est de la terrasse sud. Le Nandina a souffert dans le pot. J'espère qu'il va reprendre des forces. Là non plus les emplacements ne sont pas définitifs.
Pourquoi ai-je acheté des plantes pour lesquelles je n'avais pas de destination ? Par ce que je me suis laissée tentée par une promo ou une envie d'avoir cette plante ! Je ne suis pas raisonnable.
Pas de bruit de tondeuse ou de rotofil dans les environs alors je n'ai pas lancé le broyeur. Je verrai demain soir si le temps le permet pour broyer de quoi pailler toutes ces nouvelles plantations.
Ce travail qui m'a pris tout l'après-midi n'est pas très visible et n'a guère changé la physionomie générale du jardin mais ce n'est pas grave.
Côté semis les baveux ont trouvé une entrée dans la serre pour venir grignoter quelques jeunes feuilles de mes courgettes ! Pour les plans qui sont sur la table il n'y a pas eu d'intrusion pour l'instant.
Je vais voir si cela continue demain sous la serre que j'ai bien inspectée sans trouver de vilaines petites bêtes.
Pookie est venue réclamer sa pitance. J'ai donc tout rangé, décroché le linge et nourri ma féline.
Douche, yoga et coup de fil avec ma voyageuse qui est à Vancouver chez son oncle depuis mercredi. Encore une quinzaine de jours avec un passage par le Québec et elle revient à Toulouse.
Les prévisions météo de la semaine prochaine ne semblent pas favorables à des travaux de jardinage ; mes hautes herbes ont encore de l'avenir...
Une belle journée pour travailler au jardin après une matinée dévolue aux courses et aux tâches obligatoires.
On commence par l'ouverture des protections des semis pour qu'ils profitent du soleil printanier.
Puis j'ai broyé ce que j'avais accumulé dans un coin pour faire place nette. J'en ai ajouté en taillant un des cinq lauriers roses qui sont au bord de ma terrasse.
Lorsque j'avais mis en place ma terrasse, à l'époque avec quelques dalles en bois, j'avais voulu me cacher du voisin au nord et j'avais planté des hortensias venant de boutures.
Mon Papa m'avait aidé à poser deux claustras en bois en attendant que les hortensias poussent. A l'époque le chêne était loin d'ombrager tout ce coin à l'ouest de la maison. Malgré un arrosage intégré les hortensias n'ont pas aimé cette exposition plein sud. Au bout de quelques années j'ai enlevé ce qu'il restait d'eux !
J'avais une bouture du laurier rose double qui me suit depuis ma première maison et j'ai acheté quatre autre lauriers, un abricot, un rose simple, un rouge et un blanc pour faire une haie.
Au début tout allait bien même si je ne les ai pas taillé assez pour qu'ils se ramifient bien à la base. Puis le chêne a fait trop d'ombre pendant la floraison des lauriers et ceux-ci sont partis à l'assaut du ciel.
J'ai maintenant des fleurs à plus de 2.50m et des tiges nues en dessous.
J'ai donc commencé par tailler mon laurier fétiche en prenant soin de faire des boutures Je les fais raciner dans l'eau avant de les mettre en pot.
Je vais voir si je continue car cela ne fait pas très joli. Je n'ai pas voulu tailler très court pour laisser quelques tiges avec des feuilles et des fleurs en préparation pour servir de tire sève.
J'ai déposé le broyat sur le massif du bas de la pente. Malgré trois bacs il va encore m'en falloir.
J'ai ensuite passé la tondeuse dans les allées du potager et du verger. J'aime ce côté propre. Evidemment il ne faut pas regarder autour avec toutes les herbes qui continuent de pousser !
Avant de passer la tondeuse sur le haut ouest du terrain j'ai du faire un peu de ménage entre les pots des boutures que j'entrepose dans un coin et le mobilier de jardin. Il faut que je trouve un autre endroit pour les pots de boutures. Il y a ce coin sur le côté de la cabane en ruine où j'entrepose plein de choses et que la haie de Pyracantha envahi. C'est une plaie cette plante car elle a des épines très longues. Je ne l'ai pas encore passée au broyeur. Déjà la glisser dans le goulot sans se piquer ne va pas être simple mais surtout je me demande si le broyat sera manipulable sans danger. Pourtant il faut vraiment que je m'en débarrasse car cette plante qui pousse très vite et se ressème à tout va est trop présente dans mon jardin. De ce coté nord elle serait très bien en haie mais je l'ai trop laissé pousser.
Une année avec Manon nous avions taillé et ramené les tiges à des proportions plus raisonnable. Je m'étais retrouvée avec un tas de branchages délicats à manipuler que j'avais entassé dans mes ronces. Je vais donc les retrouver, j'espère en décomposition, quand je vais attaquer cette partie des ronces.
Il faut que j'essaye de les broyer je n'ai pas le choix !
Malgré tout cet endroit me semble être trop ensoleillé l'été pour les boutures ; il ne me reste que l'arrière de la maison qui n'a le soleil qu'en fin d'après-midi. A voir...
J'en ai profité pour commencer à enlever les pavés que j'avais fichés en terre pour délimiter le massif de ma terrasse. Il me reste quelques plantes à déterrer mais je ne sais pas encore où les remettre. J'ai pu ratisser la partie dégagée afin de passer cette partie sous la tondeuse.
