Un dernier coucou sur 2025 avant de passer à 2026 ses vœux et ses grandes résolutions.
Le froid est arrivé et je serai contente de rester au chaud sous le plaid pour passer la soirée plutôt qu'en robe à paillettes pour briller de mille feux. J'ai passé l'âge... et Pookie ne sera nullement gênée par ma tenue confortable.
Mardi j'ai reçu le dernier club de laine Arcoiris Yarns. Lorsque j'ai découvert les écheveaux j'ai tout de suite pensé à un pull clair en haut et sombre en bas mais ce n'est pas ainsi que la laine pourra se tricoter. Je ne sais donc pas comment je vais pouvoir utiliser ces écheveaux très contrastés. Je les trouve jolis et intéressants tels quels mais que vont il donner dans un ouvrage ?
Les couleurs sont vraiment celles du mood board
Je ne reprends pas de club en 2026. Pour Arcoiris Yarns le thème sera les années 80. C'est pourtant ma jeunesse adulte mais je ne vais pas craquer.
Il y a un salon près de Bordeaux en février où je vais me rendre en allant voir ma fille proche du bassin d'Arcachon. Il y a pas mal d'exposants qui m'intéressent donc je pourrai voir, toucher, faire des associations avant de choisir. Ce sera une bonne occasion.
Je vous souhaite un très joyeux Réveillon du Nouvel An et vous retrouve l'année prochaine.
Réveil de ma poilue à 7h du matin mais avec des ronrons en remerciement de mes gratouillis.
Il me fallait bien cela pour me lever doucement car mes efforts de la veille se sentaient bien dans mon pauvre petit corps.
Le soleil n'était pas au rendez-vous de l'ouverture des volets, il a tardé à se lever mais a fini par briller tout le reste de la journée.
Du coup j'ai commencé tranquillement par du rangement et fait le point sur mes tricots en cours pour voir lequel je pourrais reprendre sans difficulté.
Tripoter mes laines m'a donné envie de faire plein de pulls mais aussi de faire des jupes sympa et faciles à coudre pour les accompagner et donc de retourner au magasin de tissus que j'ai déserté depuis un moment et reprendre des encours de patch car à la vision de tous ces tissus je craquerai certainement...
J'ai fini par jeter mon dévolu sur cette première chaussette que je tricote et qui est en chantier depuis pas loin de 2 ans il me semble. Heureusement que mes pieds ne grandiront plus.
J'en suis à la partie pied donc c'est tout droit pendant un moment.
Mes doigts ont eu du mal à se plier à ce petit tour d'aiguilles pour une reprise. Je me suis sentie bien gauche et très lente.
En ressortant les ouvrages en cours j'ai mis de côté le châle Simple Bliss ici que j'avais commencé avec un écheveau d'Arcoiris Yarn coloris Lannister de mes box Games of Thrones. Comme je suis toujours en attente du second coloris j'ai fait un tour sur la boutique et fini par trouver un joli vert en espérant qu'il s'accordera bien ; j'ai passé commande. Frais de port très élevés pour un écheveau mais je n'ai pas trouvé d'autres laines qui pouvaient s'accorder avec mes autres écheveaux de ces box. Réception prévue mi octobre ! Cher et lent !
Le soleil étant apparu le jardin m'attendait.
J'ai commencé par du broyage. On pourrait penser que c'est reposant mais il fallait récupérer les branches récemment coupées de l'autre côté de la maison, tout apporter sur ma terrasse ainsi que les branches de l'autre tas en attente.
J'ai rempli trois bacs avant la pause silence du midi.
J'en ai profité pour couper encore des branches. Cette fois-ci ce sont les buddleia et le fusain à côté de l'étendage qui sont passés sous le gros sécateur.
J'ai fait place nette sous ces arbustes pour pouvoir travailler facilement sans me cogner partout.
J'ai commencé en ne taillant que les extrémités défleuries et les branches mortes mais une grosse branche qui partait du pied ne tenait plus et le reste était très entremêlé ; du coup j'ai beaucoup réduit ce premier arbuste. Quant au second, plus imposant, il ne fleurissait plus que tout en haut donc un bon rabattage devrait lui redonner de la vigueur. Le fusain au milieu a fait ce qu'il a pu et a poussé tout de guingois. Il va falloir un moment avant de lui donner une jolie forme. Patience...
J'ai désherbé les pieds avant de déposer presque trois sacs de terreau premier prix pour niveler le sol.
J'ai acheté deux cagettes de bulbes à L!dl et j'ai envie de les planter dans cette petite parcelle. Je ne verrai pas les fleurs depuis la maison mais lorsque j'étendrai mon linge ou que je serai en bas au potager ou au verger.
Un rapide déjeuner avant de retourner travailler.
J'ai commencé par tailler le laurier tin qui est proche de ma terrasse juste à côté du chêne. Il avait pris tellement d'envergure que le passage entre le chêne et lui devenait difficile. Le taille-haie a repris du service. Vu la hauteur atteinte j'ai dû faire le dessus avec le coupe branches. Le taille-haie ne parvenait pas à couper les grosses branches. Je n'aurais pas dû attendre autant car, même si j'ai réduit son volume, il reste encore imposant et surtout il semble tout nu. Bon cela va repousser.
Séparer les branches qui seront broyées des feuilles et petites tiges qui passeront sous la tondeuse avant d'aller de l'autre coté de la maison avec le taille-haie sous le bras.
Au tour des trois arbustes qui restaient de la haie côté terrasse couverte. Je voulais les tailler avant de désherber le pied pour ajouter du broyat.
Cela a été rapide et cette petite haie est maintenant toute belle.
La tondeuse est venue couper l'herbe de ce côté du terrain ainsi qu'à l'intérieur de cette petite haie devant la terrasse couverte. Même si c'est un peu le chantier de ce côté cela fait déjà plus propre. Il y a toujours les trois palettes que je dois démonter pour récupérer les planches afin de faire des retenues de terre dans la pente au dessus du repos du jardinier. Encore un gros chantier en prévision. Difficile d'être partout.
Je suis allée déposer ce premier bac de tonte sur le terreau fraichement étalé au pied des arbustes côté étendage.
Un second bac avec les feuilles de laurier tin plus diverses herbes sèches en attente est venu s'ajouter.
Je n'aurai plus qu'à écarter ce paillage pour déposer les bulbes et les recouvrir de terreau puis d'un peu de paillage. Ce sera pour plus tard. J'ai encore le temps.
Une rapide pause gouter et j'ai terminé la journée en commençant le nettoyage des arbustes de la haie sud côté verger. Il me restait du broyat alors autant l'utiliser. Je gratte pour dégager le pied, j'arrache, je coupe et je dépose une bonne couche de broyat. Je trouve que la terre de cette partie ingrate du terrain (encore plus qu'ailleurs !) s'améliore bien et que les arbustes en profitent. Ce sont des boutures que j'ai placées à cet endroit donc les plants démarrent petit mais ils grandissent correctement. Pour le moment je ne paille que le tour des arbustes ; lorsque j'aurais plus de broyat, ce qui se saurait tarder vu tout ce que je taille, je recouvrirai entre les arbustes de façon à avoir une ligne couverte car passer la tondeuse entre les plants n'est pas facile. Je ne passerai que devant et derrière pour tondre. Il y aura bien sûr un peu de désherbage au cours de l'année mais sous ce paillage il est plus facile à arracher.
Il était l'heure de ranger mon matériel et de donner à manger à Pookie.
J'avoue que j'étais bien fatiguée et de voir tous les nouveaux tas de branches à broyer déposés proche de ma terrasse m'a fait soupirer ! On verra demain...
Se délasser un peu sous la douche et se forcer à dérouler le tapis de yoga pour ensuite ne pas le regretter.
Mais je pense que demain je vais avoir mal partout surtout les bras car la taille du laurier tin a été sportive. C'est lourd cet engin à bout de bras !
Vacances ! Quel doux mot.
Ma dernière semaine de vacances était en mai donc je piaffais un peu d'impatience.
Bien sûr je suis partie plus tard du bureau ce soir car il y a toujours des tâches de dernière minute avec en plus une grosse manifestation en début de soirée avec un marché nocturne. C'est sympa lorsque l'on s'y promène et que l'on essaye de résister à la tentation des stands mais que d'organisation en amont et après pour tout ranger !
Les températures ont chuté ces derniers jours mais j'ai tenu le coup de rester en robe et en Birk avec un gilet et un châle autour du cou (mon point faible). Je pense que dans une semaine le jean et les baskets avec chaussettes seront de rigueur.
La semaine prochaine est prévue fraîche mais ensoleillée donc je n'aurai pas l'excuse d'un mauvais temps et de trop de chaleur pour ne pas travailler au jardin.
Je ne vous détaille pas la liste de tout ce que je veux faire en une semaine car je sais qu'elle est irréalisable. Je me contenterai de noter jour après jour mes avancées et de m'en féliciter. Voilà !
Demain je serai à la fois au jardin et derrière mon ordi car ma sportive (fille aînée) fait son premier triathlon en half (1.9 km de natation en lac, 90 km de vélo avec 1800m D+, 21.1 km de course (semi- marathon). Il se déroule à Evian. Jusqu'à présent elle était sur le format olympique (1.5 km, 40 km, 10 km).
En plus il y a un gros dénivelé avec un passage à 15% de pente. Bau challenge pour mon Ninou.
Comme il y a un live je vais pouvoir suivre son avancée, un petit point sur la carte qui avance, qui avance jusqu'au bout !
Tant de courage devrait m'en donner un peu pour aller à la piscine ce WE et faire du yoga tous les jours. Oui je place la barre très haut !!!
J'ai aussi envie cette semaine de remettre le nez dans mes tricots. Pour un blog qui au départ était surtout sur le patch et les travaux d'aiguilles j'ai dérivé sur le jardin pratiquement exclusivement depuis un moment.
J'avoue que ces derniers temps cela me manque de me poser avec un ouvrage. En plus j'ai plein de podcasts en retard.
Pas raisonnable comme toujours à ouvrir la porte à plein d'envies.
La chambre de Manon est vide, enfin presque ; ce fut un dimanche fatigant.
Après le petit déjeuner nous avons repris nos transports intra muros avant de passer au démontage.
Tringle à rideaux : facile même si le tournevis manuel se faufile mieux pour atteindre la vis que la visseuse. La tringle reviendra en place après l'étape peinture. Pas de retouche à faire.
La dépose d'un tableau magnétique a permis de découvrir deux chevilles Molly et deux trous d'un perçage raté certainement. Aïe !
Etagères. Mon Papa n'a pas lésiné sur les vis. A raison de trois par équerre et quatre équerre par étagère, ma fille pouvait s'assoir sur ses deux longues étagères ! Je vous fais cadeau des vis qui maintenaient les planches sur les équerres. Là aussi la visseuse a du mal à de glisser dans les petits espaces.
Une fois tout déposé cela laisse un champ de mines à enduire sur le mur.
Passons au lit. Ce n'est plus du cruciforme mais du 6 pans. La visseuse aurait fait merveille mais je n'ai pas pensé à acheter les embouts adaptés. Donc retour à la clé Iké@. Bon j'ai trouvé un modèle un peu plus grand dans la boite à outils de Papa car mon jeu de clés 6 pans toutes tailles a disparu !
Rien de compliqué sauf qu'il faut dévisser et tenir en même temps. Je n'avais plus la notice de montage depuis le temps et je n'ai peut-être pas suivi correctement le chemin inverse. Mais Manon et moi sommes arrivées au bout. Il devra rester dans la chambre jusqu'à mercredi au plus tard avant de partir chez Emmaüs si la mise en ligne sur le Bon Coin n'a rien donné. C'est court comme délai mais tant pis. Je ne pourrai pas manœuvrer seule la partie sommier à lattes ce WE, Manon étant absente.
