J'en avais déjà un, pensé lors de la construction de ma petite maison.
Un espace boudoir avant d'entrer dans ma chambre, réduite, pour pouvoir allouer quelques mètres carrés à mon petit monde créatif. Il avait été organisé avec ce que j'avais sous la main. Deux bibliothèques, des étagères, un plateau sur tréteaux pour le coin PC et une table à abattant pour le patch et les petites croix. Jamais refermée la table car il y avait bien trop de choses dessous ! Un peu difficile d'y glisser ses petons d'ailleurs... Tout était très concentré !
Je savais ce que je voulais : un plan en L, du bois, du blanc, des rangements dessous, des étagères dessus et un peu plus de place pour faire rouler le fauteuil d'un poste à l'autre !
Discussion avec l'homme de mon coeur qui allait couper et visser le tout. Peut-être pas autant d'étagères que j'aurais voulu ou alors attention la tête et pour les meubles du dessous je vais encore cogiter.
Il m'a fallu tout vider ! Ouh ! la la tout ce que je garde ! Eh bien mon coin boudoir n'est pas grand mais les deux chambres de mes filles en WE chez leur Papa ont tout de suite pris un air surchargé.
Depuis hier soir j'ai un super plan de travail à partager entre l'ordinateur et mes occupations textiles et puis deux étagères de plus pour mes revues et mes livres. C'est joli et plus aéré qu'avant. Il était trop tard pour tour ranger et ordonner. Il fallait rendre en l'état les chambres à mes filles pour leur retour de l'école ce soir sinon cela aurait chauffé grâve à mon retour du boulot après elles. Le hic c'est qu'il faut trouver une place à chaque chose. A part l'ordi et ses accessoires, le reste s'est entassé dessus et dessous. Le WE prochain les filles rangent leur chambre et moi je trie mon coin !!! Il y aura sans doute besoin de petits ajouts d'étagères sur le petit bout de mur restant...
Lorsque tout fut vide, j'ai regretté la photo "avant". Il y avait beacoup de bazar alors je n'ai pas osé. Honnêtement pour l'instant c'est loin d'être zen mais lorsque chaque objet aura trouvé sa place, je ferai LA photo.
En tout cas je suis drôlement contente. Et puis mon compagnon a retrouvé le "coin" qui m'avait été offert par une américaine lors d'un échange international de tissus en l'an 2000. C'était le premier dollar frappé avec l'image d'une native. J'avais beaucoup apprécié ce cadeau d'une quilteuse inconnue du bout du monde. J'espérais ne pas l'avoir perdu lors de mon déménagement pour arriver dans ma petite maison mais plus moyen de remettre la main dessus.
Encore un réveil à 4h10. Samedi c'était 4h40 mais je n'ai pas réussi à me rendormir. Ce matin j'ai dû retrouver Morphée vers 5h30 jusqu'à 7h.
C'est vraiment étrange ces insomnies et Pookie n'y est pour rien puisqu'elle a dormi dehors.
Un petit tour à la boulangerie avec un arrêt dépôt de papiers. Manon est allée courir après un lever tardif. Vers11h30 nous attaquions tout ce qui est sous le lit de Laëtitia.
Il y a ses dessins que nous avons remis dans le carton à dessins. Elle verra ce qu'elle veut en faire à la fin du mois de décembre. Il y avait des boites dans des boites avec des trucs dedans. Les différents sacs, poubelle, papiers et Emmaüs ont pris de l'ampleur.
Sous son lit il y avait aussi beaucoup de choses à moi : des magazines et des papiers que je garde pour le scrap. Un premier tri a diminué le volume ; pour le reste il faudra attendre que je range mon coin scrap.
Après le passage de l'aspirateur j'ai pu replacer des caisses remplies sans que cela déborde de partout.
J'ai bougé toutes les autres caisses qui pour le moment s'entassent dans la chambre et ai vidé des bacs Iké@ de chambre d'enfant qui ne sont plus d'actualité. Ils feront j'espère des heureux.
J'ai enfin pu accéder à la porte-fenêtre qui n'a pas été ouverte depuis des mois. Par contre à l'extérieur, le jasmin a pris ses aises ainsi que le rosier et le volet n'a pu être ouvert totalement. Demain il faudra que je fasse un peu de taille. La lumière est enfin entrée dans la chambre.
Après le déjeuner et notre temps calme avec quelques rangs de tricot nous sommes passées au tri d'une des deux bibliothèques de sa chambre. L'autre est occupée par mes affaires de scrap et de divers hobbies.
Il y a les livres à donner à Emmaüs, ceux à tenter de vendre, ceux de la période adolescente que je vais porter à Alexandra pour sa fille qui lit beaucoup et ceux à garder.
Les étagères se sont bien vidées et j'ai récupéré plein de place pour organiser mon rangement scrap sur une partie. Dans la partie du haut des livres qui sont chez Manon viendront trouver leur place lorsque nous ferons le tri dans sa chambre.
C'est dur de faire du tri dans mes livres. J'ai l'impression de perdre quelque chose, une possibilité, un secours, alors que je sais que je ne relierai jamais certains livres. Même dans ceux que j'ai gardés en me disant que j'allais les relire je sais qu'ils devraient partir. Il y a en moi une image profondément ancrée de murs couverts de livres comme une protection, contre quoi je l'ignore. Des murs sans livres est pour moi inconcevable. J'aime découvrir les petites librairies avec tous ces rayonnages. C'est quelque chose que mes filles adorent également. Par contre même si elles achètent des livres, elles n'en font pas un objet précieux surtout Manon. Laëtitia est déjà plus attirée par une bibliothèque bien remplie.
Et puis il y a les livres que j'ai récupérés de Papa et Maman. J'en ai gardé certains mais les éditions de classiques achetées il y a des années dans des collections ont quitté les étagères. Les couvertures sont jolies dans une bibliothèque mais je ne les lirai jamais et comme mes filles ne sont pas intéressées par cet "héritage" autant que ce soit apprécié par d'autres. Par contre mes quelques livres de la Pléiades je les garde. A une époque j'avais projeté de m'offrir un livre de cette collection à chacun de mes anniversaires. J'ai suivi ce projet quelques années puis j'ai arrêté.
Ces dernières année mes achats étaient plus des poches !
J'ai déjà accepté l'idée de réduire ma bibliothèque ; il faut me laisser y aller doucement.
Nous avons rempli quatre cartons de livres pour Emmaüs et un pour Alexandra. Il y a un petit tas que Manon prendra en photo pour les proposer sur un site. Tout cela dans un seul module de bibliothèque !
L'heure du goûter a sonné la fin du rangement pour ce dimanche. Manon partait chez son Papa jusqu'à demain matin. Pookie et moi retrouvons notre quotidien avec un peu de bazar dans le salon mais on peut tout de même circuler.
Demain on continue dans les bibliothèques. En premier les deux modules dans la chambre de Manon que j'espère alléger mais cela va être difficile car c'est là où se trouvent les plus récentes acquisitions en livres ou en BD puis les quatre du salon ou tout du moins une partie. Là on attaquera mes livres et BD de cœur donc il va falloir argumenter avec ma fille !
Par contre il y a des tas de petites choses devant les livres et je pense qu'une partie va se retrouver chez Emmaüs où dans le sac "poubelle" !
Il y a aussi les cassettes vidéo. Celles qui me servaient à enregistrer des films ou des émissions vont vite partir dans le sac pour la déchetterie mais les autres surtout les films de Disney ne peuvent pas quitter la maison !
Petit tour au marché du samedi avec beaucoup d'absents dans les allées suivi de quelques courses.
Un peu de tricot sans avancée notable.
Après le déjeuner j'ai eu un gros coup de barre sans avoir fait un repas pantagruélique.
Je me suis allongée pour une courte sieste et me suis réveillée alors que la nuit tombait presque quatre heures plus tard ! Je n'ai pas compris.
Pookie me réveille un peu avant 6h et je traine au lit sans arriver à me rendormir encore une petite heure mais j'ai déjà sept heures de sommeil donc pas vraiment de manque.
Est-ce cela vieillir : aller se coucher après le déjeuner !
Du coup le jardin ne m'a vue que pour accrocher et décrocher le linge.
Je suis restée mollassonne jusqu'au soir et je ne vais pas tarder à retrouver ma couette.
Un peu de tricot de bon matin puis aller à la jardinerie chercher une composition florale pour mettre sur la tombe de Papa. Il n'y avait plus de composition avec la jardinière en métal que je prends depuis des années ; que des bacs en plastique !
Pour la tombe de Maman j'avais déjà pris des fleurs pour moi et pour ma cousine dont Maman était la marraine.
J'ai attendu l'heure du déjeuner pour aller sur la tombe de Papa afin de réduire la malchance de tomber sur deux mauvaises personnes (ici pour comprendre). Ouf j'étais seule dans le cimetière par contre j'ai découvert que la jardinière précédente avait été mise sur le sol à côté de la tombe. J'étais venue en fin d'été et elle était à sa place. Elle avait bien sûr perdu de sa superbe mais la mettre de côté pour ne laisser que le pot intemporel avec des succulentes et les "cailloux" avec un mot écrit dessus qui sont leurs marques à "elles" ; la mère et la fille m'a énervée. J'accuse sans preuve bien sûr mais vu leur comportement quand je les croise malheureusement dans un commerce je ne dois pas être très loin de la vérité.
J'ai déposé la nouvelle jardinière en espérant qu'elle ne sera pas déplacée. Je reviendrai dans quelques temps.
J'ai pris la route en ruminant pour aller sur la tombe de Maman. Traverser le Lauragais sous un beau soleil est très agréable. Les pots précédents avaient disparu mais je pense que c'est la personne qui entretient le cimetière qui ramasse les pots défleuris, tombés et déplacés par le vent.
Mon GPS est fantasque car sur le chemin du retour il me trouve toujours des petites routes inconnues alors je serpente, je monte et je descends des collines. Cela permet à mes pensées de s'évader dans le paysage et de retrouver un esprit zen !
J'aurais aimé faire des photos mais ce n'est pas facile de s'arrêter sur ces routes étroites. Si la lumière du soleil déjà bas était superbe, mon smartphone basique n'aurait pas su capter la beauté.