Je me demande si je ne vais pas faire une bordure le long des pavés avec les petites fleurs que je dois enlever. J'ai retrouvé sur un site cette plante ; je pense que ce sont des Céraistes appelées aussi oreille de souris.
J'avais pensé faire une bordure avec des Stipa qui repoussent un peu partout mais je préfère cette nouvelle idée. A suivre...
Je sais que je change souvent d'avis mais je finis toujours par trouver une solution. C'est la mise en place de cette solution qui me prend du temps !
Pookie me tournait autour depuis un moment. J'avais complètement oublié l'heure et l'heure de son repas était passée.
Je lui ai rempli sa gamelle avant de tout ranger, arroser les semis et décrocher le linge.
Le temps passe trop vite mais j'étais contente de faire une pause car je commençais à fatiguer.
Une douche et c'était parti pour une séance de yoga sur ma terrasse. Très vite l'air est devenu frais malgré le ciel tout bleu et j'ai fini par quelques minutes de méditation sous polaire et poncho.
J'avais ouvert la porte-fenêtre de ma chambre l'après-midi pour que le soleil rentre. Un chat aussi a dû profiter de cette ouverture et déposer son fluide odorant. Je n'ai pas trouvé où.
il y a quatre chats différents qui tournent dans le jardin. Il y a au moins deux mâles et une femelle qui a l'air gestante. Pookie pourrait surveiller son territoire tout de même ! Pendant que je faisais mon yoga elle était perchée sur la petite fenêtre de mon coin "boudoir créatif" derrière les barreaux. Deux chats sont passés sur la terrasse pendant mes asanas sans qu'elle ne bouge une moustache. Elle les a vus mais n'a rien fait. Ce ne sont pas eux qui sont rentrés dans ma chambre : le mal était déjà fait.
Demain il y a une foire aux plantes dans ma commune. Je sais que je n'ai plus de place prête à planter mais je vais tout de même aller y faire un tour.
Pookie n'a pas été sympa car c'est à 4h30 qu'elle est venue me réveiller pour sortir. Déjà qu'une quinte de toux avait failli m'étouffer vers 1h30, je m'étais levée pour boire et marcher un peu dans la maison pour reprendre une respiration normale. J'ai trainé au lit jusqu'à 5h sans réussi à me rendormir alors autant se lever.
Je me suis installée devant le PC mais vers 7h j'ai piqué du nez et j'ai saisi l'occasion pour retourner me coucher et dormir une bonne heure. Quelle drôle de nuit !
Je suis tout de même moins malade et fatiguée aujourd'hui et j'ai démarré le pull sans manche ou slipover pour Manon car le temps est compté !
Je ne suis pas de modèle donc même en tricotant en rond j'ai choisi de commencer par le bas. En arrivant au niveau des emmanchures pour séparer je serai en terrain connu des pulls que je faisais auparavant avec coutures.
Le modèle a des fentes sur les côtés sur la partie des côtes. J'ai préféré travailler sur des aiguilles droites pour faire à la suite ces deux bandes avant de les rejoindre et continuer en rond.
Pour le moment rien de compliqué ; le jersey endroit me permet de regarder des vidéos et de rattraper mon retard. Les Vlogmas offre de rester dans la magie de Noël !
Pour varier avec un peu les points, j'ai aussi tricoté quelques rangs sur le châle "Sur le chemin de l'école". J'ai passé la moitié du dernier diagramme ensuite il restera la bande de côtes pour finir le châle. Je suis contente, c'est un projet qui avance bien et régulièrement. Il va ralentir le temps de tricoter le pull de ma fille mais sera fini en janvier normalement. Je pourrai alors reprendre le plaid de Noël qui sera pour... Noël prochain ! Même sans l'ajout de ce nouvel en-cours, il faut être réaliste, je n'aurais pas pu le terminer pour cette fin d'année 2025. Il reste plus de temps de travail que je ne l'imaginais. Ce n'est pas grave, l'essentiel est de se faire plaisir. Le "faire" me satisfait plus que l'"avoir".
La photo n'est pas terrible mais c'est difficile de prendre ce grand châle
Juste une sortie pour le pain et un rapide tour au supermarché bien vide en cette fin de matinée après Noël et je continue ma convalescence au chaud à la maison.
Il y a beaucoup de vent et Pookie hésite longuement avant de sortir ; deux pattes dehors, le reste à l'intérieur de la maison, elle tergiverse et moi qui attends pour pouvoir refermer la porte.
Lors de mes passages dans la pièce à vivre je fais une petite halte pour tenter de placer quelques pièces du puzzle. C'est amusant de constater qu'à chaque passage je vois des placements que mes yeux n'avaient pas décelés précédemment tout cela sans ajouter de nouvelles pièces. Malgré tout je me rends compte que j'ai dû louper des pièces à bords droits et qu'un second tri va être nécessaire pour dénicher celles qui manquent pour faire la bordure.
Pour s'aider il n'y a que l'image de la boite qui est plus petite que le puzzle fini donc ce n'est pas évident de se repérer.
En tout cas cela me plait d'y passer quelques instants entre deux occupations.