Le plan de travail. Manon avait un super plan de travail (la même planche en bois que dans la cuisine) ; j'avais adoré poser ma machine à coudre pour faire mes rideaux en patchwork pendant une absence lors de vacances. Mais il ne peut pas rester dans la nouvelle configuration de la chambre avec un grand lit.
Il repose sur quatre pieds mais comme il est long (presque 2m) Papa avait visé deux pattes de fixation sous le plateau et hop deux chevilles Molly de plus !).
Se glisser sous le plateau pour aller dévisser 5 vis par pied, pas accessibles à la visseuse et dont certaines étaient bien bloquées, ce n'est pas très compatible avec mes rondeurs. La souplesse est là mais ça coince un peu aux entournures !
Le plateau est allé se loger sur la terrasse couverte entre la commode et le matelas qui partira à la déchetterie. La terrasse n'est plus traversante il faut faire le tour de la maison maintenant !
Démontage des lampes murales : facile mais encore des chevilles Molly.
Les trois bibliothèques Billy se sont serrées au centre de la pièce car je n'ai vraiment pas de place pour les stocker ailleurs. Pour les murs elles ne me gêneront pas. Il faudra faire un peu d'acrobaties sur l'escabeau pour le plafond.
Pendant que Manon ponçait les endroits où la patte à fix avait laissé des traces je me suis attaquée à Molly, non pas les pièces du quatre mains que j'ai joué avec ma prof au piano !
Le Papa de Manon préconisait d'enfoncer carrément au marteau mais je voulais appliquer la méthode vue sur la toile. Premier essai la tête se détache du mur et au coup de marteau suivant elle se décroche. Je suis confiante pour la suite. Trop, car toutes les autres chevilles j'ai du les enfoncer. Une seule autre s'est cassée sans occasionner un trou.
Plus question d'envisager l'enduit il faut passer au plâtre. Ce n'est pas tant le travail c'est surtout le temps de séchage qui m'inquiète. Je ne vais pas pouvoir commencer avant jeudi soir. Je me doute qu'il faudra un second rebouchage puis l'enduit pour finir. Il y a trois murs avec des trous de chevilles donc je ne pourrai peindre samedi qu'un mur, le plafond et la porte et espérer que le dimanche ce soit sec et impeccable pour les trois autres murs.
Allez on y croit !
Le salon ne ressemble plus à rien. Pookie ne sait plus où s'installer, tous ses postes d'observation étant surchargés.
La chambre de Laëtitia que j'avais rendu vivable est envahie par les affaires de Manon qui a tout de même réussi à garder le lit accessible.
Le porche d'entrée a droit à son lot d'encombrants qui vont partir à la déchetterie mardi et mercredi un dépôt à Emmaüs devrait apporter un soupçon de fluidité de passage dans le salon.
Des sacs que j'avais mis provisoirement dans ma chambre sont parties dans la chambre "vide". Cela me sera facile à manipuler lors de la phase peinture.
Je refuse de me projeter trop loin car je doute que tout trouve une place dans la nouvelle configuration.
Je n'ai même pas eu le courage de prendre mon tricot quelques instants avant de dîner. Je suis KO.
Je serai bien demain dans mon fauteuil de bureau !
Bonne semaine.
PS Pour les adorables lectrices qui me laissent des messages auxquels je réponds je voudrais savoir si vous êtes prévenues de ma réponse comme c'était le cas avant que Canalblog ne migre ?
Maintenant je n'ai pas d'autre solution que de répondre via le blog et non via un mail. Du coup je m'interroge.
Merci.
Non pas mes 19 ans car ils sont déjà bien loin, ni ceux de mes filles qui ont déjà dépassé cet âge mais ceux de mon blog.
A l'heure où les blogs ne font plus recette je continue à m'épancher les WE ou pendant mes vacances sur ce support un peu vieillot pour certains. J'aime ce petit exercice sans prétention. Pas d'activité coup d'éclat, pas de réalisations extraordinaires, juste du quotidien qui me convient.
A une époque j'étais plus créative car j'avais du temps. Encore deux années avant d'avoir enfin le temps de retrouver toutes mes boites à projets pour m'y replonger pleinement. Pour le moment je bricole quelques rangs par ci, quelques points de couture par là et de rares tamponnages de scrap.
J'ai des envies de partager des moments, des projets avec d'autres personnes animées par les mêmes passions que moi, que ce soit sur la toile ou peut-être même dans la vraie vie avec des rencontres. Je dois être en quête de sociabilisation !
Il me faut encore un peu de patience pour m'y remettre pleinement.
Pas de création ce WE mais du chambardement dans la maison.
Faire de la place dans la chambre de Laëtitia pour une installation provisoire de Manon puis faire le vide dans sa chambre.
Le salon a retrouvé un peu d'espace après que Manon ait porté toutes les boites et sacs à Emmaüs mais sera-t-il suffisant pour tout y déplacer ?
Suspens !
Il y a deux marchés de Noël ce WE ; celui de ma commune et dans une commune limitrophe. Je pense que nous irons y faire un tour afin de nous changer les idées entre des déplacements de livres, de meubles et d'objets divers.
Que la nuit fut difficile.! L'effet paracétamol s'évanouit vraiment au bout de 4 heures. Dans la journée je réussi à faire durer le temps entre deux prises en serrant les dents (c'est le cas de le dire !) mais la nuit c'est plus compliqué. J'ai tenté la glace avec la poche de gel qui est toujours au congélateur "au cas où". 'J'ai gagné un peu de temps mais impossible de se rendormir dans ces conditions. J'ai fini par céder à la pharmacopée pour dormir quelques heures.
Après avoir nourri Pookie et pris mon petit déjeuner j'ai rangé un peu la maison, mis les plantes vertes à tremper pour les petits pots et arrosé les grands. Je fais cela tous les WE mais dernièrement je me suis contentée d'ajouter un peu d'eau par-ci par-là et pour les petits pots ce n'est pas top. Il faudrait que je rempote et que je mette en pot les boutures dont les racines s'allongent, s'allongent...
Lorsque j'ai ouvert les volets, j'ai fait le tour de la maison pour voir si le vent de la nuit avait fait des dégâts. Lors de mes insomnies j'ai entendu quelques "bruits" que j'étais bien en mal d'identifier.
A priori j'ai toujours un toit au-dessus de la tête.
Le vent est de plus en plus violent et ne donne pas envie de sortir. D'ailleurs Pookie a choisi le dressing, bien sombre et ma boite à foulards/châles pour se reposer en sécurité et surtout en tranquillité J'ai tout de même eu droit à un petit câlin avant.
Comme elle, je ne suis pas tentée de mettre le nez dehors. Juste avant la fin du marché je me suis décidée à faire quelques courses. Tous les étals étaient à découvert, personne n'ayant mis les barnums et il y avait des trous dans les rangs des commerçants ; même les marchands dans les camions étaient bien secoués. J'ai cependant trouvé ce dont j'avais besoin.
Je me sentais un peu comme une pile en fin de charge. J'ai crocheté, lu des trucs sur le Net en cette journée des droits des femmes et partagé certains messages humoristiques ou plus navrants avec mes filles.
Manon manifestait à Bordeaux avec son compagnon. J'avais hâte de la savoir rentrée intacte au Cap Ferret. Je n'ai jamais participé à une manifestation même si je pouvais en partager les idées. Je n'aime pas les mouvements de foule tout en accordant que l'union fait la force.
"De mon temps", même après 68, il n'y avait pas autant de violence que maintenant et de savoir mon Petit Bout au milieu ne me rassurait pas, même si je suis fière des engagements de ma fille.
Elle manifestait à Bordeaux ce qui devait être plus calme qu'à Paris et ils sont rentrés tous les deux sans problème.
En faisant mes courses le matin j'ai remarqué sur les panneaux numériques aux entrées de la ville un message pour les plus de 100 femmes qui travaillent au Service Public de la ville pour le bien-être des habitants. Il est vrai que notre maire est une maire. Sur le site de la mairie j'ai pu lire que 65% des postes d'encadrement sont tenus par des femmes qui représentent 60% des agents de la collectivité. Pour la mairie où je travaille je n'ai pas les chiffres mais je pense que le nombre de femmes à l'encadrement est supérieur à la moitié.
Parmi les podcast que je regarde il y a celui d'une japonaise qui réalise des ouvrages du quotidien magnifiques en broderie, patchwork mais aussi de l'aquarelle. C'est si beau et calme de regarder ses vidéos. Je ne peux pas vraiment crocheter en même temps car je lis les sous-titres anglais qui sont traduits en français.
Encore 16 rangs de crochet et il faudra envisager de rentrer les fils. Je commencerai par le coté où il y en a moins !!!
Je suis toujours contente de me retrouver à mon bureau les jours de la semaine mais j'avoue que j'attends le WE avec impatience. J'accuse une certaine fatigue et sur le chemin du retour à la maison le midi et le soir je baille énormément. Je pense que je me relâche une fois dans ma Kangoo.
Je n'ai pas prévu de prendre de congés en juillet et en août. J'attends octobre pour prendre quelques jours pendant un trail de Laëtitia vers Millau.
Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée de fractionner autant mes vacances semaine par semaine.
Bon il y aura les 4 jours du pont du 15 août.
Il faut sans doute que j'admette que je n'ai plus 20 ans !
Ce qui me contrarie aussi c'est de ne pas avoir le temps de faire ce que je voudrais faire et de voir que le jardin avance si lentement. D'avoir raté la tonte au printemps me retarde beaucoup dans le remaniement du terrain. Je vais y gagner du paillage mais c'est une maigre consolation.
En plus je laisse de côté tout ce qui est tricot et mes envies de reprendre le patch.
Ma carotte en ce moment c'est de me dire que dans deux ans et demi je serai en retraite avec tout mon temps mais cela ne m'aide pas toujours à gérer le quotidien.
Un soupçon de jardinage quelques soirs de cette semaine entre plantation de salades achetées au marché mardi midi, bouchage de trous dans les haricots avec mes semis en godets. Il m'en reste plein ; il va falloir leur faire une petite place en nettoyant la bande n°6 qui est la dernière parcelle en friche.
J'ai dû arroser aussi avec le temps sec de la semaine;
J'ai commencé le désherbage dans la haie ouest en bas du terrain. L'herbe dans le parc voisin a été coupée ainsi que quelques ronces le long du grillage mais il reste de gros bosquets qui se déversent chez moi. J'ai enlevé les ronces coupées qui sont chez moi en les rejetant de l'autre côté du grillage avant de tailler un peu les arbustes qui étaient envahis. Pour le reste il va falloir y aller prudemment car ces tentacules piquantes sont redoutables et sournoises dans mes arbustes. Je vais attendre t'avoir taillé un peu mes arbustes pour appeler le centre et demander à ce que la suite du nettoyage soit effectué. Mais je sais que même si c'est fait, ce dont je doute, il faudra à nouveau réclamer dès la repousse.
Ce vendredi la température est repartie en hausse avec un beau soleil mais pour le WE la pluie revient et je ne vais pas pouvoir avancer au jardin.
Le suivi du trail de mon aînée va être court demain matin car la course a été fortement réduite pour ne pas être annulée : 17 km au lieu de 76 km et 1550 D+ au lieu de 5300 D+ Elle était évidemment très déçue. Elle aura plus de temps à passer avec son Papa en Suisse.
Réveillée vers 2h puis vers 4h je n'ai pas réussi à me rendormir la seconde fois. J'ai fini par me résoudre à allumer pour lire. Il me restait peu de pages sur mon livre du moment : Les mémoires d'un chat de Hiro Arikawa.
Ce sont les pages les plus émouvantes même si je m'en doutais. Je n'ai pas pu retenir mes larmes. J'ai refermé le livre, éteint la lumière... et continué à pleurer.