Je suis rentrée en milieu d'après-midi à temps pour préparer un nouveau goûter. Manon m'avait fait remarquer que je n'avais toujours pas mangé les pruneaux achetés lors d'une visite de jardin dans le Gers ici. Cela se conserve mais tout de même. Du coup j'ai fait un far Breton. Ma fille n'aime ni les pruneaux, ni le far donc je profite de son absence même si je pense ne pas avoir tout mangé avant son retour dimanche soir.
J'ai repris mon tricot. Il était un peu tard pour se mettre à jardiner. Il devrait faire beau demain...
J'avance mais les rangs étant de plus en plus longs cela monte doucement.
Super un WE de 3 jours. Après quatre jours d'effervescence crescendo pour une soirée d'Halloween suivi d'une course le dimanche avec un marché à thème Halloween au milieu le vendredi cela va faire du bien.
Ce soir je saturais des "Il me faut" "Je veux" de personnes qui ne savent pas prévoir et s'organiser pour prendre en charge une manifestation et qui n'ont aucun scrupule à déranger ce qui est déjà mis en place pour la manifestation suivante.
Allez c'est relâche !
Je n'ai fait que quelques rangs sur mon châle dans la semaine ; pas de quoi faire une photo.
Le petit ami de ma cadette a survécu au paternel et à la ballade en montagne. Il y a tout de même gagné une angine : pas de chance.
Un dernier dîner à la maison avant qu'il ne reparte au Cap Ferré.
J'espère que lors d'une prochaine visite ils pourront rester dormir à la maison plutôt que de retourner chez le Papa.
Nous prévoyons avec Manon de refaire sa chambre et d'installer un grand lit. Comme elle risque de rester un moment pendant sa recherche d'emploi autant en profiter pour qu'elle lui serve avant que cela ne devienne une chambre de visite. Surtout que ce sera tout de même plus facile de le faire à deux surtout pour la partie déménagement après avoir fait du tri. Une fois la pièce vide je me chargerai des enduits et de la peinture. Il y aura aussi le lit à aller chercher et à monter puis tout remettre en place et voir où "ranger" ce qui ne retournera pas dans la chambre et qui ne sera pas donné ou vendu. Je crains que le salon soit encombré un moment !
Mais avant tout cela le WE du 11 novembre ce sera tri et léger rangement dans la chambre de sa sœur qui est devenue un grand fourre-tout afin que Manon puisse y dormir une fois son lit démonté. Il y a, entre autre, les affaires de Papa que je n'ai pas triées ; ce sera plus facile à deux.
Comme ma voyageuse va s'éclipser une fois au Cap Ferré puis une autre fois à Annecy, cela va repousser d'autant son installation dans une nouvelle chambre.
Je lui avais réalisé une chambre de préado pour ses 10 ans en 2008 ici, ici et là. Il est temps de passer à la chambre adulte. J'avais fait le déplacement des meubles, des objets et la peinture seule ; Papa m'ayant aidé pour la pose du revêtement de sol, des plinthes et du plateau pour le bureau. Mais j'étais encore jeune !!!
Donc ce WE si le temps le permet je vais essayer de mettre un peu d'ordre dans le jardin. Manon est partie à Annecy avec son Papa donc pas de repas à organiser ; j'ai tout mon temps pour moi.
Je vais tout de même tricoter...
J'espère que les petits fantômes et gentilles sorcières ne vous auront pas jeté de sort ?
La semaine se termine et j'ai l'impression qu'un rhume se profile. Plusieurs malades aux Services Techniques et j'ai peur de ne pas avoir réussi à passer à travers les microbes ou virus, enfin les sales petites bêtes.
J'espère que ce WE à la maison limitera l'évolution.
Un WE en solitaire. Manon est avec son compagnon chez le Papa. Nous avons dîné ensemble jeudi et Lucas a pu dormir enfin dans le lit qu'il avait monté ici ! En rentrant du boulot ils étaient de retour à la maison après être allés faire du skate ; Lucas a offert un skate à Manon pour Noël. Son Papa a déjà prévu de lui acheter un casque ! Nous avons goûté avant qu'ils ne partent donner leur sang. C'était une première fois pour Lucas qui ne s'est pas concrétisée car il était passé sur une île au large de Bali vers Noël qui était sur la liste des interdits. Pour Manon ce ne fut pas possible non plus car à la pesée la personne lui a enlevé 2kg pour ses vêtements et du coup elle était à 49.50 kg, la limité étant 50kg.
Je comprends les règles mais le don du sang étant tellement en déficit qu'il faudrait peut-être les revoir pour le poids.
Demain je vais me mettre en quête de mes chutes de tissus et me lancer dans un Kawandi. Le plus dur va être de trouver ces chutes car il y en a dans différentes boites ou sacs. Puis choisir le tissus du fond et commencer à couper des petits rectangles. Je suis partie pour plusieurs WE je pense...
Je vais alterner avec des passages devant des podcasts en tricotant ou crochetant.
Voilà un programme qui me réjouis avec la poursuite le soir des épisodes de Game of Thrones.
Comme le samedi, ce dimanche a été très tranquille.
Nous avons mangé la galette et Manon a été reine. A deux la probabilité est limitée ! Peut-être y aura-t-il une autre galette dans la semaine à trois avec son compagnon ?
J'ai poursuivi le ménage dans mes mails. A chaque ligne enlevée je me dis que la planète respire mieux !!!
J'ai continué la réalisation d'hexagones. J'ai fini les premières pelotes de vert et de rouge. J'ai pu faire 20 morceaux dans chaque sans compter les deux dessous de tasse que j'avais fait pour mes filles. Je suis bien dans mes estimations donc je devrais avoir assez de fil pour aller au bout de mon projet. Il me fallait faire environ 30 pièces par mois pour avoir un peu de temps de montage avant Noël 2025. Pour le moment j'ai un peu d'avance.
Rien de plus à raconter.
Bonne semaine.
Rouges: 24 dont 3 avec bordure Verts: 24 dont 3 avec bordure
Le temps s'est accéléré et je n'ai pas pu revenir papoter le 1er janvier.
J'ai profité de la dernière journée avec mes deux filles. Le brunch était bien agréable et copieux.
J'ai mis en cake un écheveau de mes belles laines de Noël avant de monter quelques mailles pour un échantillon. J'ai cherché quel modèle j'allais suivre. Avec, à mon actif, un seul pull sur aiguilles circulaires en yoke, qui a une encolure trop large que je dois reprendre je n'ai pas beaucoup d'expérience. Le pull raglan avec la laine de Tricot & Stitch commencé ici n'a pas avancé ; c'était pourtant mon pull du 1er janvier 2024. Je suis incapable de me lancer dans un pull en circulaires sans modèle. J'ai cherché quelque chose de simple car la laine fait déjà toute la fantaisie. Je n'ai rien trouvé en modèle gratuit donc je cherche encore. Ce ne sera pas vraiment un pull du 1er janvier 2025 !
Pendant que Laëtitia était partie courir j'ai préparé un brownie pour le goûter. Pookie ne nous a pas quittées pendant la dégustation afin d'avoir quelques lichettes de chantilly ! Nous sommes allées au cinéma en fin de journée voir "Vingt Dieux". Nous avons bien aimé.
Dernier repas partagé en finissant les délicieux restes.
Le lendemain retour au bureau pendant que Manon amenait sa sœur à la gare pour un retour dans ses montagnes. La pause "petites vacances" était finie.
Ce soir en sortant du boulot après 16h j'ai retrouvé une amie, ma prof de piano. Nous ne pouvons nous voir que lorsqu'elle est en vacances car ses horaires sont décalés par rapport aux miens et le reste du temps c'est plus compliqué pour elle ; elle n'a pas ma disponibilité.
Nous avons parlé du temps qui passe en dégustant un petit gâteau. Nous avons des conversations de "vieux". Nos petites douleurs, nos "marques" qui changent notre image, nos "oublis" qui nous font craindre la maladie. Ses repères dans le temps, en plus de ses fils qui sont "grands", ce sont ses élèves qu'elle a connu tout petits, les doigts malhabiles sur le clavier et qu'elle croise parfois en ville lorsqu'ils sont de retour chez leurs parents après avoir pris leur envol pour une autre vie. Il y a aussi nos visions d'un monde qui change et qui ne correspond plus à notre éducation, nos valeurs. Mais nous rions aussi beaucoup de tout cela.
Un WE seule avec Manon qui fait ses tests en prévision de rendez-vous pour un job. Lundi elle va chercher son Papa à l'aéroport et mardi c'est son copain au train pour un séjour d'une petite semaine. Ils seront un peu ici et un peu chez le Papa. Je vais devoir patienter avant de retrouver mon rythme et mes petites habitudes.
Dernièrement je regardais une vidéo sur le Kawandi ou comment utiliser des chutes de tissus pour en faire un plaid ou un petit panneau avec une autre technique que le classique patchwork. J'ai des envies d'étaler mes sacs et boites de chutes pour farfouiller dans les couleurs et les poser sur un morceau de tissu avant de tirer l'aiguille pour les assembler. Avoir le confort de laisser tout cela sur la table tout le temps de la réalisation sans me soucier de ranger. Mais pour le moment je dois me contenter de mes petits carrés au crochet ou du gilet Edgar sur mes aiguilles à côté de moi dans mon boudoir créatif.
J'ai dû réveiller Pookie un dimanche matin !
C'est tellement rare que ce serait presque l'évènement de cette fin d'année !!!
J'ai ouvert les yeux à 7h30 après les avoir fermés vers minuit et demi sur la fin de la première saison de GOT. Pookie a dormi dans la chambre de Laëtitia. Le fauteuil de bureau de mon Papa qui s'y trouve étant une de ses places favorites. Je pensais que Pookie était levée et qu'elle m'attendait dans le salon. Pas de Pookie. Ce n'est qu'en sortant des toilettes que j'ai trouvée une Pookie pas très réveillée.
J'ai ouvert la porte d'entrée, puis les porte-fenêtres en ouvrant les volets pensant qu'il y avait urgence à aller faire un tour dehors ; non le casse croute d'abord visiblement.
Même avec le ventre plein elle ne voulait toujours pas sortir. J'ai commencé à craindre qu'elle se soit soulagée dans un coin de la maison et me voilà inspectant et humant le sol dans les pièces lui étant accessibles. Rien, ma féline est bien élevée ! Elle a fini par sortir pour demander à rentrer au chaud bien vite.