La curiosité est un vilain défaut et la lutine en a subi les conséquences. La voici coincée dans un gros carton.
Un die cadre avec des flocons pour ce 20e jour. Noël approche et la fin de ce super calendrier aussi !
Réveillée tôt j'ai décidé de me recoucher, de lire un peu et d'attendre un second passage du marchand de sable. J'ai bien fait car j'ai pu compléter ma nuit pour arriver à presque 9h de sommeil. Cela fait du bien surtout pour le rhume que je sens arriver.
Un collègue était malade depuis plusieurs jours et je pensais être passée au travers mais vendredi soir j'ai senti que ma gorge gratouillait. Un peu plus sensible ce matin lors du passage du jus d'orange je n'étais pas au top de la forme ce samedi mais pour l'instant cela se maintient. Evidemment cela me contrarie car je ne veux pas que Laëtitia l'attrape. Manon vient justement d'être malade mais ne sera plus "contagieuse" lorsqu'elle arrivera demain.
Les courses habituelles du samedi et j'ai pu rendre la BD doublon. Du coup j'ai un cadeau en moins pour ma cadette. Il va falloir que je reparte en chasse la semaine prochaine.
J'ai enfin mis le sapin en place. Cette année il est uniquement avec des boules dorées sans autre décoration que l'étoile au sommet. Le sapin étant petit je l'ai juché sur un cube qui me sert de porte-plante. J'ai recouvert ce promontoire d'un drap blanc. Le problème c'est que le pied du sapin est plus large que la surface donc l'équilibre du tout est hasardeux !
En plus c'est un sapin à deux têtes et aucune n'est vraiment dans l'axe. Ce n'est pas aisé de placer le tronc dans le support et de visser les quatre tiges tout en le maintenant droit. Je pense que je vais faire un petit ajustage lorsque mes filles seront là pour me donner un coup de main.
Je n'ai jamais voulu de sapin artificiel mais cette année j'ai failli craquer car je les trouve plus facile à décorer. Celui ci m'a donné du fil à retordre car les boules ne se positionnaient pas très bien pour être mises en valeur surtout dans la version "jour".
Le sapin avait une trop longue branche à la base qui gênait ; je l'ai coupée et elle est venue décorer la porte d'entrée. Du coup pas de couronne cette année. J'ai utilisé du scotch pour fixer la branche sur la porte ce qui n'est pas un gage de tenue dans le temps. Pour cacher le tout j'ai découpé un nœud dans du papier cadeau.
J'ai placé les autres décorations un peu partout dans la maison. Peut-être quelques inversions par rapport aux années précédentes mais pas de changement quant à leur nombre.
J'ai avancé un peu sur le châle "Sur le chemin de l'école". Dernier diagramme avant les côtes finales. Il est un peu plus complexe que les précédents et je m'abstiens de regarder une vidéo sur le rang endroit où tout se met en place; je la reprends sur le rang envers qui est plus évident !
La peinture étant programmée pour la fin de l'après-midi pour laisser sécher au maximum j'ai commencé ma journée par du tricot après les taches du quotidien.
Pour le moment c'est le gilet Edgar qui avance lorsque je reprends mes aiguilles. Le châle attend toujours son dernier rang mais il faut que je réfléchisse et mes vieux neurones ont besoin d'être tranquilles et posés pour cela.
Edgar, il n'est pas compliqué c'est tout droit avec un peu de cotes à chaque bout. Seulement c'est un fil mohair et en regardant de plus près la presque vingtaine de centimètres j'ai constaté que pour certaines mailles tout le fil n'avait pas été bien pris et cela risquait de craquer avec le temps. En inspectant mieux j'ai aussi trouvé une maille perdue.
Grand moment de doute.
C'était difficile de reprendre ces erreurs juste avec un crochet alors j'ai choisi de détricoter.
Pas loin de 10 cm de rangs de 220 mailles ont disparu !
Détricoter du mohair ce n'est pas le plus facile car cela accroche. Afin de ne pas tout arracher je coupais les petits poils emmêlés pour ne pas casser le fil.
J'ai remis les mailles sur l'aiguille, bien recompté et fait un rang de remise en route avant de mettre l'ouvrage de côté pour aller au marché.
Il y a quelques années je ne détricotais pas autant mes ouvrages, même si cela pouvait m'arriver de faire des erreurs. Etais-je plus attentive ou simplement plus "jeune" ?
J'ai l'impression que je parle beaucoup de "vieillesse". Est-ce par ce que je remarque jour après jour des petits détails qui m'interpellent. Un mouvement moins fluide, une mémoire avec des manques, une expression dans le miroir qui me déplait. J'essaye de m'en moquer mais je ne peux les ignorer.
Après l'étape des courses du samedi matin où les barnums du marché étaient prêts à s'envoler sous les assauts du vent j'ai déjeuné puis repris mon tricot. Travailler à l'abri de la maison sera une bonne chose.
J'ai regardé des Vlogmas mais en faisant plus attention à ce que je glissais sur mes aiguilles. Je n'ai pas rattrapé mon retard mais j'avance.
En milieu d'après-midi j'ai repris mes pinceaux. Ma fille et son copain venant dîner il fallait que tout soit fini et que je sois douchée avant leur arrivée.