Pas de gros sanglots juste un surplus d'humidité.
Je ne savais plus très bien pourquoi je pleurais. Tout un tas de pensées venaient se télescoper ; la fin de cette histoire entre un chat et son maître, l'absence de mon Papa, la situation actuelle en France et celle à venir, le temps qui avance et mes années qui s'entassent...
Je ne sais pas ce qui c'est passé pour que mes yeux débordent.
Il m'en faut souvent peu pour que j'ai les yeux humides même pour des faits qui n'ont rien de triste.
Une collègue est venue avec les croissants pour fêter le CAP petite enfance de sa fille. Nous avions suivi les difficultés scolaires de la demoiselle, ses efforts pour reprendre en candidat libre ses études. Nous savions déjà qu'elle était admise pour un retour en lycée professionnel à la rentrée mais avoir le CAP avec mention "bien" était la cerise sur le gâteau pour lui redonner confiance en ses possibilités.
La veille j'avais aussi eu l'œil qui brille en écoutant Alexandra raconter les aventures du chaton qu'elle a recueilli (un bébé de Minette) et qui a eu sa visite chez le vétérinaire pour ne plus accroitre la population féline !
Rien de grave dans tout ça donc mon système lacrymale doit être déréglé. Je ne peux même plus évoquer les hormones !!!
En allant aux toilettes tôt ce matin j'y ai trouvé Pookie qui avait profité de l'ouverture de la fenêtre. Je lui ai servi son repas et suis allée me recoucher. Elle est venue se coucher sur moi une fois son ventre plein pour un gros câlin. Elle a dû sentir mon humeur chagrinée. J'ai fini par me lever même si c'était encore tôt pour un WE.
Le temps aussi était à l'humide pour ce samedi. Pluie toute la nuit et cela a continué le matin et un peu dans l'après-midi.
Du coup je n'ai rien fait de ma journée.
J'ai suivi le trail raccourci de ma fille. Elle n'est pas très contente. D'une part elle est déçue de cette modification de parcours même si elle la comprend mais aussi de sa course. Seuls 656 coureurs sur 4000 ont pris le départ dont seulement 117 féminines donc le rythme de la course a été plus rapide que ce qui aurait dû être. Elle finit tout de même 53e sur 117 et 19e sur 38 de sa catégorie mais 473e au scratch.
Le reste de la journée je l'ai pratiquement passé devant l'ordi après quelques courses et tâches diverses.
J'ai même fait une sieste car je piquais du nez sur mon clavier.
Vivement demain avec un temps plus clément pour se bouger un peu.
Enfin le WE ! Je l'espère ensoleillé pour me vider la tête dans mes efforts de jardinage
La semaine a été difficile.
Mercredi après-midi il y a eu un accident mortel sur le chantier de 3e groupe scolaire de la ville où je travaille.
Alexandra avait rencontré ce chef de chantier à plusieurs reprises et c'était une personne très appréciée.
Nous avons mis en place une cellule de crise dans une partie de la salle des fêtes pour accueillir des ouvriers sous le choc que des agents sont allés chercher.
Difficile de trouver les mots justes. Dans l'action pour organiser la cellule et le transport je n'étais pas émotionnellement impliquée mais Alexandra était sur place et lorsqu'elle est revenue elle accusait le coup. Nous avons parlé même si cela ne change rien à la situation mais il faut que les mots sortent.
Minette l'a senti car elle est restée tout le temps autour d'elle avec le dernier chaton qui jouait avec les lacets des chaussures et qui, à sa façon, apportait des sourires malgré tout.
Le lundi midi en passant au supermarché du centre ville de ma commune il y avait un camion, les pompiers, la police au niveau du feu tricolore devant le magasin. Un accident venait de se produire entre le camion et une personne en fauteuil roulant qui est décédée. Le camion a démarré lorsque le feu est passé au vert et de la hauteur de la cabine la conductrice n'a pas vu le fauteuil roulant qui traversait sur le passage piéton a indiqué La Dépêche dès le lendemain.
Alors les pensées partent un peu dans tous les sens le soir en caressant Pookie qui redevient câline et passe la nuit avec moi alors qu'elle a retrouvé ses sorties nocturnes avec le temps plus clément de ces derniers jours.
Lundi matin tenter sans illusion de "booster" la batterie de la Kangoo pour aller jusqu'au boulot avec une nouvelle batterie dans le coffre pour qu'un gentil mécano me fasse l'échange.
Raté !
J'ai repris la Picasso mais le midi je suis revenue escortée de deux collègues qui en quelques minutes ont remplacé la batterie et j'ai pu entendre à nouveau le doux bruit de ma Kangoo.
Le Papa de Manon lui avait demandé d'acheter un filtre à air et lui avait expliqué comment le changer. J'étais donc allée acheter la pièce et j'ai profité de mes collègues pour leur demander comment faire. Je voulais aussi gagner du temps avant qu'ils repartent car j'avais demandé à Manon de préparer des cookies et ils n'étaient pas encore prêts car nous étions arrivés plus tôt que prévu.
Evidemment il fallait une clé alène format étoile que je n'avais pas. Ils m'ont tout de même expliqué en me conseillant de faire attention car il y a une sonde fragile et chère si elle doit être remplacée. J'étais très surprise que ce soit cette pièce qu'il fallait changer.
Du coup ils sont repartis sans les cookies. Je leur ai apportés le lendemain bien sûr.
A mon retour en début d'après midi j'avais un jeu de clés sur mon bureau pour pouvoir faire la changement de filtre.
En rentrant le soir j'ai attendu la fin de la pluie pour ouvrir le capot de la Picasso et dévisser le protège filtre. C'est là que Manon me dit que je me trompe ce n'est pas là que se trouve le filtre. Petite bataille de "qui a raison ?". Elle me montre l'endroit signalé par son Papa. C'est juste le filtre à particules de l'habitacle. En effet pas besoin d'outil et c'est très facile à changer. Sauf que ce n'est pas le filtre qu'elle m'a demandé d'acheter !
A elle de se débrouiller maintenant...
J'ai renoncé à changer le filtre à air car l'ouverture bloquait quelque part et je n'ai pas voulu forcer.
Le soir elle est allée chercher le surf de sa copine qui va la rejoindre en train en Bretagne pour la fin de la semaine.
Le lendemain c'était le rendez-vous pour le contrôle technique que la voiture a passé sans problème. Ouf !
Déjà mercredi avec le départ de Manon en deux temps pour la Bretagne. Une première halte à Bordeaux chez une copine puis le long trajet jeudi avec un arrêt pour récupérer son surf qu'elle a acheté à une Bretonne.
Le soir elle récupérait ses deux copines à la gare de Quimper pour passer trois jours ensemble et surfer...
Dès lundi elle commence son "job" d'été dans un centre de surf.
Retour vers le 20 juillet.
Au boulot la semaine a été mouvementée. Les prochaines élections sont venues modifier un planning de festivités très chargé. Les deux salles des fêtes servent aux élections or elles étaient réservées pour diverses kermesses et fêtes de fin d'année. Donc nous jouons à tétris pour caser au mieux.
Sans compter les festivités de cette semaine, sortie vélo des écoles, marché nocturne et dégradations des élèves dans les écoles ou gymnase ; mais ça c'est le quotidien.
Mes semis n'ont pas grandi et les nouveaux ne montrent pas le bout de leurs feuilles.
Par contre les tomates ont poussé trop vite et j'ai loupé l'accrochage sur les tuteurs ainsi que la taille des gourmands. C'est déjà la jungle avec quelques tomates en formation et deux tomates cerise jaunes que je vais peut-être manger ce WE : les premières.
Par contre les premières courgettes plantées ne grandissent pas beaucoup. C'est vrai que les plants étaient petits lorsque je les ai mis en terre mais elles ont du mal. La seconde fournée a l'air de mieux démarrer. A suivre...
Cette année Manon et moi avons enfin pu manger des cerises. La saison est courte, il faut en profiter.
Comme il y a aussi des fraises, des framboises et des amélanches c'est facile pour les desserts.
Un soir où j'allais chercher des fraises j'ai été sidérée du nombre de limaces qui se déplaçaient dans l'herbe entre les ronces et la première bande côté verger. J'en ai balancé au moins une vingtaine dans les ronces. Je n'en avais jamais vu autant. En plus des grosses limaces marron. Je n'ai pas voulu les tuer mais le lendemain il y en avait encore plus au même endroit.
Demain il faut que je tonde. Je n'ai pas eu le courage ce soir en plus il faisait chaud. Ce WE devrait être plus frais avec un peu de soleil. Et avec une dose de courage supplémentaire je reprend la taille des hautes herbes qui font pas loin de deux mètres maintenant. Je pourrais dire que je vais faire mes foins ! Dans les champs alentours l'herbe a été mise en botte dernièrement. A mon tour !
Les batteries et moi, nous ne sommes pas copines en ce moment.
Jeudi matin je monte dans ma voiture et elle refuse de démarrer. Commande ouverture des portes OK, allumage de la radio OK, allumage du tableau de bord OK mais compteur kilométrique réglable à 0 et ordinateur de bord en carafe. Cela avait une allure de batterie HS.
Mais pourquoi ? J'étais rentrée de jour la veille et rien n'était resté allumé pendant la nuit.
Evidemment la Picasso était devant dans l'allée et côté coffre donc pas question d'utiliser les câbles pour tenter un démarrage.
L'autre problème était que je ne pouvais pas sortir la Picasso. J'ai dû laisser glisser la Kangoo dans la très très faible pente de mon chemin heureusement dans le bon sens pour laisser un passage très étroit entre la Kangoo et le massif d'arbustes. J'ai dû manœuvrer en marche arrière pour me faufiler et partir au bureau.
J'ai eu tout le trajet pour retourner la situation dans tous les sens : faire venir une dépanneuse pour emporter la Kangoo au garage Renault à moins d'un kilomètre va me couter très cher. Changer la batterie seule j'ai des doutes de savoir tout refaire correctement même si j'ai suivi l'opération du Papa de mes filles sur la Picasso. Et puis le WE arrive, Manon va partir avec la Picasso mercredi pour les terres celtes.
Bref je suis arrivée au bureau un peu chamboulée.
Quand j'ai pu croiser mon super collègue mécano ( depuis le 1er juin les agents commencent à 6h du matin donc ils sont déjà sur le terrain quand j'arrive) je lui ai expliqué la situation. Cela ne l'a pas surpris qu'une batterie s'arrête brutalement.
Il me demandait si j'avais un booster. Euh non ; déjà le chargeur que j'ai acheté a été jugé "ridicule" par mon ex-mari.
Mais Alexandra qui entendait la conversation m'a dit qu'elle avait peut-être cela. Elle a laissé un message à son mari pour confirmation.
Comme nous sommes en plein dans la préparation des élections nous avons de quoi être bien occupés à courir partout.
En fin de journée Alexandra m'a dit que c'était OK pour le booster et elle me proposait de passer le prendre chez elle et de venir le mettre en place avec moi en fin de journée. A deux, c'est toujours plus facile. Il n'y a rien de compliqué à brancher deux câbles sauf si cela ne produit pas l'effet escompté.
Elle est arrivée avec son fils et en moins de 10' ma Kangoo reprenait vie.
J'ai laissé tourner. Alexandra est repartie en me laissait le booster pour le WE en attendant la suite des opérations
J'ai coupé le moteur, débranché l'engin et redémarré sans problème pour faire des tours de lotissement.
J'ai garé la Kangoo en premier et en marche arrière pour pouvoir mettre nez à nez deux voitures.
Jeudi soir j'étais déjà moins stressée.
Je sais qu'il n'y a pas de problème mais que des solutions mais cela voulait dire demander de l'aide et je préfère proposer mon aide que la quémander même si on me la propose de bon cœur.