Avez vous l'impression que Pookie gère le tempo de ma vie ???
En fin de matinée je suis allée récupérer ma cadette et nous avons fait quelques courses pour un déjeuner à deux et un diner à trois. C'est qu'il faut tenir compte des régimes culinaires de mes deux filles. Une très végétarienne et l'autre plus "flexitarienne" mais avec des envies très précises. Mes plats de leur enfance ne font plus recette. Donc je me contente de payer à la caisse puis d'aider en cuisine pour éviter les conflits gastronomiques.
Du coup je découvre de nouvelles saveurs et des compositions de plats surprenantes en remettant à des temps plus solitaires ma tranche de pain avec des rondelles de saucisson.
L'après midi nous avons fait rutiler la maison avant que mon aînée arrive pour le goûter.
A partir de là je ne contrôle plus rien et je me laisse porter. Mes filles prennent en main le déroulement des jours à venir tant pour les activités que pour les menus. A moins que cela ne me convienne vraiment pas je laisse aller. J'ai renoncé à vouloir rester maîtresse dans ma maison. Je me contente de retourner dans mon antre lorsqu'elles sont à nouveau sur les téléphones. Pour elles c'est normal, les deux sœurs continuant à se parler et à se montrer leurs écrans respectifs mais moi sans téléphone greffé à mes mains je suis hors jeu.
Nous bavardons aussi beaucoup mais il y a toujours ce réflexe de regarder l'écran pour voir le dernier message inscrit.
Nous avons prévu d'aller à la ville demain lundi. Cela fait des mois (et peut-être même une ou deux années) que je ne suis pas allée à Toulouse me promener dans les rues de la ville rose.
Demain je pars en expédition : voiture, bus et métro !
Le vent a forci et le soleil a disparu.
Une matinée magasins divers et variés.
Je sais tout sur les radiateurs programmables et connectés, les robinets de douche thermostatiques, les supports de douche que l'on peut éviter de changer en ajoutant une pièce pour tenir le pommeau. Manque de chance elle n'était pas disponible en magasin.
Ler°y Merl!n en semaine ce n'est pas le top car il y a moins de conseillers. J'ai attendu un certain temps pendant qu'une dame s'entretenait avec une conseillère qui n'avait pas l'air de savoir lui donner des réponses. Comme cela durait j'ai interrompu poliment pour savoir si cette personne pourrait me renseigner. J'ai bien fait car elle ne savait pas. Me voila repartie en quête d'un conseiller. Le rayon le plus proche est celui du carrelage. Je tente ma chance car il y avait 3 conseillers. Les deux premiers ne pouvaient pas mais m'ont orientée vers le 3e qui semblait beaucoup plus polyvalent. En effet il a su répondre à mes questions.
J'ai continué mon cheminement vers le rayon chauffage. Le conseiller étant en grandes explications avec un potentiel acheteur, j'ai supposé que j'avais la personne adéquate pour répondre à mes questions. L'acheteur est reparti avec son radiateur sous le bras et j'ai pris la suite. En effet le monsieur connaissait son sujet et a été très patient car pour moi un radiateur programmable cela entrainait qu'il soit connecté. Que nenni ! Il y a un autre boitier à acheter en plus !
Ce n'est qu'une fois dans la voiture que j'ai réalisé que je n'avais pas posé la question du coût d'un éventuel technicien pour la pose et si par hasard ce changement m'ouvrait les droits à une possibilité de prime "renov".
Pour le radiateur de la salle de bain, j'avoue que les modèles chauffants et soufflants me plaisent beaucoup moins que celui que j'ai. Ils sont plus grands et du coup m'obligeraient à percer le carrelage. Là je suis un peu déçue. Je vais continuer encore un peu avec le mien.
Il n'y a pas que cette enseigne mais j'avais déjà prospecté chez Weld°m dans ma commune et Bric°marché un peu plus loin sans trouver ce que je voulais.
Ensuite il y a Internet mais même maintenant que j'ai acquis quelques connaissances cela reste complexe. De plus cela ne résout pas la question du montage. Il n'y a que des fils à brancher me direz-vous et un nouveau support à fixer mais j'aimerai faire cela avec quelqu'un qui s'y connait. Avec mon Papa le bricolage était facile.
Ensuite place à la futilité avec un passage à la F°irfouille pour du fil de coton rouge et noir ; il n'y avait plus de blanc et le vert n'allait pas. Je pense que vous voyez le thème !
Juste à côté il y a Truff@ut avec l'envie de voir les décorations de Noël mises en scène pour le plaisir des mirettes. Déception. Le coin était beaucoup plus petit que les années précédentes et un seul petit sapin sobrement décoré dans un coin faisait le spectacle, le reste était dans les présentoirs.
On continue dans le futile avec Acti°n. Un besoin de ruban adhésif et bien sûr j'ai trouvé d'autres choses dont une manique et un gant. J'ai découvert récemment que mon gant "Coca Cola", offert il y a des années par mes filles, était troué au niveau de la ouatine et il n'y avait plus qu'une mince couche de tissu entre le bout de mes doigts et le plat sortant du four ! Aie ! Même si j'ai une autre paire gant-manique j'avais l'excuse pour une nouvelle.
Sur le chemin du retour je me suis arrêtée à Centr@kor qui vend les mêmes fils. J'ai trouvé le blanc mais toujours pas le vert souhaité. Par contre c'est 0.50 € plus cher soit 25%.
Quelques courses alimentaires pour finir et retour à la maison pour me préparer un déjeuner tardif avec les dernière courgettes du jardin. Toujours pas une réussite les courgettes dans mon potager.
J'ai fait l'impasse du jardinage de l'après-midi car le vent soufflait trop fort.
Sur ma terrasse j'ai trouvé des morceaux de branches du chêne qui font bien 8 cm de diamètre. En partant en courses j'ai découvert que l'arbre de la maison en face du chemin du lotissement qui mène à la route principale était couché. Ce chemin est dans l'axe du vent d'Autan et il n'y a rien pour le ralentir avant d'arriver devant cette maison. L'arbre s'emble s'être couché doucement vers la maison et ne pas avoir fait de dégâts. Une voiture étant derrière moi au stop je n'ai pas observé plus longuement.
J'ai trouvé une autre occupation pour le reste de ma journée. Je me suis plongée dans les papiers.
Ces derniers temps j'ai entassé tous ces documents administratifs. Même si beaucoup sont dématérialisés, j'ai encore du mal à ne pas en imprimer certains. Il fallait classer et mettre à jour mes tableaux Excel de suivi. Après avoir fait cela dans la journée au bureau j'ai du mal à continuer une fois rentrée et le WE j'ai d'autres occupations donc cela traine.
Comme je ne sais pas faire les choses à moitié j'ai modifié, comparé, analysé. J'aime faire cela ; le plus dur est de s'y mettre. Vu dans quoi je me suis lancée j'ai encore de l'occupation pour de prochains jours.
A peine deux rangs de tricot sur cette journée. Il est vrai que les rangs ont beaucoup de mailles !!!
L'aventure est terminée et Manon et moi sommes revenues à la maison avec un beau soleil d'automne sous une douce température.
Nous avons quitté les gorges du Tarn vers 10h avec Manon pour arriver vers13h.
Pookie a d'abord été surprise de nous voir et a préféré prendre de la distance avant de venir se faire gratouiller. Elle était déjà repartie en balade pendant que nous déchargions la voiture avant de faire une pause déjeuner.
C'était un très chouette long WE.
Manon et moi sommes arrivées au gîte du village Les Vignes le mercredi après-midi. Nous avons découvert un Tarn en furie débordant de son lit et charriant des troncs d'arbres.
Une chouette petite maison rien que pour nous où nous ont rejoint Laëtitia, Nicolas son compagnon et leur chienne Marouet en début de soirée. Ils avaient plus de kilomètres que nous à parcourir.
Une première soirée parfaite pour se retrouver.
Le lendemain j'étais la première réveillée et j'ai visionné des podcasts dans le salon jusqu'au lever de tout ce petit monde ; j'ai pu regarder plusieurs vidéos ! De toutes façons nous n'étions pas pressés.
Après un petit déjeuner tardif et conséquent nous avons pris la direction de Millau à une trentaine de kilomètres mais bien 40mn de trajet : cela tourne beaucoup !
Nous avons dû nous garer assez loin car avec la crue du Tarn les parkings prévus étaient condamnés. Un service de navette avait été mis en place. Un peu de patience et nous sommes arrivés au pied du village sportif. Les tentes étaient bien malmenées par un vent violent.
Il fallait récupérer le dossard et profiter des différents stands du village de la course. Je n'avais jamais vu un village de course avec autant d'exposants.
Avec le dossard il y avait le T-shirt (bien joli) et plein de petits cadeaux.
Sur place nous avons mangé quelques spécialités avant de reprendre la navette pour retrouver la voiture. Quelques petites courses pour le casse-croute des "accompagnants", Laëtitia ayant déjà prévu ses différents ravitaillements.
Une fois au gîte ma fille a préparé tout son matériel, la répartition des en-cas au fur et à mesure des points de ravitaillement où nous avions le droit de lui porter assistance. Nous avons organisé nos rotations car il n'était pas facile d'être ensemble à tous les endroits ; en Maman dévouée j'ai choisi le réveil à 2h du matin pour l'emmener au départ à 4h !
Lors du retrait du dossard il nous a été dit de surveiller la messagerie car la Lozère étant en crue, le Tarn risquait de monter encore. L'heure de départ pouvait être modifiée ainsi que le parcours.
Laëtitia voulait manger tôt puis se coucher mais elle a traîné un peu en attente de ce message qui a fini par arriver pour dire que le trajet était légèrement modifié et qu'il y aurait 2km de plus et 100d+ en moins. Elle a fini par aller se coucher. Nous avons tous suivi peu de temps après et à 21h30 je dormais.
Je dormais dans la même chambre que Manon et notre poignée de porte grinçait abominablement. Manon s'est levée un peu après minuit pour aller aux toilettes, je me suis réveillée et n'ai pas réussi à me rendormir. Nous avions avancé le lever à 1h30 par peur d'être obligées de garer la voiture trop loin et de presser le pas pour gagner la ligne de départ. A 2h15 nous quittions le gîte. La route est sinueuse et étroite mais avec des bandes sur la chaussée bien visibles. Vu que nous n'avons croisé aucune voiture je pouvais facilement couper la plupart des virages pour éviter de ballotter trop ma passagère.