Cela a été plus rapide que la veille mais toujours aussi décevant. Les petits morceaux de plâtres dont je parlais hier ont ruiné un mur, celui sur lequel il n'y aura rien bien sûr. De plus la peinture ne masque pas vraiment les reprises au plâtre. Je ne pense pas que la troisième couche fasse des miracles demain.
J'ai fait une seconde couche sur la porte. Je pense que je vais en rester là car elle me semble bien.
Le matériel laissé sous le torchon humide n'ayant pas séché j'ai refait la même chose. Dimanche je laverai tout correctement.
Pour la première couche j'avais travaillé mur par mur en vertical. Pour la seconde j'ai travaillé en horizontal. Pas sûr que ce soit une bonne idée car j'avais du mal à voir à quelle hauteur je m'étais arrêtée. Dimanche je reprendrai en vertical. Je vais essayer de plus charger la peinture c'est à dire de faire moins de surface à chaque mise en peinture du rouleau afin de mieux couvrir. Je ne sais pas si ce sera une bonne solution car je n'ai pas l'impression de trop étaler ma peinture. Cela va être plus long et je vais plus monter sur l'escabeau !!!
Mes invités sont arrivés avec le repas ! Manon avait prévu de faire des empanadas. Ils étaient très réussis. Heureusement que c'est un plat qui se mange du bout des doigts car nous avons dîné sur les tables basses du coin salon le reste de la pièce étant impraticable. J'ai hâte de retrouver un peu d'espace dans la pièce à vivre. Ils sont repartis profiter de la maison du Papa.
Pas sûr que nous ayons un lit la semaine prochaine car chez le Suédois le réapprovisionnement n'est toujours pas arrivé. Manon suit cela comme les cours de la Bourse en espérant que mardi elle pourra aller le chercher avec son copain ! A défaut elle a déjà le matelas !
En regardant les Vlogmas j'ai des envies de nouveaux projets tricots mais aussi de reprendre et finir les en-cours. Reprendre mes en-cours patch aussi. En fait j'aimerai tout sortir, faire le point et m'enfermer à la maison pour avancer.
Je vais déjà essayer de finir ce dernier rang sur le châle Simple Bliss et continuer mon gilet Edgar avec attention !
Il suffisait que je dise que Pookie faisait ses nuits pour que ce matin c'est à 5h qu'elle est venue émettre son tout petit miaulement. Je lui ai ouvert la porte vers la liberté et du coup j'ai pu replonger jusqu'à 8h.
Lorsque j'ai ouvert le volet côté terrasse couverte le soleil est entré dans la maison. Cela valait bien tous les efforts fournis la veille.
Par contre dès le petit déjeuner avalé j'ai entrepris de laver les vitres de la pièce. Cela m'a pris un bon moment mais c'est le jour et la nuit. Je ne suis pas une maniaque des vitres surtout que j'ai passé ces dernières semaines les fenêtres ouvertes donc cela ne m'a pas marquée plus que ça.
Mais j'apprécie quand c'est tout propre !
Un déjeuner suivi d'un temps calme avant de mettre de l'ordre dans mes semis. J'ai rempoté dans des godets individuels ce qui a bien voulu pousser sans être croqué par des baveux. J'ai refait des semis de choux kale ; on verra si cela prend. Ce sont eux qui ont eu la préférence des voraces. Comme les nuits sont fraiches maintenant je vais couvrir les bacs. Assise à l'arrière de la maison, au soleil les mains dans la terre je pense que j'ai repris quelques couleurs sur le visage. Mais il décline vite derrière les arbustes à l'ouest. Ceux-là aussi gagneraient à être taillés. Mais ce sont pour la plupart des Pyracanthas et cela demande une organisation pour les tailler surtout qu'ils ont maintenant de grosses branches avec plein de gros piquants. A deux ce sera plus facile donc je ne vais pas laisser le choix à Manon : il faudra qu'elle m'aide quand elle sera de retour après son séjour à Annecy !
Et puis j'ai attaqué du ménage. Ce n'était pas vraiment prévu au programme mais il était un peu tard pour se lancer dans des travaux au jardin alors...
Ma fille devait rentrer dans l'après-midi mais elle m'a informée qu'elle retournait surfer l'après-midi et rentrerait dans la soirée. S'il y a le même soleil qu'ici et avec de jolies vagues je la comprends. J'avais prévu un repas froid heureusement. Je ne suis pas bloquée sur les horaires de repas.
Alors que le ciel s'assombrit et que la lune presque ronde apparait j'allume mes bougies et déroule le tapis de yoga. J'aime bien ce moment entre la journée et le soir.
Pookie qui était ressortie après son dîner est apparue derrière la vitre "transparente". Je lui ai ouvert une fois ma séance terminée. J'étais dans ma petite bulle d'effort puis de méditation et je ne voulais pas en sortir. Je rassure : Pookie n'est pas restée longtemps dehors !
Elle m'a tout de même signifié son indignation en passant sans se frotter à mes jambes pour aller directement se coucher sur une chaise sous la table. C'est son coin en ce moment.
J'ai dîné vers 21h en regardant un épisode d'un série en replay que j'ai arrêtée 4' avant la fin car Manon venait d'arriver à 22h30.