Avant de partir ce matin j'ai essayé de démarrer la Kangoo mais la batterie avait retrouvé sa léthargie ce qui montre bien qu'elle est KO.
Ce matin j'ai demandé l'avis de mon collègue. Il a pris les choses en main, a appelé notre vendeur de pièces auto pour voir si la batterie était en stock. Je passerai la chercher le soir et lundi il fera l'échange.
Un peu plus tard le vendeur m'appelle car il y a deux modèles pour ma Kangoo. Vite le midi je fais un aller-retour à la maison pour ouvrir le capot et chercher les indications demandées.
Après le boulot je suis passée au magasin acheter la bonne batterie qu'un gentil vendeur a même portée jusqu'à ma voiture. Il m'a confirmé que maintenant les batteries s'arrêtaient sans alerte. Le coup de chaleur soudain lui a été fatal.
Lundi, un coup de booster pour lancer la Kangoo en espérant arriver sans encombre jusqu'au travail et je devrais repartir pleine d'énergie !
En dehors de cette panne de voiture la semaine a été pleine de petites contrariétés. Rien de grave mais en se cumulant on se demande quelle mauvaise action on a pu faire pour que le karma se venge ainsi !
Et hop une nouvelle semaine passée ; enfin presque il reste le WE.
Mardi la voiture de ma fille a fait un drôle de bruit. Première option la courroie mais elle a été changée il y a moins de 30 000 km ; restait l'embrayage.
Lorsque j'ai exposé la situation à mon collègue mécano vu les 200 000 km de la titine il optait sérieusement pour l'embrayage.
Engager des frais conséquents sur une vieille voiture même si elle est bien conservée est un risque.
Or ma demoiselle part bosser un mois en Bretagne dans quinze jours : une décision s'impose.
Reste la voiture de Papa. Je ne m'en occupe pas donc la dernière fois que je l'ai rechargée il aurait fallu rouler avec mais je ne l'ai pas fait. Donc plus de signe de vie !
Pour ne pas redemander à un collègue j'avais acheter un "petit" chargeur. Je l'ai déballé et mis en place le mercredi après-midi pendant que ma fille était présente à la maison.
A mon retour le soir rien n'avait chargé. Il n'est pas suffisant pour cette grosse batterie. Mauvais achat !
J'avais aussi acheté des câbles que je laisse dans ma voiture car cela peut toujours servir. Pas réussi non plus à la démarrer avec ma Kangoo.
Super Papa de mes filles est passé en soirée avec ses outils. La batterie étant proche du zéro il doutait qu'on puisse la charger. Donc il a fait un transfert. Il a récupéré la batterie de la voiture de Manon pour la mettre à la place de celle de mon Papa. Ce sont des C3 toutes les deux mais pas de la même catégorie : petite pour Manon et Picasso pour son Papy.
Bien sur il a fallu batailler un peu pour sortir la batterie de la Picasso. Mes filles ont un Papa très bricoleur et qui n'aime pas quand quelque chose lui résiste. La batterie de la voiture de Manon était plus accessible.
Un tour de clé et le moteur ronronnait !!! C'est bien d'avoir un Papa bricoleur.
Il avait aussi apporté son gonfleur électrique pour remettre les pneus à la bonne pression. Il pense à tout.
Il a fallu déloger les deux nids de guêpes découverts à l'ouverture du coffre. Comment ont-elles fait pour rentrer ?
Je l'ai prise le lendemain pour aller au boulot car s'il y avait un problème je savais que j'aurais de l'aide. J'ai apporté la batterie que mon collègue a mis en charge.
A voir si le Papa décide de la remonter samedi lorsqu'il va faire la vidange de la voiture ou si j'en achète une autre. Je le laisse juger de la situation.
Dimanche ce sera nettoyage de la voiture à la laverie du coin !
Un contrôle technique à faire la semaine prochaine ; je croise les doigts pour que tout soit ok et que cette immobilisation de plusieurs mois ne va pas déclencher des pannes dans les jours à venir.
Manon a déjà acheté les barres à fixer sur la galerie pour sa planche de surf qu'elle doit récupérer en Bretagne. C'est surtout pour cela qu'elle avait besoin d'une voiture sinon le train aurait suffit.
Cela lui permettra aussi de se balader avec ses copines qui viendront passer quelques jours avec elle.
Autant que cette voiture serve puisque je traîne à la mettre en vente.µ
Du coup elle passe d'une petite voiture au grand luxe ! Les copines vont être ravies de ce nouveau confort ; elles étaient habituées à l'autre C3 !
Comme le temps n'est pas encore à l'été Manon et moi avons mangé une raclette mercredi soir pour nous remettre de toutes ces émotions mécaniques. Il fallait bien enfin utiliser le cadeau de mes 64 ans ici et profiter du bon fromage rapporté de mon séjour à la montagne.
Ces caquelons chauffés avec des bougies sont parfaits et le morceau de fromage a fondu en totalité victime de notre gourmandise.
Ce WE ce sont les journées au jardin mais je n'ai pas trouvé de nouveau jardin à découvrir dans les environs donc je me contenterai de travailler dans le mien.
Après les chatons de la semaine dernière nous avons sauvé 3 bébés chouette chevêche. Le nid était dans la toiture de l'atelier entre la tôle et l'isolation qui a craqué. Deux n'ont pas eu de chance. Un premier a été trouvé qui a été transporté à l'école vétérinaire qui gère ces animaux puis un second quelques heures plus tard. Quant au troisième il a dû être trouvé le lendemain par Minette qui l'a descendu dans la salle de repas où il a été découvert un peu perdu sur le carrelage mais sans blessure. Il a rejoint les deux autres. Une fois remis sur pattes ils seront relâchés aux Services Techniques pour rester dans le même secteur.
Ce matin c'est un bébé perruche verte qui a été trouvé au sol dans le parc de la commune. Un agent l'a emportée chez lui pour le WE car il a une cage à oiseaux.
Sinon les trois chatons vont bien dans leur pension. Ils prennent du poids !
Ce sont des administrés de la commune comme les autres ou presque qui bénéficient sur Service Publique ! En plus ceux là ils ne râlent pas...
Après un lever tardif à 9h après avoir ouvert à Pookie à 4h30 j'avais du temps rien que pour moi, Manon étant allée chez son Papa la veille au soir.
Sitôt Pookie nourrit et mes tartines avalées j'ai repris mon crochet et ce nouveau plaid aux couleurs enivrantes. Malheureusement je savais que je n'irais pas bien loin puisque je n'avais qu'une couleur disponible pour continuer. Un petit rang de brides et j'ai rangé le projet. Il me faut maintenant patienter jusqu'à la réception de la commande que j'ai passée. La recevoir pour le WE prochain serait super. On va dire que c'est le cadeau d'anniversaire que je me fais pour mes 65 ans dans quelques jours...
Du coup j'ai repris mes hexagones du projet plaid de Noël en regardant les podcasts en retard. Ce projet avance bien pour le moment. Je suis largement en avance sur mes prévisions. Mais je sais que dès l'arrivée de la commande de laines je vais préférer reprendre ce nouveau projet pour découvrir les combinaisons des couleurs au fur et à mesure. Si j'ai bien compris chaque partie de 32 rangs sera différente dans l'organisation des 15 couleurs.
Manon est revenue en milieu d'après-midi. Elle a eu le courage d'aller courir malgré le froid et la petite pluie avant que nous goutions. Puis elle a repris son travail.
Jeudi elle part rejoindre son compagnon au Cap Ferret avant qu'ils montent tous les deux à Paris avant de revenir au Cap Ferret puis Manon à Toulouse. Pour du travail pour lui et Manon pourra continuer de travailler aussi sur son projet. Je vais rester seule pendant une douzaine de jours dont deux WE. Cela me convient.
Sinon nous prenons nos marques et j'ai accepté l'idée de ne plus avoir toute ma liberté. J'ai l'avantage de ne pas rester bloquée longtemps sur des contrariétés. Mes réactions premières sont souvent amplifiées puis je trouve assez facilement des échappatoires.
Je vous quitte car j'ai rendez-vous avec Daniel Craig pour un James Bond ce soir !!!
Bonne semaine.
Rouges: 45 dont 30 avec bordure Verts: 44 dont 30 avec bordure
Je n'ai pas travaillé sur le Kawandi. La présence de Manon chamboule mon rythme de vie. Je me contente du crochet dans mon coin de temps à autre.
Depuis son retour de voyage nous étions dans une résidence partagée provisoire avec des absences et je prenais patience avant de retrouver mon rythme de vie solitaire dès qu'elle aurait retrouvé un job sur Paris ou ailleurs. Vu que l'option micro entreprise se précise elle va rester à la maison plus longtemps pour voir si ce choix est judicieux. Je suis heureuse et je trouve cela normal de lui offrir cette possibilité mais ma liberté s'en trouve contrariée. Je suis consciente que ma présence est aussi une restriction de sa liberté puisque je reste sa Maman avec un rôle différent d'un copain ou d'une colocataire.
Comme déjà évoqués il y a de bons moments à partager toutes les deux mais avec un quotidien qui entraine des contraintes non choisies.
Je me laisse la semaine prochaine avec le retour au boulot pour réfléchir à la situation et poser quelques bases de vie à deux.
Le docteur m'a confirmé que ce n'était pas raisonnable d'avoir arrêté le traitement de l'hypertension donc retour de la petite pilule le matin. A venir une analyse de sang pour faire un petit bilan, des séances chez le kiné pour le talon. Il a trouvé de suite ce que c'était en appuyant juste où cela fait mal même si la douleur irradie parfois dans le reste du pied. Des étirements mais surtout des ondes de choc devraient aider. Bref je m'encroute ! Il n'a pas été surpris par la durée de la fièvre car il a confirmé que la grippe cette année était particulièrement coriace. Donc sirop et pshitt dans le nez pour accélérer la guérison. J'ai aussi droit au rappel des 65 ans pour le DTcaPolio mais maintenant c'est le pharmacien qui le fait ensuite je serai presque remise en état à moins que les résultats des analyses ne soient pas conformes à la norme.
Cela m'a fait tout drôle de sortir après cinq jours sans mettre le nez dehors si ce n'est ouvrir les volets. Il faisait froid mais le soleil était présent. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de monde sur la route jusqu'à une commune voisine où se trouve le docteur et encore plus pour revenir. J'ai dû passer par d'autres chemins pour éviter les files de voitures. Personne chez moi, personne dehors, je suis pire qu'une sauvage !!!
Allez je vais continuer à décapiter pour un malheureux trône même pas confortable...
A demain.
Rouges: 30 dont 26 avec bordure Verts: 30 dont 30 avec bordure
Oh que je suis contente de pouvoir enfin reprendre le fil de mon blog.
Jour après jour je guettais depuis le mardi 27 février où tout a changé chez Canalblog. Mon blog était toujours visible même si sa mise en forme était chamboulée mais il n'apparaissait pas dans mon administration pour intervenir dessus. De plus les messages du précédents WE ont disparu.
Je voyais mes autres blogs (qui ne sont pas actifs depuis longtemps) ainsi que tous les blogs collectifs auxquels j'ai participé mais pas mon blog principal.
Au fil des échanges avec Canalblog qui me disait que la synchronisation n'était pas terminée j'ai pris mon mal en patience mais j'avoue que j'étais contrariée surtout le WE dernier où j'étais privée de mes trois billets de fin de semaine.
Ce mardi ce sont les blogs collectifs qui ont disparu.
Enfin ce soir je peux rédiger ce petit billet.
Il va falloir se faire à cette nouvelle organisation qui au premier abord n'est pas du tout agréable. On dirait un logiciel au rabais sans couleur et qui n'est pas terminé dans sa mise en page.
A la première connexion on propose de suite de passer en mode payant. Payer pour ça, non !