Nous avons réussi à trouver une place dans la ville plus proche que la veille car il n'y avait pas de navette.
Un peu en avance nous sommes restées au chaud dans la voiture avant de marcher environ 1.5 km. Nous n'étions pas seules sur le trajet !
Nous nous sommes posées dans un coin avant que Laëtitia quitte ses vêtements chauds pour rejoindre la ligne de départ. Le bisou, les encouragements puis je me suis postée un peu après l'arche pour tenter de filmer le départ avec la musique qui prend aux tripes "Salve Régina Antiphona". Je n'ai pas vu passer ma fille j'espère pouvoir la trouver sur la vidéo.
J'ai repris le chemin inverse, retrouvé la voiture, les virages dans la nuit noire et le gîte vers 5h. J'ai attendu que Laëtitia passe le premier check point pour voir qu'elle était en avance et prévenir Nico avant de regagner mon lit. Il verrait le message à son réveil.
Manon a fait du bruit vers 7h et je n'ai pas pu me rendormir. J'ai repris ma place matinale dans le salon avec mon PC pour suivre ma traileuse en live.
Nicolas, le compagnon de ma fille était déjà parti avec Marouet pour le premier point de ravitaillement.
Vers 9h Manon s'est levée. Nous avons déjeuné et Nico nous a appelé pour dire qu'elle était était toujours en avance sur l'horaire que nous avions envisagé la veille.
Vite préparation des casse-croûtes, des affaires et en route pour le second point de ravitaillement. Sur celui-ci Nico devait nous rejoindre.
Nous avons attendu sous la pluie et vu passer les coureurs déjà bien boueux pour la plupart. Il bruinait par intermittence depuis le matin donc le terrain devait être gras à souhait.
Ma fille est arrivée toujours en avance sur l'horaire recalculé depuis le départ avec déjà plus de 50km dans les jambes. Elle avait mal à un genou ; Nico a appliqué un peu de crème miracle. Elle a mangé puis est repartie.
Nous avons refait le point des ravitaillements à se partager, puis donné son casse-croûte à Nico avant de partir chacun dans une direction. Nico allait sur le prochain et nous sur celui d'après.
Comme des routes étaient barrées en raison de passages de coureurs nous avons dû faire un très grand détour pour rejoindre le lieu ; le GPS ne savait plus où il en était. Par contre les routes étaient superbes même avec un peu de pluie, avec de belles couleurs d'automne et des roches très découpées sans oublier les nombreux virages. Pour la conductrice c'est super ; ma copilote n'a pas trop rouspété !
Lors du passage avec Nico elle était un peu en retard sur la prévision qui se recalcule à chaque point de contrôle et elle avait de plus en plus mal au genou. Les descentes étaient terribles et très glissantes ; elle regagnait du temps dans les montées.
Nous étions au chaud dans la Kangoo à lire et à faire une petite sieste pour moi alors que la pluie s'invitait de temps à autre pour remplacer le crachin. Devant nous il y avait la dernière montée que ferait Laëtitia après son passage où nous étions. Ce n'était pas un point de ravitaillement. Nous étions là juste pour l'encourager. On pouvait voir quelques coureurs entre les bosquets d'arbres : 500 m à grimper en 3 km cela monte bien.
Nous avons quitté notre cocon pour aller au devant de ma courageuse. La nuit était tombée et il était difficile de distinguer les coureurs avec la frontale avant qu'ils ne passent de profil devant nous. Mais Laëtitia nous a vues et est arrivée en larmes. Elle avait mal, elle en avait marre de la boue. Nous avons marché près d'elle sur la route avant de rejoindre le point d'eau où il y avait des bancs. Je l'ai forcée à bien respirer pour chasser les sanglots et se calmer. Elle s'est posée un peu. On a câliné, encouragé. Je lui ai dit que la montée c'était son point fort et qu'en haut il y avait Nico. Je n'ai pas parlé de la dernière descente qui serait terrible. De toutes façons elle le savait déjà.
Elle est repartie sous les encouragements des bénévoles.
Nous avons repris la route vers l'arrivée en prévenant Nico qu'elle était vraiment dans le dur.
La crue de la rivière étant passée, des parkings avaient été réouverts et nous avons pu nous garer un peu plus près. Nous avons marché jusqu'au village pour découvrir que l'arrivée n'était pas à l'endroit du départ mais bien plus haut. Cela signifiait que Laëtitia allait devoir descendre après la course en plus de marcher jusqu'à la voiture.
En haut c'était la fête avec le speaker qui annonçait les arrivées. Mais avant de passer sous l'arche il fallait remonter droit dans la pente puis franchir une dizaine de marches en terre bien hautes. L'arrivée se méritait.
Nous avons attendu en applaudissant les arrivées. Nico nous a rejoint avec Marouet. Il avait laissée Laëtitia fatiguée mais reboostée par la montée qu'elle avait bien gérée.
Et nous avons attendu. Le temps prévu est passé et toujours pas d'arrivée. Il y avait de grands moments sans coureurs puis plusieurs d'un coup. Ils s'étaient sans doute regroupés pour profiter de plusieurs frontales afin de mieux voir la trace.
Enfin elle est arrivée. Manon s'était postée après l'arche pour les photos et Nico et moi avant les marches pour les derniers encouragements.
Elle est arrivée en larmes près de nous derrière les barrières avant de vite se ressaisir pour aller chercher sa médaille, le gilet de finisher et son repas dans le bâtiment prévu pour cela. Nous l'avons attendue à l'extérieur.
Lorsqu'elle nous a rejoint elle marchait comme un robot, claquait des dents et avait laissé pratiquement tout son repas qui ne passait pas.
Manon et moi l'avons aidé à enfiler les vêtements chauds que nous avions apportés et changer ses chaussures boueuses à souhait pour des Birk confortables.
Nous avons commencé la descente à petits pas avec des pauses pendant que Nico et Marouet allait chercher la voiture pour venir jusqu'au bord des barrières pour marcher au minimum.
Nico nous a déposé au parking pour récupérer la Kangoo et nous avons repris la route en se suivant.
Les quelques marches pour accéder au gîte puis à l'espace nuit ont été délicates à franchir. Après sa douche chaude j'ai massé les jambes de ma fille avec de l'arnica. Hérédité familiale avec une circulation défaillante et des jambes qui gonflent en plus de sa douleur au genou.
Pratiquement 101.8 km en 18h et 12' pour finir 723e, 47e féminine et 28e de sa catégorie. Elle a perdu beaucoup de places dans la dernière descente et était déçue de ne pas avoir fini avant les 18h de course. Malgré tout très contente d'être allée au bout de son premier Ultra Trail et moi très fière de ma courageuse fille qui ne baisse pas les bras devant l'adversité. Reste à trouver maintenant la raison de cette douleur au genou.
A minuit passé tout le monde est allé se coucher après cette journée riche en émotions.
A 7h j'étais à nouveau dans le salon avec Marouet qui a continué à dormir sur sa couverture. Je n'allais pas récupérer le sommeil manquant en une nuit. Elle aussi avait trouvé la journée longue entre les différents trajets puis les attentes avec des balades avec son maître.
Tout le monde a dormi tard et le petit déjeuner a été pris presqu'à l'heure du déjeuner.
Ensuite il y a eu des siestes ou des bâillements devant le PC avant de se préparer pour aller à Millau manger au restaurant après un tour à petits pas dans la ville pour acheter du fromage.
Manon s'était occupée de réserver le restaurant. Il était en dehors de la ville mais nous ne nous sommes pas méfiés. C'est en arrivant près d'un hôtel que nous avons compris que c'était un restaurant faisant sans doute partie d'une chaîne. Certains voulaient manger un aligot et l'autre choix de restaurant en ville était complet. En plus celui-ci acceptait la présence de Marouet qui est très sage au restaurant.
Après une période d'hésitation sur le parking nous avons décidé d'y aller malgré tout. La déco était plutôt sympa pour ce type d'endroit. L'aligot était bon et les autres plats aussi. Un restau plus simple et authentique nous aurait mieux convenu. Cela fera partie des anecdotes dont on rira plus tard !
Très vite la grande salle a été remplie de participants aux différentes courses du WE avec de grandes tablées, le lieu s'y prêtant.
En remontant dans la Kangoo nos achats de fromage avaient parfumé l'espace.
De retour au gîte chacun a vite retrouvé son lit. A 4h du matin j'étais réveillée et j'ai mis du temps à me rendormir avant que le réveil ne sonne à 8h car il fallait rendre le gîte pour 10h.
Petit déjeuner, rangement des sacs, nettoyage, chargement des voitures et passage de l'aspirateur car Marouet perd ses poils et il y en avait partout.
Les adieux avec les bisous sur le parking sous un grand soleil et chacun a regagné sa voiture. Laëtitia qui commençait à retrouver l'usage normal de ses gambettes a pris le volant car Nico travaille demain (infirmier libéral) alors qu'elle ne retourne à l'hôpital que pour le WE.
J'aime conduire donc j'ai pris place derrière le volant.
Laëtitia, Nico et Marouet sont aussi bien rentrés chez eux.
Je n'ai rien fait de mon après-midi. Une lessive pour profiter de l'étendre au soleil, la rédaction de ce long billet, le rattrapage des mails que j'avais laissés de côté et un peu de visionnage de vidéos.
Il y a encore du sommeil à rattraper donc je ne tarderai pas à aller sous la couette.
Quelques jours de vacances pour finir l'année 2024.
Aux dernières nouvelles je ne retrouve mes filles que le dimanche en fin de matinée pour la petite car elle conduit son Papa à l'aéroport et en milieu d'après-midi pour la grande pour cause d'une copine à voir ce seul jour là.
Cela me laisse un peu plus de temps pour ranger !!!
Pour ce soir je vais juste me laisser aller, allumer des bougies et me poser devant Game of Thrones. J'avais regardé la première saison je crois en achetant le DVD il y a un certain temps puis c'est tout. Donc je repars du début et je compte bien tout regarder au cours du mois de janvier.
Pas de crochet ou de tricot en même temps, c'est trop prenant et je risque de sursauter devant certaines scènes et rater des mailles !