Un peu de bavardage mais elle était fatiguée et est vite partie se coucher. Pookie a continué de bouder sur sa chaise et n'est pas venue se faire caresser par sa petite maîtresse qui est allée la gratouiller sous la table.
J'ai fini mon épisode et au lit.
Ce n'est que vers 7h10 que des pattes félines se sont introduites dans ma chambre. Un passage sur mon torse pour réclamer quelques caresses mais on m'a vite fait comprendre que l'essentiel n'était pas là.
Debout ! il faut nourrir le fauve.
Températures toujours fraiches mais un superbe soleil. Si toute la semaine est comme çà ce sera extra.
En fin de matinée je suis allée nager. Pas de club donc toutes les lignes étaient disponibles. J'ai commencé avec un charmant monsieur âgé (enfin juste quelques années de plus que moi !) et terminé avec un jeune homme rapide à qui j'ai fini par proposer de nager en ligne vu que nous n'étions que deux. Cela évite de se doubler et d'attendre en bout de ligne pour le laisser passer.
Entre la natation de la veille et le yoga je sens que j'ai bien fait travailler les bras et les jambes. Bien sûr la douleur au bras qui s'était estompée dans la semaine est revenue depuis hier. Une fois lancée je ne la sens presque plus c'est à chaque changement qu'elle se rappelle à moi.
Un déjeuner avec les tomates du jardin qui sont sur la fin. Il y a des vertes mais avec la fraicheur je ne suis pas sûre qu'elles aient le temps de mûrir.
Après un petit temps calme j'ai décidé de m'attaquer à l'énorme Buddleia blanc qui me cache le soleil levant devant la terrasse couverte. Les nombreuses branches déjà coupées et broyées n'ont que peu diminué son imposante ramure.
Je fais tout au coupe branche. Bien sûr avec la tronçonneuse j'irais plus vite mais il me faudrait tout ébrancher pour passer dans le broyeur de toutes façons. Et puis c'est dimanche je n'ai pas envie de faire du bruit. Là j'avance petit à petit en me faufilant entre les autres arbustes et les ronces.
L'arbuste ne ressemble plus à rien et ce sera à la tronçonneuse de couper court. Je pense que je vais le raser au final. Je ne vais pas pouvoir le dessoucher vu l'envergure de sa base.
Le bois qu'il reste à couper ne rentrera pas dans le broyeur à part quelques branches peut-être.
Au moins on y voit plus clair et le salon retrouve de la luminosité... et je vois encore plus l'état de mes vitres. Je pense que ce sera une de mes premières taches lundi matin lorsque le soleil va entrer dans la pièce !
Je ne sentais plus mes bras. J'avais fait une pause goûter avec du pain perdu mais vers 18h30 j'ai décidé que cela suffisait et que je n'allais pas continuer avec les deux buddleia qui sont à côté du fil à linge en bas du terrain.
Il y a un mauve et un violet depuis très longtemps mais ils ont toujours un peu végété et n'ont pas une grande envergure. Des branches du mauve sont maintenues accrochées à des fers à béton suite à de la casse par grand vent d'Autan. Une bonne taille courte devrait leur faire du bien ainsi qu'au fusain entre eux qui n'est pas en grand forme.
Mais pour pouvoir travailler correctement il me faut déplacer tout mon attirail entreposé à leurs pieds. Ce sera pour un autre jour. L'idée est de travailler la terre autour et faire quelques plantations fleuries côté sud (côté étendoir). Cela ferait joli et apporterait des fleurs juste à côté du potager. De l'autre côté je voudrais placer une table de jardin pour ranger dessous les paniers de plantes, des sceaux, l'arrosoir afin de faire plus propre.
Et voilà. La tache à la base est de tailler des arbustes et je pars déjà dans d'autres directions !
Les branches vont sécher un peu avant de passer dans le broyeur sinon je vais encore tout bloquer. J'ai toujours le reste du gros tas en attente et les branches de Buddleia coupées il y a une semaine. Comme il n'a pas plus depuis quelques jours cela devrait mieux passer dans le broyeur dans la semaine.
Partout où se portent mes yeux je vois des tas de branches à couper pour redonner de l'allure aux différentes haies. Il faut que je reprenne le contrôle en veillant à ne plus me laisser déborder. Pas simple.
Du côté des semis je me suis encore fait avoir par les baveux pour ceux sur la terrasse couverte. Les tiges de choux les plus avancées ont eu leur faveur. Il faut que je me dépêche de mettre en godets individuels le reste mais où les entreposer pour ne pas me les faire croquer.
Les semis au nord de la maison sur la table de rempotage sont épargnés mais ils sont aussi beaucoup plus rachitiques et beaucoup de godets restent vides.
Après la douche j'ai déroulé le tapis de yoga. Aie ! mes petits muscles à l'étirement mais Hum ! que j'étais bien après.
Après ce WE tranquille qui n'a pas coché beaucoup de cases sur ma liste il va falloir passer à la vitesse supérieure.
Ma voyageuse revient demain après-midi avec ma Kangoo et repart mercredi en train pour Annecy. Donc mon temps de "travail" va être un peu chamboulé.
Je ne suis pas sûre que ma fille soit très encline à m'aider mais je vais tenter ma chance...