Cela fait 18 ans que j'ai ce blog et changer pour tout perdre ne me plait pas donc je vais m'accrocher mais je suis mécontente pour ne pas dire plus !
Premier WE sur ce faux nouveau blog.
Nouveau car tout est revenu à 0. Il n'y a plus de commentaires, plus de liste d'abonnés, plus d'abonnés de newsletter même si je n'en envoyais pas régulièrement. Les statistiques sont à zéro aussi.
Faux nouveau car les messages "d'avant" sont là sauf ceux du WE dernier qui n'ont pas encore retrouvé le chemin. Le retrouveront-ils un jour ?
Semaine chargée au boulot car nous avons accueilli trois nouvelles personnes. Deux responsables de service et un agent pour les espaces verts. Celui-ci n'est resté qu'une journée et demie car rien ne lui convenait. Il voulait tout remanier à son idée. Mais ce n'était pas lui le nouveau responsable Espaces Verts et Voirie. Je suis toujours surprise par les personnes qui arrivent quelque part et qui contestent tout et veulent tout changer ; encore plus lorsque ce n'est pas ce que l'on leur demande.
Les deux responsables, le second étant pour le bâtiment sont aussi très différents dans leur approche de leur poste. L'un observe, pose quelques questions et prend du recul, l'autre est tout feu tout flamme à tourner comme un avion. Comme les deux me sollicitent beaucoup, ce qui est normal, il faut que je m'adapte.
Heureusement avec l'âge et sans doute aussi l'expérience, c'est plus facile mais il y a quelques années j'aurais sans doute été assez directive.
Côté tricot ai-je fini mon MKAL pendant cette absence ? Non pas tout à fait. Il me reste 7 rangs de l'indice 12. Donc je pourrais considérer que c'est presque terminé. Mais Il y a une 13e étape qui a été ajoutée et qui est facultative. Je n'ai pas encore décidé si je la faisais ou non. Ce sera sans doute ma réflexion du WE.
Par dépit dû à la privation de blog ou surtout par envie j'ai craqué pour une commande laine chez Bulbe Bizare. Cela fait un moment que ses jolies laines hautes en couleur me font de l'œil. Les 6 coloris de la partie printemps du calendrier de l'Avent 2023 sont sorties en écheveau de 100g. J'ai choisi 3 des 6 couleurs et ajouté une quatrième couleur de sa gamme toujours dans l'idée de faire le châle Exploration Station de Stephen West.
Dans les messages qui ont disparu j'avais annoncé la réception d'une commande de Laine et Chaudron. Les laines étaient très belles surtout une qui avait été mon point de départ mais j'étais déçue par l'accord de couleurs avec les autres laines. Pas facile d'harmoniser les teintes via un écran. Du coup ce projet de châle n'avait pas sa matière première. Cela m'a servi d'excuse pour envisager un autres combo de laines.
On verra quand elles arriveront si elles peuvent convenir à ce projet.
Pour les laines mises de côté je leur trouverai bien une utilisation, surtout celle qui avait lancé l'idée. Une des deux laines de teinturière que j'avais achetées il y a des années pourrait s'accorder avec pour un châle à deux écheveaux. Il y a une petite différence de grosseur de laine donc il faudra faire un échantillon pour voir si c'est gênant ou pas. Ces deux laines sont teintes avec des plantes donc j'hésite cependant à les mélanger avec des laines aux teintes plus "chimiques".
Je n'ai toujours pas commencé à travailler au jardin en raison de pluie lorsque je suis disponible. Les jours passent et l'herbe grandit. Puis il y aura tant à faire avec le potager que mes aménagements ne seront jamais faits à temps pour planter ou semer côté jardin avant les grosses chaleurs.
Samedi il y a un coin de soleil annoncé avant le retour de la pluie le dimanche. Il ne faudra pas louper le créneau !
Après les courses du samedi matin et l'achat de deux plants de tomates car il n'y avait plus de concombre (pour les deux qui me manquent) et plus de poivron non plus j'ai déjeuné puis attaqué doucement les plantations.
Mes voisins recevaient du monde et je n'allais pas leur imposer le bruit du taille haie. Comme le soleil était de la partie tout ce monde allait déjeuner tardivement en terrasse. D'un autre côté j'étais moyennement motivée pour me courber en deux pour attaquer toutes ces hautes herbes !
J'ai mis en terre tous mes plants en changeant un peu mon organisation. J'ai décidé de laisser un peu plus d'espace entre certains pieds de tomate ; il me manquera encore un pied de tomate (je ne sais vraiment plus compter !) et 1 pied d'aubergine. Côté poivron je pense que j'ai assez en fait.
Je ferai un récap une fois que tout sera installé car je n'ai pas retrouvé de récap de l'an passé, ce qui explique ces achats un peu décousus. Le blog c'est bien mais un petit carnet de jardinage serait peut-être une bonne idée. Moi qui aime tant les petits carnets, c'est idiot que je n'ai pas celui-là !
J'étais passée aussi chez Delb@rd pour du terreau de plantes d'intérieur et j'avais pris 6 œillets d'inde pour glisser au milieu de cette bande n°2.
Puis je suis remontée dans la partie "jardin" pour enfin mettre en terre les godets d'Erigéron. Depuis longtemps je rêve d'une descente d'escalier depuis la terrasse sud avec ces petites fleurs en bordure. L'idéal aurait été de créer l'escalier puis de planter ensuite. Mais je ne sais pas comment faire cet escalier pour le moment. Je n'avais pas assez de temps pour creuser les 5 marches que je pense nécessaires alors je me suis contentée de les mesurer vaguement pour planter les fleurs à peu près au bon emplacement. C'est sur la profondeur où je suis moins sûre de moi. Il y a des chances pour que mes marches ne soient pas très régulières !
Maintenant j'ai hâte de tailler les marches. pour voir ce que cela donne.
Depuis le haut avec les pavés envahis d'herbes !
Depuis le bas avec les santolines et le Teucrium qui ont tous besoin d'aller chez le coiffeur !
Pour pouvoir travailler j'ai coupé les hautes herbes proches qui me gênaient ainsi que le début de la bande de santolines ; mais juste ce qui m'empêchait de travailler correctement. Il reste toute la bande à faire. Je vais être obligée d'utiliser le gros taille haie tellement cette bande de santolines a pris de l'envergure.
Au moins pour le moment j'ai une descente de terrasse terreuse mais dégagée et fleurie !
Après la douche je n'ai pas enchaîné sur du yoga car j'étais de sortie ! C'étaient les 25 ans de la GAF, l'association culturelle (musique et danse) où j'ai été adhérente pendant plus de 20 ans pour le piano ainsi que trésorière et présidente les dernières années. Un chouette spectacle avec 180 musiciens et danseurs sur scène (pas tous en même temps) en deux parties ; les plus jeunes au début avec un conte musical puis les plus grands. Une sacrée organisation.
Je me suis retrouvée assise à côté de Mme la Maire qui a toujours soutenu cette association et est présente à pratiquement tous nos gros spectacles. Heureusement qu'il y avait quelques places réservées car à mon arrivée la salle était pleine. J'ai fait des "coucou" aux copines bénévoles qui courraient dans tous les sens. Je suis contente d'être dégagée de cette organisation j'ai déjà tant à faire au boulot !
D'ailleurs au boulot nous allons ouvrir une section "chats".
Jeudi nous avons récupéré trois chatons dans un carton. Les agents qui s'occupent du nettoyage de la commune chargeaient des cartons abandonnés dans le camion quand ils se sont aperçus qu'un des cartons n'était pas vide. Il y avait trois petits chats recroquevillés dans le fond. Ils étaient en plein soleil depuis on ne sait combien de temps.
De retour aux ateliers cela a été le branle bas de combat. J'ai donné des sous de notre réserve pour Minette pour aller acheter du lait et un biberon car ils n'étaient pas bien gros même s'ils avaient les yeux ouverts.
J'ai appelé la personne de l'association "Chat libre" qui nous avait aidés pour voir ce qu'elle pouvait faire. Mais elle était envahi de chatons et ne pouvait les prendre.
Nous avons commencé à les nourrir au biberon. J'ai appelé ma fille à la rescousse car cela occupe bien et ce n'est pas la fonction première du service. La dame de l'association est passée nous apporter de la nourriture avec sa balance pour peser les chatons et les examiner. Il y a une femelle et deux mâles. Ils ont à peu près un mois mais sont petits. Ils ont pu laper et manger de la pâté.
Une des agentes les a pris chez elle tous les trois le soir pour continuer à les nourrir et surtout parce que Minette ne voyait pas ces envahisseurs d'un bon œil.
La femelle et un mâle ont trouvé normalement leur famille. Il reste un petit mâle moins vigoureux pour le moment.
A voir la suite lundi.
La dame de l'association est parti en croisade. Elle porte plainte pour abandon et mise en danger. Bien sûr il n'y aura jamais de coupable mais s'il n'y a pas de trace il est difficile d'évaluer le problème. Quand on voit que même des propriétaires ne s'occupent pas de stériliser leur chatte que peut-on faire ? D'ailleurs Minette ne retourne plus dans sa "famille sur le papier". Elle nous accueille le matin sur le parking puis va et vient dans le bureau dans la journée avec une halte le midi derrière la porte de la salle de repos-repas pour profiter de son ouverture réclamer à manger. Pourtant elle est nourri. Elle a des gamelles garnies dans tous les coins. C'est fou ce qu'elle mange alors qu'elle est toute fine.
Manon en arrivant au bureau a pu la découvrir allongée sur les dossiers d'Alexandra !
Ce vendredi était un grand jour : j'avais rendez-vous chez le coiffeur.
Cela faisait un moment que j'envisageais de couper mes cheveux.
Depuis mes 49 ans j'ai arrêté les couleurs et je suis passée au poivre et sel en coupant mes cheveux très courts pour retrouver ma couleur naturelle : noir + blanc. J'ai dû aller encore quelques fois chez le coiffeur pour une accompagner la pousse de la coupe courte puis j'ai décidé de laisser pousser et de couper droit de temps à autre pour les pointes.
Donc je n'ai pas vu un coiffeur depuis au moins 15 ans.
J'avais des bons d'achat à utiliser dans la commune où je travaille et c'était l'occasion de les utiliser.
J'avais tenté de prendre rendez-vous avant Noël pour l'occasion mais il n'y avait plus de place. J'ai donc reporté cela à aujourd'hui à quelques jours de mes 66 ans.
Je n'ai jamais été à l'aise chez le coiffeur. Je ne sais jamais comment me comporter ; je souris bêtement et suis d'accord sur tout. Il était fréquent qu'une fois rentrée chez moi je me lave la tête et que je me recoiffe.
Malgré mon grand âge je n'étais pas plus assurée en attendant mon tour.
Lorsque j'ai défait la pince et que la coiffeuse a étalé mes cheveux j'ai pris 20 ans d'un coup. J'avais l'air d'une sorcière avec les mèches qui pendaient de chaque côté de mon visage. Heureusement elle a très vite coupé une bonne longueur à sec avant de passer au bac. Hop 30 cm de moins.
De retour devant le miroir je me sentais comme un chat qui serait tombé à l'eau, sauf qu'eux on les trouve mignons !
La coiffeuse a commencé à couper mèche par mèche et je voyais à travers tant mes cheveux me sont apparus clairsemés. Depuis quelques mois je constatais que je perdais en volume lorsque j'attachais mes cheveux mais je ne pensais pas autant. Premier coup au cœur.
Puis est arrivé le second.
Dans le miroir je savais que c'était moi mais je prenais conscience d'un visage lourd avec des taches de rousseur qui sont devenues taches de vieillesse, des yeux plus petits, des lèvres si minces. Et j'avais tout le loisir de me regarder pendant que les ciseaux valsaient autour de moi.