Un court billet pour ce soir ; c'est inhabituel !!!
La météo prévoit du soleil avec tout de même de la chaleur mais je ne vais pas me plaindre ; il faudra juste organiser les journées de travail au jardin. Pour le moment c'est orage avec pluie donc j'évite l'arrosage pour ce soir mais pas les limaces pour la nuit !!!
Je ne vais pas jardiner tout le temps. Jardiner au sens large car cela va être plus du nettoyage d'herbes, de l'aménagement que des plantations avec le coin rempotage à faire joli et peut-être commencer le tri de la cabane avant d'envisager une nouvelle maisonnette.
Je voudrais ranger et organiser un peu la maison qui est laissée de côté depuis un moment. Il y a la terrasse couverte qui est à restaurer dans sa destination première, une table avec des chaises pour se poser, déjeuner avec un toit au dessus et non en annexe de cabane écroulée.
Le tricot, le crochet, le patch, la lecture : cela viendra boucher les trous !
C'est vrai que ce programme ne ferait pas rêver la plupart des gens.
Bien sûr je serais tentée de retourner camper sur mon coin de l'île de Ré avec les balades à vélo, le tour au marché, les plages non bondées et la mer, mais j'ai peur de ne pas retrouver le même attrait qu'avec les filles. Je crois que "notre" camping est moins "sauvage" maintenant avec plein de maisons en toile déjà installées. Si c'est pour être logée entre deux sans la possibilité de mettre mon hamac et d'avoir ma petite tranquillité autant rester à la maison.
Ou alors une île grecque mais avec un but, un stage de yoga par exemple avec un cours le matin et un le soir, le reste étant libre sans obligation de rester avec un groupe. Lorsque nous étions allés à Paros la première année je m'étais dit que je reviendrais au printemps pour y faire du VTT sur les petits chemins fleuris. J'avais vu quelques photos de la nature à cette époque et cela m'avait plu. Ce n'était pourtant pas l'île qui m'avait le plus charmée au cours de mes deux séjours mais l'image est restée et le temps a passé...
Ou encore décider de découvrir un coin de France avec Kangoo, tente, vélo, des bouquins et du tricot.
Mais je ne me sens pas frustrée de rester à la maison et d'avoir la liberté d'organiser mes journées ou pas.
A la retraite l'envie de découvrir, puisque j'aurai plus de temps pour moi pour faire le tour de mon "refuge" sera peut-être plus présente.
La météo avait prévu un samedi pluvieux et elle ne s'est pas trompée. A de rares moments un petit coin de ciel bleu laissait espérer mais quelques minutes plus tard la pluie était de retour.
A part un tour au marché le matin et une course oubliée dans l'après-midi je suis restée à la maison sans mettre les pieds au jardin.
J'ai tricoté sur le gilet Edgar. Malgré les aiguilles de 7mm cela avance lentement car il y a beaucoup de mailles sur le câble.
J'ai cherché des idées pour utiliser mes quatre nouveaux écheveaux.
Je me suis laissée distraire par des propositions de vidéos soit sur le tricot soit sur le jardinage.
Bref une journée calme qui n'a pas été très productive.
Demain je devrais enchainer deux foires aux plantes. Tout d'abord celle de ma commune, là où se tient le marché le samedi matin puis j'irai dans le Gers à Fourcès pour un marché aux fleurs réputé et en profiter pour découvrir la ville. Normalement la pluie n'est pas prévue.
A part des petites fleurs pour les jardinières je n'ai pas d'envie particulière mais je peux évidement me laisser tenter...
La pluie annoncée pour ce dimanche n'est arrivée que tard dans la soirée. Dans l'après-midi il y a bien eu quelques gouttes sporadiques juste pour faire douter.
Mon aînée prenait le départ du marathon de Genève. Elle s'était inscrite il y a déjà plusieurs mois. Avec les derniers évènements elle n'était pas sûre de le faire mais elle a tout de même pris le départ à 9h sans objectif vu le faible entrainement. Je pouvais la suivre en direct live. Arrivée au semi j'ai compris qu'elle serait loin de son temps habituel. Sa montre de course pouvant lire les messages je l'ai encouragée. Elle a eu des crampes comme celles de la fausse-couche mais elle a tenu jusqu'au bout. Ma fille ne lâche rien. Elle est bien sûr déçue mais fière d'être allée jusqu'au bout. Il y aura d'autres occasions de faire un chrono.
Le matin, entre deux suivis de course, je suis retournée à la foire aux plantes de la ville voisine vu que le second lieu la veille avait été un échec.
Il y avait moins d'exposants mais j'ai trouvé de quoi me faire plaisir.
Achillée Cerise Queen
Une autre mais avec les jaunes que j'ai déjà et l'orange achetée je vais pouvoir faire un dégradé plus tard !
2 Cosmos rouges
Kniphofia ou tison de Satan
Physalis
Scabieuse étoilée
Vipérine
Heuchère
Tout ça pour 19.50 € je trouve que c'est très raisonnable.
Un rapide déjeuner avant d'aller planter. Le soleil, même jouant à cache cache avec les nuages semblait vouloir rester.
Une fois n'est pas coutume j'ai emporté mon téléphone avec moi car je savais que ma grande fille m'appellerait pour faire le point sur sa course. C'était amusant de me voir me promener avec mais j'ai eu raison. Un bon moment de papotage avec ma championne.
J'ai fait des tas de trous dans mes deux massifs pour loger mes derniers achats.
J'en ai profité pour désherber. Le massif des Althéas est très prisé par le liseron malgré le broyat. Il y a aussi quelques autres herbes mais elles s'arrachent assez facilement.
Dans le massif des Erables j'ai taillé en boule les deux teucriums et refait un aspect colonnaire aux 3 érables.
Les baveux m'ont grignoté l'hémérocalle plantée récemment et croquent au fur et à mesure la sortie des feuilles de la plante aux gouteux. Moi qui voulait en faire une bordure, c'est mal parti ! Du coup j'ai déplanté trois rejets d'une plante dont je ne retrouve pas le nom. Je vais voir si cela peut convenir. C'est vraiment le massif expérimental !
Faire les photos des massifs avec toutes les herbes autour ne leur rend pas hommage donc ce sera pour plus tard.
Il reste encore des petites choses à planter mais je n'ai pas encore d'idée pour les placer.
J'ai débarrassé deux pots de leurs vilaines herbes. Dans un le fuschia était en train de repartir. Dans le second tout était mort. J'ai transplanté trois autres fuschias et une stipa d'une vasque qui s'est cassée. J'aimerais la réutiliser en l'insérant dans un massif pour cacher la partie cachée pour y placer des fleurs. A voir.
Il y a des tas de pousses de Stipa qui émergent sur le terrain ; cela se ressème trop facilement. J'en prélève pour mettre dans les jardinières qui ont besoin d'un peu de verticalité. Petit ajout gratuit !
Mais voici quelques photos des fleurs qui sont dans mon jardin car il n'y a pas que des mauvaises herbes.
La seule et unique rose de Rosa Parade acheté l'an passé et qui se trouve près de la butte Provence à l'entrée du terrain
Un érigéron qui devient le coeur d'une rose (rosier dont je ne retrouve pas le nom) dans la descente de la terrasse sud
Le rosier grimpant Crown Princess Margareta acheté il y a deux ans. Il a déjà plein de roses et il sent divinement bon.
Une des roses toute chiffonnée du rosier Jacques Cartier qui est dans le massif de la terrasse sud.
Et pour finir un fouillis de fleurs au pied de l'olivier.
Manon est revenue dans l'après-midi pour travailler.
Après la douche nous avons fait du yoga à deux dans le salon car elle trouvait qu'il faisait trop froid dehors. Il est vrai que le ciel devenait de plus en plus gris.
A nouveau le spleen du dimanche soir en se disant qu'il reste tant à faire alors que je serai au bureau.
Il a fait beau ce vendredi et toute la journée je me suis dit ce soir tu attaques le désherbage.
Une fois arrivée à la maison à 16h30, Manon étant rentrée de sa rencontre avec ses copines, nous avons papoté et je me suis affalée dans le canapé. Je m'en suis extirpée pour me poser devant l'ordi ! Même Pookie a plus d'énergie que moi !
Pour le jardinage c'était raté !
Mais le cœur y était puisque j'ai regardé des vidéos sur des potagers et des jardins !!!
Ce WE deux foires aux plantes. La première le samedi dans une commune où j'avais découvert le pépiniériste chez qui ensuite je suis allée chercher ici mes pommiers et un Feijoa pour ternir compagnie à un que j'avais depuis plusieurs années. La seconde est sur tout le WE. Elle se tient dans une commune limitrophe et c'est la seconde édition. J'avais bien aimé la première.
Je n'ai pas d'envie particulière si ce n'est une tomate cerise jaune en forme de poire. Ma vendeuse du marché m'a dit qu'elle n'en avait plus. Mais je me doute qu'il y aura des tentations. Saurai-je résister ?
Il faut croire que j'étais fatiguée car j'ai piqué du nez au milieu du téléfilm. Je n'ai pourtant pas une vie trépidante !
Mardi j'ai récupéré ma première fournée de plants pour le potager. Demain il faut qu'ils soient en terre.
Je pensais commencer ce soir après avoir récupéré Manon au bus en sortant du boulot mais son train a eu de retard ; j'attendais qu'elle me donne le OK au fur et à mesure des infos.
Cette semaine a été particulièrement chargée au bureau. Ce samedi il y a l'élection de Miss Haute Garonne et la commune où je travaille a été choisie comme lieu pour l'évènement. Donc beaucoup de demandes en dehors de nos festivités habituelles avec des travaux à faire en urgence, en plus du reste où nous sommes un peu en sous effectif entre départ et mi-temps thérapeutiques. Et la semaine prochaine on enchaine sur des réunions publiques et un festival pour les jeunes. C'est sûr que la commune est dynamique !!!
Mes semis d'il y a quinze jours commencent à pointer le bout de leurs feuilles mais ce n'est pas très rapide. Je ne suis pas prête d'avoir des courgettes. J'ai acheté quelques plants en attendant !
Le dimanche soir j'ai le spleen de fin de WE et le lundi matin la motivation pour se lever est un peu absente mais dès que j'arrive au bureau je n'ai plus le temps de m'apitoyer sur mon sort, c'est reparti.