Un dimanche hésitant côté ciel et dans mes activités du jour.
Après le quotidien d'un début de matinée j'ai hésité sur les tâches à faire dans ma journée.
Ce WE avait lieu le Wool Music à Coutens dans l'Ariège. J'y étais allée l'année passée où j'avais vu voir en vrai les laines de Tricot et Stitch.
C'est à 1h30 de la maison donc pas question d'y aller au dernier moment.
Le samedi, si je voulais faire ce que j'avais prévu c'était un peu juste dans le timing ; j'ai opté pour le dimanche.
Mais là encore je me suis posée plein de question est-ce que c'était raisonnable d'y aller. J'ai déjà un stock de laines conséquent, je ne tricote pas en ce moment et j'ai des choses plus urgentes à faire.
D'un autre côté c'est le seul salon de laines dans mon coin et puis malgré la pluie l'an passé j'avais trouvé cela sympa et la route pour y aller agréable.
Tout en me faisant des nœuds au cerveau j'ai commencé par le jardin.
Un accrochage de cheveux dans les branches d'un rosier m'a transformée en tailleuse. Après le rosier, ce fut le tour du Buddleia puis un autre arbuste et encore un autre. Mon tas à broyer devient impressionnant.
Puis j'ai fini de désherber la bande du pommier où se trouvent les fraisiers. Je n'ai récupéré que peu de stolons que j'ai mis de suite en godets pour ne pas qu'ils sèchent.
Il me restera à désherber l'autre bande où il y a encore quelques fraisiers.
J'ai aussi commencé à désherber une nouvelle fois le massif des Althéas. Je pense qu'il n'y a pas d'autre solution que d'enlever tout le broyat pour bien nettoyer la surface et placer un paillis de chanvre. La pousse des herbes devrait de ralentir avec la fin de l'été. Ce n'est que du liseron pratiquement mais il est particulièrement envahissant.
Une tâche de plus pour ma semaine de vacances en septembre !
J'avais envisagé de tondre le potager mais le temps est passé trop vite ; la douche, le yoga puis aller nager et revenir manger avant de peut-être partir à l'aventure semblait compliqué.
Une fois propre j'ai déroulé le tapis sur ma terrasse. Pas de soleil, une température douce qui m'a amenée à choisir de profiter de ma journée plutôt que de courir pour tout caser. Je me suis sentie mieux une fois cette décision prise. Pas d'aventure laineuse pour cette année.
J'ai tranquillement fait ma séance, puis mes 2km dans une piscine fraiche et vide (en gagnant 8" sur mon km !!!), pris le temps de m'étendre sous un ciel gris pour sécher et rentrer déjeuner.
Je me suis installée dans le hamac sans rien faire, même pas un peu de lecture. Juste fermer les yeux et écouter les oiseaux qui devaient se goinfrer de figues dans les arbres du parc voisin. Comme des branches passent par dessus le grillage je vais en avoir à cueillir !
Une petite pause avant de retrouver le PC et quelques taches quotidiennes.
En fin de journée j'ai arrosé les deux bandes de haricots et les semis et j'ai cherché de la place pour 41 poireaux toujours en attente. J'ai bouché tous les trous possibles dans les parcelles pour finir de planter les derniers dans une bande du verger.
Dans les godets qui n'avaient pas encore eu de pousses il y a des petites feuilles pour les choux. Pour les derniers semis il faut attendre encore quelques jours. Je vais mettre les couvercles la nuit. Dans la journée avec le soleil je pense que les limaces restent cachées.
Mardi soir je vais chercher ma globe trotter à la gare. Quelques jours à redevenir toulousaine avant de repartir pour la Bretagne puis dans les Landes et Annecy avant de rentrer pour quelques temps....
Manon s'est levée à 7h pour sa rando et j'ai émergé à 7h30 après une nuit sans réveil nocturne : c'est rare.
J'ai traîné un peu dans la maison avant de passer au jardin. Arrosage des semis. La pousse est très irrégulière. Dans les godets où j'ai ajouté plein de graines après le passage des baveux c'est l'opulence et déjà plus haut que ce qui avait été planté précédemment. Je pense que je vais pouvoir repiquer quelques plants dans des godets individuels pour les faire grossir avant la mise en terre. Je n'ai plus de terreau donc achat à prévoir.
J'ai attendu l'heure autorisée pour passer la tondeuse dans tout le jardin. J'avais l'impression qu'il n'y avait que quelques tiges par ci par là mais en fait j'ai rempli quatre paniers à étaler sur les bandes n°8 et 9 où la terre apparait déjà
Le reste est allé sur les pommes de terre qui sont toujours dans le sol. N'ayant pas d'endroit pour les stocker, elles sont mieux là pour le moment. Je verrai lorsque le temps va changer pour rentrer celles qui restent.
Passage sous la douche et déroulage du tapis de yoga sur ma terrasse d'où je me suis enfuie au bout d'un moment car les moustiques étaient trop nombreux. J'ai fini dans la maison sous le regard de Pookie en pilier de bar sur le siège.