Je me vois pourtant tous les matins dans le miroir de la salle de bain. Je vois la différence du "avant après" l'étalement de la crème pour le visage qui "déchiffonne" un peu, du positionnement d'une mèche de cheveux qui change l'allure générale mais je ne m'attarde pas sur ces marques sous les yeux après un réveil trop matinal. Pas vraiment des poches mais tout de même très ressemblant à des cernes. Ensuite je ne verrai plus mon image de toute la journée et j'en resterai à ce que je ressens au fond de moi lorsque je souris ou que diverses moues surviennent en fonction des évènements de la journée.
Petit à petit la coupe s'est structurée et mes cheveux blancs ont brillé sous les sunlights en séchant. Il n'y avait qu'eux qui brillaient moi je me sentais m'éteindre. La coiffeuse a été surprise qu'ils reprennent leur souplesse. Je ne boucle pas... j'ondule !!! Bien sûr elle m'a dit que cela m'allait très bien mais que pouvait-elle dire d'autre ?
Je ne pouvais nier que c'était plus joli que les cheveux coincés dans ma pince et que cela avait plus d'allure mais ce visage dans le miroir était encore trop présent dans ma rétine pour profiter pleinement.
Une fois rentrée à la maison je n'ai pas lavé mes cheveux. J'ai donné un petit coup de peigne pour remettre en place une mèche, redonner un peu de gonflant et j'ai fait une photo pour envoyer à mes filles.
En fait j'ai fait plein de photos dans tous les coins de la maison pour trouver la bonne lumière qui "arrangerait" un peu l'image. Je me suis décidée pour deux photos après en avoir supprimé beaucoup.
Ce shooting fut une épreuve et je ne suis pas encore remise.
Attacher mes cheveux systématiquement était sans doute un refus définitif de tout effort de féminité. Propre et nette sans plus. Là, cette coupe relance le sujet et je ne me sens pas prête.
Depuis des années j'en suis restée à l'idée que je n'étais pas moche à regarder mais là je me trouve moche, pas laide mais moche. Ce visage ne me reflète pas.
Je n'ai pas envie de cacher mes taches sous du fond de teint, ni d'agrandir mes yeux avec du mascara, ni de tricher avec du rouge à lèvres parce que tout ça ce n'est pas moi.
Je camouffle ma silhouette enrobée sous des grands pulls mais je pensais que ma tête faisait encore illusion !
Ce sera un billet pour vendredi et samedi car je n'ai pas trouvé un moment pour venir papoter vendredi.
J'ai voulu finir mon pull avant de quitter la maison vendredi et j'ai réussi sauf... que j'ai confondu devant et dos.
Je vous explique. Les côtes du bas étaient prévues plus longues que le devant. Donc après avoir fait les côtes du devant sur 3 cm j'ai opté pour 6 centimètres dans le dos. J'ai enfilé le pull et je me suis retrouvée avec des côtes plus longues devant. Lorsque j'ai fait ma première bande de côtes j'étais persuadée d'être sur le devant du pull donc je n'avais aucune raison de vérifier.
Il était trop tard pour changer quoi que ce soit. J'ai enfilé à nouveau le pull cette fois à l'envers et il se positionne très bien sur le cou donc pour ce WE il restera comme ça et je détricoterai d'un côté pour retricoter de l'autre plus tard.
Il me restait les fils à arrêter mais j'ai gardé cela pour le vendredi soir une fois chez ma fille.
J'avais prévu de partir vers midi mais il était 14h30 lorsque j'ai pris la route le temps de faire mon mes sacs et de tout boucler dans la maison. Cela laissait plus de temps à ma fille pour travailler et puis il n'y avait aucune urgence.
Tant d'arbres tombés sur le bord de la route et de fossés encore très remplis en passant dans ces zones très boisées.
Après 4 heures de route le GPS m'a conduite devant la petite maison et j'ai retrouvé ma fille et Pookie. Son compagnon est en Bretagne jusqu'à lundi donc je ne le verrai pas cette fois.
Du bavardage, un bon dîner végé devant une belle flambée dans le poêle voilà un programme parfait pour se sentir en vacances. Du coup le PC est resté dans le sac et le tricot aussi.
Pookie est venue se coucher avec moi. Manon m'avait laissé son lit pour dormir sur la mezzanine donc c'est la place habituelle de Pookie. Elle est restée une partie de la nuit puis est partie et Manon l'a entendu gratter pour aller dehors.
A ma grande surprise j'ai dormi jusqu'à 8h alors que nous ne nous étions pas couchées très tard.
Samedi était le grand jour, celui du salon.
Mais avant il fallait que j'arrête les fils de mon pull. Manon dormait encore donc j'ai profité de ce temps calme pour glisser les fils et les couper sauf les deux qui arrêtent les côtes afin de pouvoir les reprendre facilement prochainement.
Nous sommes arrivées vers midi et demi à Portets après avoir pris le temps le matin. Une petite marche car nous avons eu du mal à nous garer à proximité.
La petite salle était bien pleine et les stands difficiles d'accès. Un premier petit tour pour repérer les lieux puis un second en s'arrêtant où on pouvait. Comme c'était l'heure du repas les allées sont devenues plus fluides petit à petit.
Mes envies étaient de trouver un fil type mohair pour enjoliver un fil Alpaca marron-beige-kaki trop triste d'un pull que je veux détricoter. Je voulais aussi une laine entre le prune, rose ou violine pour me faire un pull uni en raglan car cette forme semble mieux me convenir que le yoke même avec des rangs raccourcis. J'espérais trouver cela chez By Night pour plein de raisons : fil coloré naturellement, je n'ai pas encore tricoté ses laines et elle va faire une pause obligée pour quelques temps. Donc la soutenir me plaisait. J'avais aussi envie de petites étiquettes amusantes et peut-être des anneaux marqueurs.
Mon premier achat a été pour les anneaux marqueurs. Depuis le temps que je vois sur les vidéos les articles de Teyssa collection j'étais ravie de les voir en vrai et j'adore ceux que j'ai choisis.
Ensuite je me suis baladée partout avec ma pelote de laine pour trouver un mohair. J'en ai trouvé un qui me plaisait mais il n'y avait plus que 2 écheveaux. De plus ils ne faisaient que 300m donc il m'en aurait fallu au moins 4 voire 5 et à 28€ l'écheveau cela faisait un peu cher pour compléter une autre laine. Cette laine est achetée depuis longtemps ; c'est une Bergère de France à l'époque où cette marque proposait encore des laines pure Alpaga de qualité.
Un arrêt au stand de By Night où une laine d'un superbe rose bordeaux tweedée à retenu mon attention. Elle est teintée à la cochenille. Le monsieur m'a montré le rendu sur un gilet dans une autre couleur et j'ai beaucoup aimé la texture tricotée. J'ai vérifié qu'il reste bien 4 écheveaux et je me suis laissée un temps de réflexion.
En continuant mes rondes j'ai craqué pour les 3 pins du salon.
Puis le stand de Tricot & Stitch s'étant éclairci je suis allée voir si je trouvais du mohair. Christelle a aperçu mon pull en reconnaissant sa laine et c'était partie pour un petit bavardage, des compliments et la petite photo. Mais je n'ai pas trouvé de mohair qui pouvait me convenir.
Un nouveau tour avec un arrêt chez Le bruit des aiguilles. J'ai laissé Manon choisir une laine pour lui faire des chaussettes... plus tard lorsque j'aurai fini celles que j'ai commencées depuis longtemps avec une laine Acti°n. Il faudra aussi que je lise le livre que j'ai eu à Noël. Donc Manon a le temps d'avoir froid aux pieds ! La couleur s'appelle Colère !!!
J'avais aussi repéré les étiquettes amusantes chez Atelier Emilie. J'ai craqué pour 5 d'entre elles pour mettre de l'humour sur mes ouvrages.
Puis sur le stand de Mon Petit Rêve j'ai découvert un fil plus fin que la fingering avec de la laine, de la soie et peut-être autre chose mais je ne me souviens plus. C'était plus gros que du mohair mais au pire j'aurais tricoté en 4.5mm au lieu de 4mm comme mon pull. Surtout les teintes écrue, beige, marron et différents roses se mariaient parfaitement avec ma laine. Il ne restait qu'un écheveau. Quelle déception !
Du coup j'ai décidé que je renonçais pour le moment à vouloir enjoliver cette triste laine.
Nous avons voulu déjeuner. Je n'avais pas réservé le repas. J'avais prévue d'arriver plus tôt au salon et de manger après un premier tour de reconnaissance. Sauter le déjeuner ne me pose aucun problème mais ne pas manger ne convient pas à Manon. Du coup elle a acheté deux cookies à un stand, nous avons pris des boissons et nous sommes allées nous installer sous les tentes pour une petite pause gourmande. Beaucoup de personnes tricotaient autour de nous. C'était le bon moment pour admirer les pulls ou les châles des unes et des autres. La plupart ayant eu à cœur de se parer de leur dernière création. Manon portait le slipover que je lui ai tricoté. D'ailleurs c'était certainement le vêtement le plus porté dans les personnes croisées au salon.
De mon côté je constatais un grand nombre de chevelures poivre et sel alors que Manon trouvait qu'il y avait pas mal de jeunes !
Après cette pause nous sommes reparties pour un dernier tour et j'ai acheté un écheveau de mohair et soie chez Polo & Co que je ne connaissais pas pour faire un petit foulard à Laëtitia. Manon m'a montré un petit tour de cou en triangle vu sur le net en me disant que Laëtitia avait aimé cet accessoire. Donc elles auront toutes les deux un tricot... un jour. Le foulard risque d'être réalisé plus rapidement que les chaussettes !
Nous avons quitté le salon vers 15h30 ravies, même Manon qui ne tricote pas a apprécié ce petit moment.
En chemin je réfléchissais toujours à ma "triste laine". Le mohair et soie de Drops que j'ai mis dans mon pull n'est pas le plus doux mais je le supporte plutôt bien donc pourquoi ne pas continuer avec cette laine en ajoutant non pas un fil mais deux fils de mohair de deux couleurs : un beige doré et un rose. Il faudra peut-être tricoter en 4.5mm au lieu de 4, voire en 5 si je veux un rendu plus souple. A suivre...
J'espère vous avoir alléchés avec mes achats. Les photos viendront plus tard car ce n'était pas la bonne lumière pour les montrer à leur juste valeur.
Au retour nous avons fait une halte à Andernos où se trouvait une braderie. Il y avait même un rayon de soleil. Du coup beaucoup de monde dans les rues et au bord du bassin. On sentait que tout le monde voulait enfin mettre le nez dehors sans parapluie et profiter !
Retour à la maison pour un gouter et se poser avant de faire le point des repas à venir pour quelques courses alimentaires.
A nouveau un repas végé avec guacamole et fajitas avec des protéines de poix pour remplacer la viande. Parfait. Je suis ravie de manger des plats différents que je n'oserais pas me cuisiner de peur de ne pas aimer.
Un grand ciel bleu en ouvrant les volets, cela met de suite de bonne humeur.
Rien de prévu pour cette dernière petite journée puisque je repartais après le déjeuner.
Juste prendre le temps et profiter.
J'ai passé un moment au soleil sur la terrasse à crocheter mon ouvrage avec Pookie pour me tenir compagnie pendant que Manon était partie faire quelques courses pour sa semaine.
Je pensais que je n'aurais pas fait cela à la maison car une multitude de tâches m'en auraient détournée. Là j'ai pleinement profité de l'instant présent.
Un dernier repas partagé dans la petite véranda et il était temps de partir.
Un retour sans encombre et à 19h15 j'étais à la maison où il faisait 14.1°. Il y a peu de chance que j'atteigne les 19° avant d'aller me coucher. Heureusement ma chambre chauffe beaucoup plus vite.
Dans la semaine je ferai les photos de mes achats au salon et je vous montrerai tout cela vendredi prochain.