La semaine a été intense. J'aime bien mais à 17h30 une fois à la maison mon énergie tombe subitement à zéro.
Mardi midi, lorsque je suis rentrée pour déjeuner, le beau soleil m'a fait me poser dans le second hamac entre le cerisier et l'abricotier. J'ai profité de la vue des hautes herbes mais aussi des jolies choses qui poussent dans mon jardin. Je me suis dit que ce soir en rentrant j'allais continuer le désherbage, le nettoyage, les plantations. Mais quatre heures plus tard il n'y avait même plus l'envie de s'allonger dans le hamac qui était passé à l'ombre. J'aurais pourtant pu changer de hamac, l'autre étant au soleil !
C'est fou cette chute de motivation alors que le dimanche je jouais de la pioche encore à plus de 19h.
Il ne fait pas bon vieillir !!!
Jeudi midi nous avons fait un repas aux ateliers. A part deux récalcitrants le service était au complet. Une longue table dehors au soleil tout le monde assis autour, le barbecue, de délicieuses pommes des terre, un bon fromage, des sodas et du coca (pour moi), des Magnums en dessert et des œufs en chocolat. Beaucoup de plaisanteries et de rigolade. Un bon moment pour resserrer l'équipe. Nous ne sommes que 4 femmes et toute l'équipe masculine met un point d'honneur à être à nos petits soins, pas d'organisation des courses, pas de service, pas de vaisselle : c'est amusant.
Ce WE le soleil devrait être moins généreux que le WE dernier avec même de la pluie le dimanche pour le marché aux fleurs dans le Gers.
Pas de tricot, pas de crochet non plus. J'ai plutôt tendance à me perdre sur la Toile en rentrant. J'y découvre des tas de sujets intéressants mais c'est sans fin. Heureusement que j'arrête tout pour la soirée : repas avec film ou série puis lecture et dodo. Une soirée de petite vieille, non ?
Dans la semaine je fais la liste aussi de ce que je voudrais, devrais, faire le WE. J'adore faire des listes ; au bureau aussi.
Petit déjeuner dominical avec ma grande en trainant à table à papoter encore et toujours puis je l'ai déposée chez son Papa pour le déjeuner. Il n'y a plus de voiture en plus à la maison depuis quelques semaines ; Manon ayant vendu la petite C3. Une petite voiture à petit prix part très vite. C'est le Papa qui a supervisé la vente. Donc la voiture de mon Papa est devenue celle de Manon.
Je suis allée aux puces des couturières en suivant. Peu de stands avec surtout des coupons de tissus qui ne s'adaptent pas au patch. J'avais oublié de sortir du liquide donc je n'ai pas craqué pour une ou deux petites choses qui auraient pu me faire envie. Si j'y participe l'an prochain je ne suis pas sûre de vendre vraiment ce que j'apporterai. A voir.
J'étais très vite de retour à la maison pour déjeuner.
J'ai crocheté et fini la dernière rangée du plaid. A moi les joies du rentrage de fils avant de pouvoir commencer la bordure. Pour me motiver je pense que je vais commencer par un côté sans fil puis rentrer les fils sur le bord où ils sont moins nombreux et avancer petit à petit !
J'ai oublié de faire la photo donc vous la verrez demain.
Laëtitia a été ramenée par son Papa et elle s'est changée pour aller courir ; une sortie longue de 20 km.
On ne rigole pas avec une prépa marathon !
Manon et Lucas avaient pris la route et devaient arriver vers 19h30.
Après son run Laëtitia a filé sous la douche. Les voyageurs sont arrivés. En deux secondes la pièce à vivre était remplie de sacs et Manon commençait à donner ses ordres en remplissant l'espace.
Laëtitia a cédé la place dans la salle de bain pour des voyageurs en mal de propreté. Dans le gîte où ils ont passé le WE le froid a fait capoter la chaudière : plus de chauffage dans la nuit et plus d'eau chaude au matin pour une quarantaine de personnes qui avaient fait la fête pendant deux jours !
Pour faire simple c'était pizza au menu du soir. Laëtitia est allée chercher les pizza que j'avais commandées à notre ancien pizzaiolo. Pendant des années après être arrivées sur la commune nous prenions une pizza le jeudi soir car Laëtitia avait un cours de dessin en fin de journée et en allant la récupérer je prenais une pizza. C'était notre petit rituel. Puis Laëtitia est partie à Annecy pour ses études d'infirmière ; nous avons continué de temps à autre avec Manon. Elle aussi est partie et je ne me voyais pas manger une pizza trop grande pour moi toute seule. Sans le rituel, le plaisir n'est plus le même.
Il y a quelques temps une pizzéria M°ngelli s'est installée et Manon ne jurait que par cette enseigne. En plus elle était était devenue végétarienne et le choix se restreignait.
Mais cette enseigne est fermée le dimanche soir et c'est à notre ancienne pizzéria que j'ai passée commande de trois pizzas (jamais pris autant d'un coup !) avec des consignes particulières entre ceux qui n'aiment pas un aliment, ne veulent pas de viande. J'avais donné mon nom par téléphone et lorsqu'il a vu ma fille le monsieur a été surpris s'attendant à me voir ; il lui a dit qu'elle ressemblait beaucoup à sa Maman ; il doit se souvenir de moi "jeune" !!!
Bien sûr mes invités ont eu plus grands yeux que grand ventre. Demain ce sera encore pizza !
Nous avons terminé par un jeu : Times up mais fait maison avec des petits papiers. Je ne suis pas une grande fan de jeux (à part le solitaire ou le sudoku sur le PC !) mais c'était amusant. Pourtant j'ai énormément joué avec mes parents les dimanches après-midi ou certains soirs. Cela ne me tente plus.
Avant de rentrer à la maison après nos courses avec ma grande fille nous sommes allées acheter deux petits gâteaux pour le goûter. Mon choix a été rapide avec un Paris-Brest même si leur recette a changé et que je n'aime pas l'ajout d'une crème chocolatée sous le pralin. Ma fille hésitait pour un gâteau au chocolat. Elle a demandé à la vendeuse si les œufs étaient totalement cuits. Je me suis dit qu'elle avait une nouvelle lubie alimentaire. Au moment où la vendeuse a demandé "Pourquoi ?"ma fille m'a regardée et j'ai compris. Elle a répondu je suis enceinte. La vendeuse a vu que je découvrais l'information, elle était embarrassée alors j'ai prononcé, "Je vais être Mamie" comme pour dire qu'il n'y avait pas de problème. La vendeuse a fait les félicitations d'usage et nous sommes sorties. Tout cela s'est joué en quelques secondes.
Ma fille n'avait pas prévu que je l'apprenne de cette façon. Elle avait voulu descendre de ses montagnes pour me l'annoncer de vive voix et non par téléphone. J'étais ennuyée qu'elle soit un peu déçue.
Nous sommes rentrées à la maison, nous nous sommes installées pour goûter et elle m'a donné la petite carte qu'elle avait rédigée.
La non plus je n'ai pas vraiment été à la hauteur.
Pour moi cela faisait référence au pull qu'elle m'avait montré un peu avant son anniversaire et je lui avais dit que je gardais l'idée pour Noël car en deux jours je ne pouvais pas lui tricoter.
En retournant la carte ma première réaction a été : elle ne veut plus un pull mais un gilet sans manche. Je n'ai fait attention ni aux mensuration, ni au mois en pensant qu'elle voulait le tricot avant Noël. Et pourtant je savais déjà qu'elle était enceinte.
Cela doit être l'âge... ou l'émotion !
Je n'ai pas versé la petite larme moi dont les yeux s'humidifient à la moindre niaiserie d'une série.
La première pensée que j'ai eue c'est que je ne pourrai pas partager avec mon Papa cette annonce importante.
Bref ma fille attend un bébé pour novembre !
Elle m'a raconté son ressenti, ses doutes, ses questions. Je savais qu'ils avaient arrêté la contraception en octobre. Ils partent au Vietnam dans quinze jours et elle est inscrite au marathon de Genève pour le 11 mai. Pour cette course elle avisera le moment venu ; le dossard peut être reporté.
Nous avons parlé beaucoup, beaucoup et encore beaucoup.
Je réalise que ma fille est enceinte mais pas que je vais devenir Mamie.
Une maternité cela me parle puisque je suis passée par là et que je n'ai aucun problème pour l'évoquer avec ma fille ; que ce soit dans la réalité ou dans le ressenti. Je lui transmets une expérience non des conseils. Chaque maternité étant unique.
Par contre cet échange est très nouveau pour moi car je ne l'ai pas eu avec ma Maman. Elle ne m'a jamais rien confié sur sa maternité, juste qu'elle voulait un garçon qui devait s'appeler Franck. Je me suis débrouillée seule avec des livres et surtout une super sage femme pour répondre à mes questions et que j'ai retrouvée pour ma seconde grossesse. En plus pas de copine car arrivée récemment en région toulousaine je ne connaissais personne et que je ne cherchais pas non plus à rencontrer des gens ! Ma fille a tout un réseau et des tas de copines enceintes ou qui viennent d'avoir un bébé ou qui font tout pour. Mais elle attend le retour du Vietnam et les trois mois pour en parler.
Pour l'instant dans ma tête c'est MA fille qui attend un bébé pas moi qui vais être grand-mère.
Elle reste ma priorité de la même façon que je suis toujours restée la fille de mon Papa même avec deux petites filles qu'il adorait. Il restait toujours mon Papa ; disponible pour répondre à mes questions, trouver une solution à un problème et me gronder aussi s'il estimait cela nécessaire ; me féliciter un peu moins. Il a réussi à plus se lâcher sur ce plan avec ses petites filles !
Mes filles ont eu des grands-parents très actifs avec elles, voyage, ski, vacances d'un côté et des échanges plus quotidiens avec mon Papa en raison de la proximité.
L'image de grands-parents que j'ai est différente. Des mémés avec la blouse achetée au marché qui cuisinent et tricotent et des pépés en bleu qui bricolent et jardinent. Pas de voiture d'un côté et une 2CV de l'autre pour aller à la pêche. Un autre monde.
Je ne suis pas du tout inquiète d'une image de mamie, j'ai déjà les cheveux blancs. C'est plus complexe.