Je suis allée nager sans être très motivée au départ en me disant que je ne ferai peut-être pas mon kilomètre en continu. Je me cherchais déjà des excuses ! Et puis longueur après longueur j'ai bien fait mes 2 km avec le kilomètre de crawl. C'était un peu long et pourtant j'ai gagné quelques secondes, surtout sur les premiers 500m. J'ai toujours la douleur dans le bras mais au fil de la nage je ne la sens plus sauf si je m'arrête et reprends.
Je pense que c'est la dernière cession à la piscine découverte qui fermera dimanche. Le temps annoncé pour demain risque de ne pas être favorable au barbotage dans l'eau.
Avant de rentrer je suis allée chercher du terreau puis quelques courses.
J'ai donc déjeuné à plus de 16h30 après avoir rentré le linge en catastrophe en raison d'une petite pluie soudaine !
Pookie en a profité pour rentrer se mettre à l'abri. Il était l'heure de son goûter. J'ai sorti ses friandises. La veille elle ne les avait pas voulu. Elle a regardé la première petite boule à croquer puis a essayé de la prendre en la faisant tourner dans sa bouche et en secouant la tête. Même scénario pour les suivantes.
Manon est rentrée peu après et je lui expliqué la réaction de Pookie. Depuis deux jours elle boude les croquettes et ne mange que la pâtée. Nous avions pris cela pour un caprice mais nous commençons à douter.
Elle est allée se coucher sur le lit de ma fille. Nous sommes allées la câliner de temps à autre. Elle bavait un peu. Nous avons réussi à lui regarder les dents et un peu l'intérieur de la bouche. La langue semblait un peu rouge et surtout il y avait une odeur. A part après l'ingestion de la pâtée, le reste du temps Pookie ne sent rien.
Nous étions samedi soir et le lendemain dimanche trouver un vétérinaire allait être compliqué.
Elle va certainement dormir avec Manon comme la veille.
Un semblant de grasse matinée avec une Pookie qui attend sagement son repas et c'est parti pour ajouter des herbes sur le tas à tondre. Je frôle de trop près les ronces, mes bras et mes jambes en portent les éraflures. C'est sans doute mon dernier arrachage à mains nues avant de passer à la version Schwarzenegger avec le taille-haie. Cela ira aussi sous la tondeuse mais le résultat sera plus "piquant" ! A cause du bruit je ne pourrai pas attaquer à la fraiche le WE. Les températures ont l'air de baisser la semaine prochaine alors le soir après le boulot si je sens un énorme courage monter en moi...
J'ai fini de pailler la bande n°5 où poussent très doucement quelques poirées (ou blettes), de timides carottes mais pas de betteraves ni de navets.
Le reste de paillage est allé aux pieds de tomates, poivrons et aubergines pour compléter ce qui se dissout dans la terre avec les petites bêtes.
La journée de pluie et le retour du soleil ont fait pousser des courgettes que je n'avais même pas vues se former. Je me désespérais d'en manger et de farcir des courgettes rondes, je suis servie. J'aurais jurer ne pas les avoir vues quelques jours plus tôt à moins d'avoir la vue qui baisse très sérieusement.
La première seule et unique petite courgette a été mangé avec Manon lors de son retour et heureusement qu'il y avait de l'accompagnement !
Il ne reste plus qu'à passer en cuisine maintenant...
Une bonne douche et... yoga !
Oui d'en avoir parler hier je me suis dit pourquoi pas. J'ai déroulé le tapis à l'intérieur et ce fut une belle séance avant d'aller nager. Même le bras gauche a eu l'air d'apprécier les mouvements où j'essayais de le détendre.
Personne dans le grand bassin avec une eau fraiche mais qui me convient très bien. Et 1900m avec 900m de crawl continu. J'ai trouvé cela plus long que fatigant. Pour cette partie je décompte les longueurs plutôt que de les ajouter C'est psychologique mais cela m'aide. Bien sûr j'avais oublié la montre à la maison : c'était bien la peine ! De toutes façons je ne l'avais pas mise en service, ce que j'ai fait cet après-midi et je vais vite la mettre dans le sac de piscine. En la regardant j'ai découvert des petites vis pour permettre de l'ouvrir et de changer la pile. J'ai repris l'ancienne qui a bien aussi les petites vis, je n'y avais pas prêté attention . Par contre il faut vraiment un tout petit tournevis. A voir…
Avant de rentrer je suis passée acheter du terreau. J'ai eu l'impression que les sacs étaient plus faciles à manipuler entre le chariot et le coffre de la Kangoo. Mes petits bras se seraient-il musclés ? Comme j'ai des petites mains je n'arrive pas à agripper correctement les sacs et mes pauvres muscles des bras ont du mal à compenser. Là c'était presque facile, je dis bien presque !
Après un déjeuner toujours aussi tardif j'ai bullé un peu dans le hamac sous une température idéale avec un léger vent. Même si le ciel se couvre de plus en plus c'était bien agréable.
Je pense que le yoga avant la piscine était une bonne idée car au retour je ne me sentais pas disposée à dérouler le tapis. Mes envies étaient : manger et repos !
La pluie qui était annoncée pour demain semble ne plus être d'actualité. Pourrai-je arriver à mes 2km à la piscine ?