Demain et le reste de la semaine je ne vais pas m'ennuyer au boulot car il y a beaucoup de monde en congés et juste Alexandra et moi au bureau. Avec du soleil tout sera plus facile surtout pour les suites d'inondations.
Je suis allée voter le midi comme à mon habitude. Par contre il y avait beaucoup de monde dans le hall de cette école maternelle qui a accueilli Manon. Des votants faisaient la queue pour aller dans l'isoloir puis en attente de glisser l'enveloppe dans l'urne mais aussi des "curieux" qui surveillaient les opérations chacun dans leur coin ; il y avait 4 listes pour ma commune. Je n'avais jamais connu ça : c'était un peu étrange de se sentir observée.
J'ai glissé deux enveloppes dans une urne qui contenait déjà pas mal d'enveloppes. J'avais la procuration de ma cadette.
L'après-midi après le déjeuner j'ai piqué du nez et suis allée faire la sieste. Pourtant j'avais plutôt bien dormi. Je ne m'explique pas ces coups de mou par période. Au réveil je ne suis d'aucune efficacité. J'ai fini par choisir de regarder une série à la TV.
Dimanche dernier j'avais commencé Stranger Things pour me changer les idées après ce WE chargé en émotions. Oui je ne suis pas très à la page côté séries. Manon m'avait dit que c'était super. Le surnaturel et les monstres ce n'est pas trop mon truc. Mais là : j'adore ! Ce mélange des grosses bébêtes et des évolutions des personnages me plait énormément. Bien sûr il y a la musique !
Je ne suis pas très peureuse mais j'avoue que je me suis souvent faite surprendre en sursautant dans mon canapé. Je n'ai pas de problème pour dormir ensuite, n'étant pas sujette aux cauchemars.
La semaine qui a suivi j'ai délaissé mes autres séries pour continuer le soir. Je n'en suis qu'au début de la saison 3. Manon me dit qu'avec la 4 ce sont ses préférées. A voir...
Le retour du marché le samedi matin. Ces derniers WE j'ai souvent zappé le marché. La pénurie d'œufs à chaque fois, la nouvelle fromagère où il n'y a plus la queue mais qui n'a pas le fromage de chèvre demi sec que j'aimais bien et du stock à alléger dans mon garde-manger.
Mais ce matin, sous un beau soleil j'ai fait un passage rapide entre les étals. Déjà trop tard pour les œufs à 11h, mais la fromagère avait ce petit chèvre qui me plait (à voir s'il aura le même goût) et il lui restait des œufs. J'ai pris mon repas du midi à la dame qui prépare ses plats asiatiques.
Direction la ville voisine pour quelques charcuteries puis j'ai roulé un peu plus loin pour faire un semblant de shopping.
Il y a quelques temps la guirlande lumineuse qui éclairait un coin du plan de travail de la cuisine a rendu l'âme. C'est compliqué de trouver une guirlande qui se branche en dehors de la période de Noël. J'avais repéré une petite lampe jaune à la Foirfouille qui aurait pu éclairer en changent de style et j'avais laissé l'idée germer. Ces derniers temps le manque de lumière d'ambiance dans ce coin me chagrinait, mais restait-il toujours cette lampe ? La chance était avec moi. A moins de 10€ je n'allais pas me ruiner.
Une fois allumée le soir je ne suis pas convaincue. Mon ampoule disponible est un peu trop forte et il faudrait surélever la lampe car l'ampoule est dans le champs de vision. En attente de l'achat d'une ampoule plus faible et de dénicher un petit support en angle. Pour l'instant une mini cagette retournée fait illusion.
Dans ce coin il y a aussi Déc@thlon. J'avais envie d'un nouveau sweat pour renouveler un peu ma garde robe "chill". Cela fait un moment que je n'y étais pas allée. Déjà la dernière fois j'avais trouvé que le choix s'était restreint et je n'avais pas aimé l'organisation du magasin. Ce fut pire. Un énorme espace vide à l'entrée où on se demande si c'est en travaux ou si cela va rester ainsi. J'ai déambulé dans les rayons sans ressentir aucune envie. J'ai fini par trouver le rayon vêtements femmes. Tout était si triste et uniforme. J'ai tout de même déniché un sweat violine qui tranchait sur tout ce noir et gris.
Ensuite cela a été le parcours du combattant pour retrouver les caisses automatiques et le couloir en serpentin pour y accéder.
Aucun plaisir alors qu'il y a quelques années je passais obligatoirement par ce magasin lorsque j'étais dans cette zone commerciale même si je n'achetais rien. Je devais y sentir un élan sportif !
Du coup je suis allée me faire un shoot de couleurs chez Truff@ut juste à côté avec toutes les fleurs qui étaient de sortie. Je ne suis pas dans le mood jardinage pour le moment donc pas de petites plantes rapportées à la maison juste une paire de gants rosiers car les autres paires sont usées jusqu'à la corde.
Sur le chemin du retour j'ai fait un arrêt chez Acti°n en trouvant même une place sur leur petit parking ce que je tente jamais d'ordinaire. J'ai acheté un petit vaporisateur pour les plantes et un joli arrosoir rose à long bec en métal pour une touche de couleur sur la terrasse du côté du présentoir des succulentes.
J'avais déjà eu ce genre de vaporisateur et je ne sais pas ce qu'il est devenu. Lorsque je suis allée chez ma fille au bassin d'Arcachon il y avait une foule de petits objets chinés au milieu des succulentes sur le rebord des vitres à l'intérieur de la véranda de cette petite maison de location de vacances. Comme Manon le pensait j'ai adoré tous ces petits éléments déposés par la propriétaire qui prennent la poussière ! Lorsque j'ai vu ce vaporisateur je n'ai pas pu le laisser dans le rayon ! Je ne sais même pas si je l'utiliserai vraiment...
L'heure du déjeuner était largement dépassée lorsque je suis rentrée mais cela ne m'a pas empêchée de profiter de mon repas asiatique.
L'après-midi a été décousu. A la recherche d'un papier j'ai fini par faire du tri administratif ce qui n'était pas mon idée première mais un rangement entrainant un classement je n'ai fait que quelques rangs de tricot avant le soir.
Je pense que j'avais besoin de ne rien planifier et de laisser venir les occupations.
Par contre grosse déception sur mon achat vestimentaire. Il est entièrement en matières synthétiques. J'avoue que je n'ai pas pensé à regarder dans le magasin persuadée de tenir un tissu classique de sweat shirt en coton entre les mains. Il a fallu bien chercher dans le roman des étiquettes pour découvrir la composition. Il retournera au magasin le WE prochain.
Côté vêtements je ne me suis pas encore tournée vers des boutiques plus éco responsables et étiques comme le font mes filles, surtout Manon. Premièrement parce que les prix sont souvent beaucoup plus élevés que le prix des quelques vêtements que j'achète et que je reste septique sur la démarche. De plus j'ai beaucoup de mal à estimer la taille qui me convient ; soit par refus de voir la vérité en face et de constater que mon 42-44 est plutôt 44-46 selon le modèle. Alors l'achat sur internet est compliqué.
Mais les quelques enseignes dans lesquelles je me fournissais changent ou ferment les unes après les autres.
Heureusement que dans le cadre de mon travail je n'ai pas d'effet vestimentaire à produire ; je suis ravie d'être au milieu de personnes qui sont habillées tous les jours de la même façon, en jaune ! Alexandra a des tenues plus variées que moi mais toujours dans le pratique donc je ne dénote pas.
Il va falloir accélérer la cadence de tricotage pour constituer une garde-robe variée et peut-être envisager de coudre mes vêtements, même si la composition et la provenance des tissus restera un problème. Au moins je pourrai me vêtir...
Sur ces hautes considérations philosophiques j'arrête mon bavardage.
A demain.
A moi le temps infini des vacances !
Celui où on pense pouvoir tout cocher sur la longue liste pour qu'à la fin le nombre de lignes rayées soit moindre que ce que l'on espérait.
Je vais déjà commencer par ne rien faire de spécial ce soir !
Dans la semaine j'ai peu avancé sur mon slipover. Cette dernière pelote qui diminue aurait plus tendance à me freiner qu'à me pousser à aller au bout pour savoir. C'est mon grand défaut. La suite de ce billet va le confirmer..
Mercredi je suis allée chez le docteur au rendez-vous pris il y a presqu'un mois par Manon.
Au mois de mai j'avais réussi à avoir un rendez-vous avec mon médecin après plusieurs tentatives. Je devais renouveler le traitement contre l'hypertension (déjà fini depuis plusieurs semaines !).
Il a annulé le rendez-vous la veille ou le matin même je ne me souviens plus. Dans la foulée j'ai reçu un mail pour me dire que d'autres créneaux avaient été mis sur Doctolib (on ne peut passer que par là). A chaque connexion il n'y avait plus de place. Le créneau n'étant que pour la semaine à venir. J'ai essayé quelques semaines plus tard avec le même résultat. N'étant pas à l'article de la mort j'ai laissé courir.
J'ai envisagé de changer de médecin et d'en trouver un plus proche. Après tout il n'est que celui qui a pris la suite de MON médecin parti à la retraite et qu'il remplaçait parfois. Donc je ne l'ai vu que 3 ou 4 fois. Il se trouve dans la ville où j'ai habité lorsque je suis arrivée sur la région. Lorsque je suis revenue proche de cette commune après le divorce et la vente de la maison je suis retournée chez lui même s'il était à une quinzaine de kilomètres et que j'aurais pu, à l'époque, trouver facilement un nouveau médecin dans ma commune. Maintenant c'est sans doute une autre histoire.
Avec les relances de mes filles pour me faire suivre, vu mon âge, j'ai tenté à nouveau sans succès. Lors de mon escapade à Arcachon ma fille, sur un coup de tête, s'est connectée sur mon compte Doctolib et a trouvé un créneau avec le remplaçant de ce "remplaçant" pour presqu'un mois plus tard. Il y avait enfin une plage plus importante de rendez-vous.
Doctolib s'est chargé de me rappeler le rendez-vous ainsi que ma cadette par l'entremise de Pookie qui sous une photo d'elle m'enjoignait à honorer mon rendez-vous ! Que ne faut-il pas faire pour remettre une Maman dans le droit chemin !!!
Lorsque je suis arrivée au cabinet, presque toutes les personnes qui attendaient différents médecins portaient un masque ; j'avais complètement oublié ce truc ! Après avoir passé la barrière d'une secrétaire revêche qui m'a signifié que ce n'était pas son remplaçant mais son collaborateur elle m'a autorisée à aller m'assoir... là-bas.
J'ai peu attendu avant de rencontrer ce "collaborateur". J'avais pris un nouveau livre qui me semble très bien et adapté à la situation : Chats sur ordonnance de Syou Ishida. A la maison je suis en train de finir le tome 6 des 7 sœurs trop gros pour mon sac (l'autre aussi d'ailleurs!). C'est bien de passer à un petit sac mais on ne peut rien mettre dedans !!!
Il avait mon dossier sur l'écran et donc se doutait du motif de ma venue mais j'ai ajouté quelques symptômes qui me chagrinaient.
A cette période charnière des 65 ans il m'a demandé si j'avais fait tel ou tel examen. Il a senti que tant que la machine fonctionnait je ne me posais pas trop de questions.
Après l'examen j'ai compris qu'il allait falloir changer d'état d'esprit.
Je n'ai pas demandé à connaître les chiffres, j'ai juste vu celui de la balance et j'ai eu un choc. Entre le mois de septembre, dernière pesée que j'avais en tête et maintenant 7 kg s'étaient ajoutés à un poids déjà trop élevé.
C'était un des "symptômes" qui me posaient problème et qui en entrainait d'autres.