Je ne suis pas en attente de tenir un bébé d'une de mes filles dans mes bras. Je n'ai pas de passion pour les bébés, ni les enfants. Je suis heureuse d'avoir eu les miennes et de m'en être occupées à temps plein mais je ne suis pas en manque de recommencer.
Je savais qu'un jour au moins une de mes filles aurait un enfant mais il n'y avait pas d'impatience, d'attente ni de demande de ma part.
J'ai créé mon univers solitaire où je ne suis plus en attente d'un prince charmant sur le tard ! Tout est clair et cadré dans ma tête.
La venu d'un petit remet en cause ma légitimité, ce doute que j'ai ressentie au moment de l'annonce du divorce. Qui étais-je pour garder une place auprès de mes filles alors que le Papa refondait une famille ? Bien sûr il avait la sécurité matériel (moi je ne travaillais pas) avec en plus une compagne alors que Manon avait un an et était forcément demandeuse de soins et d'attentions et mes deux filles besoin d'un équilibre familial.
Mon Papa à qui j'avais pratiquement dit que "je laissais la place" m'a remis la tête à l'endroit et dans le bon chemin.
Mais je sens revenir le doute.
A part tricoter des gilets de berger, je n'aurai pas les moyens d'aller souvent voir cet enfant dans ses montagnes, ni de le gâter un peu car dans un peu moins de deux ans je sais que mon train de vie déjà modeste va être tout autre. Bien sûr les câlins et les bisous sont gratuits et le temps passé ensemble n'a pas de prix mais je n'arrive pas à passer outre. Je ne suis pas du tout jalouse du Papa de mes filles ; j'ai juste le sentiment de ne pas être à la hauteur et donc pas méritante
Toutes ces réflexions sont sans doute ridicules pour la plupart mais cette résurgence de doutes que je pensais enfouis m'ont réveillée à 4h du matin et le petit vélo dans ma tête a mis la gomme jusqu'à mon lever pour nourrir Pookie qui ne se pose aucune question !
Au petit déjeuner j'ai voulu faire une mise au point avec ma fille. J'avais peur qu'elle pense que je n'étais pas heureuse de cette nouvelle vu ma réaction très mesurée. J'ai expliqué, justifié en m'embrouillant sans doute un peu. Cela me semblait si facile à énoncer sous la couette !
Laëtitia voulait attendre la venue de son Papa avec Manon à Annecy à la fin de la semaine prochaine pour leur annoncer en présence du futur Papa. La Mamie est déjà au courant depuis plusieurs jours car Laëtitia passe la voir plusieurs fois par semaine et qu'elle lui demande régulièrement "Alors ?" De le savoir lui donne un but pour "attendre" avant de partir car même si elle est toujours chez elle elle et se gère à peu près seule avec les visites de Laëtitia, elle n'a plus vraiment envie de continuer ainsi.
J'avais beaucoup cogité sur cette attente d'annonce avec mon petit vélo.
Le Papa ne devant pas être présent ce WE, la question était réglée mais il y avait Manon pendant deux jours et elle a des petites antennes. Surtout que depuis que Laëtitia me l'a annoncé elle ne parle pratiquement que du sujet bébé avant, pendant, après.
Du coup, allant déjeuner chez son Papa je lui ai conseillé de lui annoncer et le soir à Manon. Compte tenu du cancer du Papa et qu'il n'a pas dit à sa Maman sa récente opération pour enlever une tumeur sur le foie je ne savais pas comment il réagirait. Lui qui faisait beaucoup de projets en plus avec sa retraite prochaine ne prévoit plus rien. Il vit un peu au jour le jour en attendant la nouvelle série de chimio.
Comme il y a eu des questions sur le menu du midi le problème a été résolu de suite en disant qu'elle ne pouvait pas manger tel aliment. Il est content mais a du mal avec le fait de devenir Papy. L'image "sénior" lui pèse plus qu'à moi !
Le soir le jeu était la raison pour Laëtitia d'informer sa sœur en arrivant à la phase des mimes. C'est Manon qui a eu la réaction la plus démonstrative quand elle a su qu'elle devenait "tatie et Laëtitia a enfin savouré un de ses plans d'annonce arrivé à terme.
J'ai été bien bavarde mais j'avais besoin d'écrire tout ce mélange de pensées. Mon blog étant surtout mon journal de bord, c'est en premier pour moi que j'écris même si j'apprécie beaucoup les messages de mes fidèles lectrices.
Je suis d'un naturel optimiste et pour le moment tout va bien mais il faut être conscient que les deux mois à venir peuvent se passer différemment de ce qui est espéré donc pas question de commencer à tricoter le gilet de berger !!!
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout. Le sujet reviendra certainement dans mes billets au fur et à mesure des nouvelles et de mes ressentis.
Lundi matin, laissant mes petits invités à leur grasse matinée, j'ai bien sûr nourri le fauve qui est vite reparti se coucher dans la chambre de sa petite maîtresse une fois le ventre plein. Quelle ingratitude tout de même.
Le froid s'était accentué et le thermomètre affichait -5°.
Je prévoie de gratter le parebrise mais avant je démarre la voiture pour qu'elle chauffe et que le dégivrage fasse effet.
Seulement je n'ai pas pu démarrer la voiture. Elle s'est lancée, a hoqueté puis s'est tue définitivement. Ma batterie a un an et demi. L'obsolescence du matériel est de plus en plus rapide !
J'ai vite récupéré les clés de la Picasso de Manon en laissant un petit mot pour expliquer mon emprunt (la voiture est toujours à mon nom !!) puis que je suis partie au boulot.
Dans la matinée les problèmes au bureau sont arrivés. Plus de chauffage dans la nouvelle école. Les récriminations ont commencé à fuser de tous les côtés en ce premier jour de rentrée après les vacances.
Puis d'autres problèmes moins importants se sont ajoutés de quoi bien s'occuper.
Dans le bureau il faisait 15° après un WE froid et la climatisation réversible avait du mal à faire monter la température. Je suis en plus dans l'axe de la porte qui donne sur le hangar à tous les vents. Mais c'était bien plus dur pour les agents dehors.
Le midi, il faisait toujours en dessous de 0°. En revenant déjeuner j'ai tenté de démarrer la Kangoo sans succès.
Manon repartant le lendemain matin il fallait que je trouve une solution.
Pour l'après-midi j'ai emporté mon poncho et c'était bien plus confortable même si j'avais un côté mamie devant son ordi. Dès le matin j'avais chaussé les après-ski car le vendredi précédent j'avais vraiment eu froid aux pieds.
En fin de journée, après avoir eu la proposition d'Alexandra de venir me chercher le lendemain matin je suis vite rentrée. J'ai secoué ma tribu pour m'aider à bouger la voiture qui bien sûr était garée dans le mauvais sens pour la mettre en face de la Picasso afin de brancher les câbles.
Nous avons réussi à la reculer dans mon chemin, j'ai frôlé les plantations pour approcher le plus possible la Picasso et j'ai dégainé les câbles. Il y a des petites lumières pour indiquer que tout est bien branché.
Sans succès bien que les petites lumières soient allumées.
J'avais l'espoir de la démarrer et de filer chez le garagiste près du boulot ; j'avais un chauffeur pour le matin et un collègue m'aurait amené au garage le soir. Raté !
Du coup Manon et moi sommes allées à un garage qui est à 500m de la maison. C'est une femme qui tient ce garage uniquement de mécanique. J'ai expliqué la situation. Elle optait pour la batterie mais il fallait amener la voiture au garage et c'est impossible car il y a une légère montée. Déjà un diesel à pousser et manœuvrer sur du plat sans la direction assistée c'est difficile, là c'était peine perdue. Faire venir un remorquage pour le soir ce n'était pas possible, cela reportait au mieux au lendemain et puis le prix pour 500m allait être exorbitant vu qu'il n'y a pas de véhicule de dépannage dans le coin.
Elle n'avait plus la barre de traction. Elle a vraiment cherché toutes les options.
Son mécano a alors proposé de prendre un véhicule avec attelage et de venir voir ce qu'il pouvait faire.
Nous voilà repartis à la maison à deux voitures.
Une fois sur place je l'ai laissé estimer la situation pour voir comment placer les véhicules pour un remorquage.
Il a proposé de tenter les câbles avant.
Remise en place de la Picasso. Nous avions tatillonné pour trouver une prise négative sur chaque voiture, les prises positives sont toujours bien visibles et faciles à pincer. Lui aussi a eu du mal en raison de la grande quantité de plastique et moins de métal.
Sauf qu'avec lui j'ai pu démarrer la Kangoo du premier coup. Il est vrai qu'il a fortement accéléré la Picasso avant que je lance la Kangoo. Est-ce la raison de son succès ???
Nous revoilà partis en direction du garage à trois voitures. Dans l'affolement j'avais laissé mon sac à main à la maison donc Manon est repartie chercher les papiers pendant que je faisais la causette.
J'ai laissé la voiture à leur bons soins en les remerciant de leur gentillesse et de leur disponibilité. Ils vont vérifier que c'est bien lié à la batterie et dans ce cas me la changer.
Nous avions prévu une soirée pizza mais elles étaient toutes fermées un lundi soir sauf une. Bon ce ne fut pas le repas du siècle mais au moins nous étions au chaud car pendant cette fin de journée "mécanique" le thermomètre affichait -8°.
Je me suis couchée de bonne heure car le froid au bureau et les émotions m'avaient mise KO. J'ai fait mes adieu à Manon et Lucas. Je savais que je verrais encore Pookie au petit déjeuner.
Pookie n'était pas dans la maison à mon lever. Manon l'avait fait sortir de force vers 6h car ensuite plus question de la laisser sortir pour être sûre qu'elle soit à la maison au moment de leur départ.
Elle est vite rentrée lorsque j'ai ouvert le volet vu la température. Elle a eu droit à un sachet entier de pâté car je n'allais pas jeter le reste le soir. Je n'ai même pas eu le temps d'un câlin. Aussitôt repue elle a filé dans la chambre de Manon.
Alexandra est venue me chercher ; sa voiture affichait -9°.
Il faisait un peu plus chaud au bureau mais dans l'école le problème n'était toujours pas résolu et nous sommes allés louer quelques radiateurs de chantier.