Quand la pluie arrive et que les températures baissent autour du 15 août j'ai toujours le sentiment que l'été s'en va doucement et il y a un peu de nostalgie. Déjà les soirées ne sont plus aussi longues et le soleil n'est pas levé quand moi je me lève. En plus cette année l'été a mis le temps à arriver après un printemps en demie teinte.
Enfin le soleil est de retour ce vendredi et c'est bien agréable alors je profite.
J'ai repris mes occupations dans les hautes herbes. C'est de plus en plus difficile car j'approche de mes talus couverts de ronces et les vilaines en ont profité pour se faufiler et se bouturer. Je suis obligée de couper au sécateur les ronces pour pouvoir attraper des poignées d'herbes sans danger pour mes mains. Je me demande si l'utilisation du taille haie ne sera pas plus adapté maintenant même si il y a des herbes au ras du sol.
Comme je n'ai pas avancé très vite à cause des ronces je n'ai pas passé sous la tondeuse le tas. J'en ajouterai demain pour faire une bonne cession de tonte.
J'ai filé à la piscine pendant midi. L'eau avait fraichi mais cela ne me gène pas et en plus j'avais la piscine pour moi toute seule une bonne partie du temps. Et hop 1800 m avec 800 m en crawl continu. Je suis contente. J'ai ressenti une gène dans le bras à l'effort mais aussi le sentiment que l'eau me massait. Comme je n'ai pas l'impression que les 4 jours sans nager ont changé quoi que ce soit autant continuer.
Dans l'après-midi je suis allée faire quelques courses avec entre autres deux missions : trouver des poireaux et voir pour la pile de la montre.
J'ai acheté une barquette de 60 poireaux, voire plus car il y a parfois deux tiges pour moins de 8€ donc même mes frais d'essence pour aller plus loin sont largement remboursés par rapport au prix sur le marché l'autre jour !
Pour la montre le changement de la pile coute le prix de la montre donc j'en ai acheté une nouvelle. C'est rageant et pas du tout écolo. Je vais tenter tout de même de voir si je n'arrive pas à ouvrir le ventre de la première. Le problème c'est l'étanchéité ensuite comme je l'utilise pour nager.
Donc si je ne l'oublie pas demain je devrais connaitre la durée de ma "lenteur" !
J'ai continué à me documenter sur le cyanotype. A moi maintenant de trouver et de mettre à sécher du feuillage ou des fleurs pour de futures compositions.
Toujours pas de reprise du yoga. Même à l'intérieur les moustiques sont de la partie le soir. Je sais c'est une mauvaise excuse. Il faudrait le faire le matin. Mais je suis un peu raide à ce moment-là et je veux profiter de la fraicheur relative pour être au jardin. Ou alors juste après la douche avant d'aller nager. Le yoga perd alors son coté zen à vouloir le caler entre deux occupations. Après la natation mais j'ai un peu faim à ce moment là. Oh la la ma vie est compliquée !!!!!!!
La lutine est restée longtemps dans le noir car je ne suis pas rentrée ce midi et il est déjà bien tard ce soir. J'ai la tête pleine de chiffres. Vais-je réussir à compter mes mailles ???
Du coup elle s'était cachée mais a laissé tomber la surprise qui l'a trahie.
Un joli tampon clear d'une petite maison type maison pain d'épice.
J'adore les maisons.
En fait je suis restée dans les chiffres puisque j'ai fait quelques Sudoku sur le PC avant de tricoter quelques rangs.
Un très joli die sapin avec un cœur tout en finesse.
J'aime beaucoup
La fin de l'année approche et il faut boucler les commandes, les factures, les budgets en plus de toutes les interactions quotidiennes.
Aligner des mailles à l'endroit en regardant une vidéo est le summum de la concentration que je peux avoir après une journée bien remplie.
Dans moins de deux semaines à moi la semaine de vacances. Il y aura mes deux filles une partie du temps donc je m'attends à gérer des désaccords. Je vais surtout faire hôtel car leurs chambres chez le Papa seront réquisitionnées par d'autres personnes. Donc elles partiront en fin de journée pour festoyer et reviendront ensuite chez Maman. Comme Laëtitia avec son "locataire" ne boira pas d'alcool elle pourra conduire et je n'aurai pas à repartir les chercher dans la nuit !!!
Le châle de Stephen West va être au repos car je suis arrivée à la bande en brioche. Comme je n'en ai jamais fait je vais étudier ce point de près de WE. Je ne voudrais pas passer mon temps à détricoter.
Du coup le châle "Sur le chemin de l'école" revient sur le devant de la scène.
La lutine est boudeuse aujourd'hui. Pourtant ce n'est pas elle qui a dû regagner son bureau en ce lundi.
Un joli die étoilé pour faire une découpe. Encore une belle surprise.
Quelques rangs sur mon châle multicolore mais pas une grande avancée.
C'est la dernière bande "facile" ensuite, après la séparation violette, ce sera de la brioche. Je n'en ai jamais fait donc il va falloir que je sois très attentive. Je pense que je reprendrai l'autre châle lorsque je n'ai pas de longs moments de tricot devant moi.
Petits billets d'humeur pour parler de mes ouvrages ou travaux en cours, patchwork, point de croix, crochet, tricot, carterie, mixed média, digiscrap, jardinage et potager et mes coups de cœur, lectures, musiques...