Je suis ressortie un peu sonnée en cherchant comment les choses avaient dérapé. Depuis la fin de la période de jardinage à l'automne je n'ai plus eu d'activités physiques autres que celles de la vie courante en travaillant dans un bureau toute la journée. Pour l'alimentation si elle est correcte le matin et le midi, je pense que le dérapage se fait le soir.
Dans un premier temps rééquilibrage alimentaire avec l'aide d'une diététicienne que je me suis empressée de chercher de retour à la maison. Chance j'ai trouvé un rendez-vous mi avril avec une personne dans ma commune. Ce sera la découverte... et l'espoir d'une baisse de cette surcharge pondérale car sinon on passe à une autre étape avec un traitement réservée aux diabétiques mais pour lequel, vu le poids actuel je serais éligible. Le mot obésité n'a pas été prononcé mais je le sentais planer au dessus des mots choisis du médecin pour ne pas me brusquer.
Bien sur il y a aussi de nouvelles analyses à faire car les précédentes qui dataient d'une quinzaine de mois ne présentaient aucun problème.
Pour les activités physiques il n'a pas donné de consignes. L'allègement étant la première étape pour soulager les articulations des chevilles et des genoux qui me gênent lors de la marche. Comme je ne vais pas m'aventurer en maillot de bain dans une piscine en l'état actuel... un peu de vélo peut-être dès que je l'aurai une nouvelle fois remis en état sans l'utiliser ensuite !
Je suis sortie du cabinet avec un tas d'ordonnances : traitement contre l'hypertension, voir un angiologue pour un avis sur des jambes qui gonflent de plus en plus, des séances de kiné vestibulaire car j'ai l'oreille interne qui me joue des tours avec des sensations de vertiges lorsque je suis couchée et que je change de position. On ajoute un rappel de vaccin et des dépistages qui sont de mon âge et me voilà plus proche de la casse que du matériel d'occasion pouvant encore servir !
Je l'avoue je n'ai pas été sérieuse et mes filles ont raison de me faire la leçon. Il y a à la fois un côté "j'm'en foutiste" dans ce comportement mais aussi "je ne veux pas savoir" et profiter tant que c'est possible. Avaler une gélule le matin, sans doute jusqu'à la fin, n'est pas insurmontable mais ouvrir la porte à une possible découverte d'un problème qui entrainerait des suites et un bouleversement de ma vie actuelle est une étape que je repousse. Je ne sais pas, donc je n'ai pas de problème !
Par contre ce docteur me convient plus que celui avec lequel il "collabore" et qui est mon médecin référant. Il veut me revoir dans trois mois pour faire le point et je vais essayer de prendre rendez-vous lorsque c'est lui qui est au cabinet. Si dans trois mois Doctolib me le permet...
Je vais arrêter là cet épandage qui ne me met pas en valeur (!!!) et continuer le visionnage de Stranger Things (début de la 4e saison) où les héros ne sont pas sortis d'affaire !
Ce dimanche il y avait un salon du livre dans la commune où je travaille. Après avoir modestement œuvré à sa mise en place il était bien d'y aller faire un tour.
J'avais pris quelques informations sur Babelio sur les auteurs qui seraient présents. Ce salon est surtout pour le jeune public donc il y a plusieurs auteurs de livres pour enfants et des animations pour eux. Pour cette année je ne vais pas encore m'intéresser à cette tranche d'âge. Je vais attendre que Sacha soit plus grand !
Côté adulte j'avais retenu deux romancières et un auteur de thriller. Les deux romancières étaient absentes car malades. J'ai donc commencé par l'auteur de roman policier.
J'ai choisi "L'instinct" de Nicolas Druart et une gentille dédicace.
Il y avait une autre romancière ; ma recherche sur Babelio n'avait pas été convaincante. Son dernier livre parlait de sentiment amoureux et j'avoue que je ne suis pas dans cet état d'esprit depuis bien longtemps ! Ne sachant pas à ce moment là que les deux autres seraient absentes et en attendant leur retour devant leurs piles de livres, j'ai musardé auprès des tables où étaient déposés plein d'autres livres : des propositions du libraire qui assurait la vente en partenariat.
Puis j'ai croisé ma collègue qui est responsable du pôle culture et donc de ce salon. Nous avons papoté un moment. Elle m'a parlé de l'auteur que je dédaignais en me disant tout le bien de son dernier livre, même si sa lecture avait été particulière, ce que j'avais relevé dans les avis Babelio. Du coup je me suis laissée tenter. "Maxence" de Céline Zufferey. Une nouvelle dédicace très recherchée. L'auteur, en plus du petit mot, a tamponné la page avec deux tampons qui se complètent pour former un cœur, l'organe en deux couleurs. C'est original.
J'ai pris un troisième livre, d'une des deux absentes. "Bénie soit Sixtine" de Maylis Adhémar.
De la découverte en perspective.
A part cet épisode "culturel" je n'ai pas fait grand chose en ce dimanche.
Après tout je suis en vacances !
Le mardi matin c'est marché dans la ville voisine. Lorsque je m'y rends depuis le boulot j'arrive vers 12h20 ; soit les marchands sont en train de plier bagages soit leur stand est presque vide. Comme j'y vais surtout pour le monsieur qui vend des olives ainsi que pour le charcutier (l'enseigne où je me rends en boutique le samedi si je ne suis pas allée au marché) je trouve toujours mon bonheur car l'un comme l'autre prenne leur temps.
Ce matin je pouvais profiter pleinement du marché en y allant plus tôt.
Ma fille m'avait passé commande pour des olives et des fruits secs ; les prix n'ayant aucune comparaison avec ceux d'un marché annécien ! Son compagnon avait envie de la saucisse sèche du charcutier.
Je n'étais pas satisfaite de mon quota de travail de couture. Ma fille voulait des langes. La gaze de coton avait été achetée aussi pour cela. Mais faire un ourlet propre dans un tissu froissé me semblait compliqué alors j'avais renoncé. J'ai fait un essai sur une chute et cela allait à peu près. J'ai coupé un carré de 70x70 cm et j'ai préparé le double replis en ne repassant que cette partie pour ne pas gâcher le froissé du tissu. Je trouve mon ourlet un peu large et je n'ai pas piqué suffisamment au bord pour que cela soit plus net.
Encouragée malgré tout, j'ai poursuivi avec le tissu gaufré. C'est plus simple à mettre en forme car le plis se forme au milieu de chaque ligne de carrés gaufrés mais cela donne une bordure beaucoup plus épaisse, le tissu l'étant déjà.
Cela fera son usage mais ce n'est pas mon top en couture.
Il était plus que temps de ranger la machine, la planche à repasser, le matériel de couture, les tissus restants et de passer un bon coup d'aspirateur.
Le puzzle a repris place sur la table que je ne me décide toujours pas à réduire pour qu'elle retrouve sa forme ronde. J'apprécie cette grande table qui me permet d'avoir le plateau du puzzle en place et de pouvoir utiliser le reste de la surface même si je ne mange pas à table en étant seule.
Ma cadette est arrivée dans l'après-midi et d'un coup toute la place que j'avais récupérée dans la pièce à vivre a été envahie !
Nous avons goûté, papoté puis démonté la bibliothèque. J'ai bien cru qu'on n'y arriverait pas. Pourtant je l'avais montée il y a bien longtemps mais pas moyen de déboiter les éléments. C'est un modèle Iké@ en bois avec des vis non apparentes. Nous avons déplacé d'autres caisses dans la chambre pour pouvoir la sortir. Une fois dans la pièce de vie (après avoir poussé les affaires de ma fille !) il nous était possible de la coucher et d'avoir une meilleure prise pour détacher les éléments.
Tous ont trouvé place dans la Kangoo. Il faudra bloquer le tout avec les sacs le lendemain pour éviter la valse des morceaux dans les virages.
Puis Manon est partie diner chez son Papa avant de rentrer dormir à la maison pour notre grand départ le lendemain.
J'ai emballé les petits vêtements que j'avais achetés lors de ma journée avec une copine ici dans le joli papier avec des dinosaures. J'ai préparé mes différents sacs. Je ne sais pas voyager léger lorsque j'utilise ma voiture.
J'ai regardé un épisode de Stranger Things en attendant le retour de ma fille puis nous sommes allées nous coucher.
Mercredi je me suis réveillée tôt et Manon souhaitait dormir jusqu'à 9h.
Sur les bavoirs et les tapis de change il me restait à fermer à la main les ouvertures permettant de retourner les coutures. J'avais préparé fil et aiguille pour faire cela une fois à Annecy mais pourquoi ne pas utiliser ce temps matinal pour finaliser mes ouvrages. Installée dans mon lit j'ai fait les petits points nécessaires. Voilà tout était prêt.
Je suis allée à la boulangerie pour du pain et des croissants : il faut bien marquer le coup de nos vacances !
Pendant le court trajet en voiture j'ai tenu les planches qui avaient des envies de liberté !
Nous avons petit déjeuné, fini les sacs avant de les charger dans la voiture qui était bien pleine et nous voilà parties.
Beaucoup de vent sur la route. Avec une voiture un peu haute on sent bien la prise au vent. Après notre pause casse-croute du midi Manon a voulu conduire et j'ai pris sa place à l'arrière. C'est bien la première fois que je suis à cette place dans ma voiture. N'ayant plus le volant entre les mains et étant sur un siège moins enveloppant je sentais bien les mouvements de la voiture. Je pensais tricoter mais j'ai reposé l'ouvrage et regardé le paysage. J'ai repris le volant pour la dernière partie.
Arrivées à destination, Laëtitia nous attendait pour l'ouverture de la barrière afin de garer la voiture puis derrière la porte de leur appartement il y a eu d'abord l'accueil des deux chiens ravis d'avoir de nouvelles caresses en perspective et enfin un tout petit bonhomme qui donnait de la voix dans les bras de son Papa.
Sacha a déjà trois semaines mais j'avais oublié que c'était si petit. Sa Maman l'a mis au sein et le calme est revenu.
Nous avons passé la soirée ensemble avec une petite sortie "poussette" à 7 : 4 adultes, 1 bébé et 2 chiens. Le vent était froid mais Sacha était bien au chaud. C'est Manon qui a voulu prendre le guidon de la super poussette avec laquelle Laëtitia pourra courir ! Les chiens étaient sans laisse mais très obéissants, attendant à chaque passage piéton l'accord du maître ou de la maîtresse pour traverser.
Une soirée pour se retrouver et faire la connaissance de Sacha. Il a eu un temps calme entre deux tétés à rester bien éveillé pendant que nous bavardions autour d'un apéritif dinatoire. Mes périodes d'allaitement ont été très courtes et peu productives mais j'avais oublié que c'était si souvent. Je comprends ma fille lorsqu'elle dit qu'elle a le sentiment d'être une vache laitière. C'est super car cela fonctionne bien et qu'elle pourra sans doute tirer son lait pour avoir plus de liberté mais pour le moment c'est très prenant.
Il était presque 23h lorsque Manon et moi sommes arrivées chez sa Mamie (mon ex belle-mère). Elle était couchée mais ne dormait pas et Manon est allée l'embrasser. Pour ma part je la retrouverai demain matin après des années sans se voir. J'avoue que cela fait tout drôle de retrouver cette maison où je suis venue tant de fois surtout lorsque nous habitions à Paris et que nous descendions tous les WE à Annecy. Une fois à Toulouse nous venions mois souvent mais j'y ai passé du temps même toute seule avec mes beaux-parents. Je vais dormir dans la chambre où était Laëtitia lorsqu'elle vivait chez sa Mamie au début de ses études d'infirmière. Cela doit être le seul endroit où il reste une photo avec moi dessus !!!
Petits billets d'humeur pour parler de mes ouvrages ou travaux en cours, patchwork, point de croix, crochet, tricot, carterie, mixed média, digiscrap, jardinage et potager et mes coups de cœur, lectures, musiques...