Le soir un collègue m'a déposée au garage et j'ai pu récupérer une Kangoo en pleine forme avec sa batterie neuve pour une facture très raisonnable.
Cette année je vais continuer d'aller chez le garagiste près du boulot car c'est le plus simple pour moi mais dès la retraite ce garage deviendra MON garage ! J'ai encore remercié la dame puis son mécano avec un petit billet car il n'était pas obligé de venir à mon secours.
La semaine prochaine je vais raconter mon histoire à mon collègue qui m'a changé la batterie après que je sois allée l'acheter où nous prenons nos pièces mécaniques. C'est moi qui fait les commande et valide les factures alors !!! La garantie est d'un an et j'ai dépassé de 6 mois mais je vais voir ce que mon collègue peut faire...Dans tous les cas ce n'est pas primordial maintenant que j'ai retrouvé ma Kangoo.
J'avoue que je suis passée par tous les sentiments. Perte de ma liberté, de mon autonomie et surtout incapable de résoudre le problème toute seule. Comme m'a fait remarquer Alexandra, il faut accepter de se faire aider. Elle a estimé que j'en fais beaucoup pour les autres (elle entend au boulot) et que je peux demander un peu d'aide.
Pas facile et je suis contente que ce soit terminé !
Mardi soir après avoir retrouvé ma voiture mais une maison vide j'ai eu un petit coup de mou. Rassurée mais sans personne avec qui partager.
Manon avait laissé un petit mot avant de repartir chez elle demandant que je la tienne au courant de mes aventures mécaniques. Alors après quelques échanges écrits sur WhatsApp ma vie tranquille reprenait son cours.
Le mercredi l'école était à nouveau chauffée mais une série de fuites commençait avec le redoux.
Ah on ne s'ennuie jamais dans les services techniques d'une mairie.
Du coup les soirs de cette semaine je n'ai rien fait : vidéo sans même tricoter, des sudoku et quelques séries.
Mais ce WE il va falloir se reprendre et avancer pour finaliser le pull de Manon avant de reprendre le mien.
Pas le temps de chômer ce matin. Rangement, ménage, tour au marché, déjeuné et hop aller à la gare chercher ma grande fille.
Tout cela en suivant la météo en direct live d'un petit village du Cantal où se trouvent Manon et son compagnon. La neige est tombée dans la nuit et il y a 20 cm de neige. La Picasso de Papy n'est pas équipée de pneus neige. Du coup Lucas est parti chercher des chaînes avec un copain de leur soirée qui a un 4x4 équipé. Dire que j'ai les chaînes dans ma Kangoo et que l'on doit être sur le même modèle de pneus. A aucun moment avant son départ pour le Cap Ferret on a regardé le temps qu'il ferait pour son passage en Auvergne-Rhone-Alpes.
Donc le retour de dimanche est en suspend !
Le train était à l'heure et je ne suis restée qu'à peine 5mn dans le parking de la gare. Au retour nous avons fait un arrêt courses pour que Laëtitia choisisse ce qu'elle voulait manger. Le magasin Gr@nd Fr@is est sur la route donc nous y avons fait nos achats. Je suis toujours surprise en allant dans cette enseigne : le choix, les produits et les personnes qui achètent. Elle avait du mal à se décider, elle toujours si rapide à tester une nouvelle combinaison de légumes. Nous avons fini par trouver nos repas du soir, du lendemain midi. Pour dimanche soir ce sera pizza en fonction de l'horaire d'arrivée de ceux qui auront bravé les éléments.
Laëtitia et moi avons passé le reste de la journée à papoter. Elle a préparé une tarte au poireaux et nous avons regardé Vice Versa 2. Je l'ai vu il y a peu mais je n'ai aucun problème à revoir des dessins animés.
Demain midi elle va manger chez son Papa. Il devait être absent ce WE mais il reste chez lui.
J'ai prévu d'aller à des puces de couturières qui se tiennent dans la commune où je travaille. Je voudrais voir comment cela se passe et peut-être l'an prochain y tenir un stand pour me débarrasser d'une partie de mon stock de fournitures de loisirs créatifs pour ce que je n'utilise pas.
Je suis à nouveau chez moi.
Retour hier soir tard sous la pluie mais avec l'accueil de Pookie qui semblait bien contente de me revoir ainsi que la personne qui m'accompagnait. Eh oui surprise ! Je vous raconte.
Départ retardé au mardi matin de très bonne heure car la veille j'ai été malade dans la nuit et n'avait pas du tout la forme pour un peu plus de 6h de route seule.
J'en ai profité pour ne rien faire ou presque, m'allonger dans mon hamac avec un livre et même y piquer un roupillon pour rattraper le manque de sommeil de la nuit. En plus cela a été une belle journée ensoleillée ; les jours à venir étaient prévus bien humides.
Départ le lendemain à 5h sous la pluie pour arriver avant le déjeuner et découvrir l'appartement de ma fille et de son compagnon qui était absent cette semaine. Sans oublier Marouet la Border Coolie.
Puis nous sommes allées à Annecy dans les traces de mes 9 premières années de vie d'adulte. A part la vieille ville où j'ai habité le reste a bien changé.
Le lendemain un tour toujours sous la pluie pour voir différentes enseignes pour trouver de la décoration pour ce nouvel Home Sweet Home. Appel de son Papa qui nous demande où nous sommes. Il devait aller chercher Manon à l'aéroport de Toulouse vers 15h et nous pensions que c'était pour nous dire que l'avion était retardé. Non il prenait juste des nouvelles ????!!!!
Nous sommes rentrées déjeuner sur le coup de 15h. Alors que nous mangions notre salade, appel de Manon sur le téléphone de sa sœur : tu peux m'ouvrir ? Nous avons pensé à une blague. Elle était rentrée en France, à Toulouse, avait retrouvé son Papa et elle nous faisait une blague.
Elle insiste alors Laëtitia descend et Manon était là avec ses sacs. Un vol Montréal-Genève et un bus qui l'a déposée devant l'appartement.
Grosse surprise. Même mon amie qui devait nourrir Pookie seulement jusqu'au mercredi matin était dans la confidence. Bien sûr le Papa était au courant. Il voulait s'assurer que nous serions à la maison, ce qui a bien failli échouer !
Donc mon séjour avec mon aînée s'est poursuivi avec mes deux filles.
Nous avons parlé, marché, promené la chienne, fait le tour du lac, sommes montées à la Clusaz, au Grand Bornand, au col de la Forclaz, avons mangé une fondue et une raclette, déambulé à nouveau dans la vieille ville en dégustant une glace du Glacier des Alpes. Mes filles ont couru et j'ai suivi en VTT. Enfin j'ai reposé mes fesses sur la selle de mon vélo. Il ne me reste plus qu'à continuer sur cet élan...
Le lac depuis Veyrier même quand le ciel est gris
Le Thiou (la vue que j'avais depuis mon 1er appartement dans la vieille ville)
Laëtitia avait prévu un trail de 38km le dimanche matin. Manon n'était pas enthousiaste pour se lever à 5h en sachant que nous reprenions la route après la course. Elle est allée dormir le samedi chez sa Mamie avec Marouet : faire la grasse matinée, garder la chienne et profiter de sa Mamie.
Nous avons pris la route pour d'autres montagnes pour 6h de course pour Laëtitia. Le parcours faisait un 8 ; j'ai pu la voir passer deux fois à ce point de ravitaillement. A l'arrivée elle n'était pas satisfaite de sa course mais elle finit tout de même 16e féminine sur 44 et 141e sur 261 partants.
Il a fait très beau et le paysage était magnifique. C'était un chouette moment à partager.
Lac de Valon sur le parcours
Nous avons pris le chemin du retour pour retrouver Manon avec ma Kangoo. Echange de clés, de chien, de bisous et nous avons pris la route pour la maison vers 16h pour arriver vers 22h.
Pookie est vite arrivée en nous entendant. Elle a fait plein de va et vient pendant que je déchargeais la voiture puis s'est installée sur le lit de Manon pour sa nuit. Je l'ai retrouvée dans le salon en me réveillant ce matin qui attendait l'ouverture de la porte pour ses besoins et ensuite son repas : le retour du quotidien matinal !
Nous avons fait un tour de jardin ensemble sous un petit rayon de soleil, les pieds et pattes dans l'herbe très humide. Coté potager mes récentes plantations sont toujours là. Pour les semis les baveux s'en sont donnés à cœur joie, de même pour les jardinières ; les pensées n'ont pas résisté à leur voracité. Par contre les granules sur les pots d'Hosta semblent avoir été efficaces : pas plus de trous sur l'hosta déjà dentelée. Avec la pluie l'herbe a continué à pousser et une bonne tonte sera nécessaire sur les endroits déjà tondus.
Ma petite demoiselle ne va pas émerger avant 10h ; il est temps pour moi d'aller chercher le pain et des croissants pour son retour à la maison.
C'est parti pour 13 jours de vacances. Une semaine officielle avec un grand pont et un jour chômé pour l'encadrer. Le rêve !
Comme toujours alors qu'il faut tout boucler et organiser au mieux l'absence, les imprévus s'enchaînent.
Pour l'instant j'ai encore la tête dans les dossiers que je viens juste de quitter. Je pense qu'après une bonne nuit ma tête sera plus disponible.
Il pleut. J'espère que le soleil prévu pour les jours à venir sera au rendez-vous. Il a intérêt ; j'ai du boulot... de vacances moi !
J'ai une cagette pleine de plants de légumes à mettre en terre.
Je suis arrivée ce midi au marché alors que tout le monde pliait bagage. Mais j'étais attendue et mon cageot était prêt avec les noms marqués sur les godets. L'année passée j'avais dû attendre les légumes pour savoir quelle variété j'avais plantées.
J'ai prévu de passer une nouvelle commande pour dans 15 jours. Si jamais il y a un gros coup de froid avant mi mai je n'aurai pas tout perdu d'un coup. Et puis cela me laisse le temps de voir avec quoi je vais compléter.
Si mes courgettes se sont faites grignoter il faudra aussi acheter des plants. Pour les courges je ferai les semis en rentrant car je ne pourrai pas m'en occuper pendant une semaine et je risque de tout perdre.
Allez je vais préparer ma longue liste de choses à faire pour ces 5 jours avant de partir vers les montagnes.
Petits billets d'humeur pour parler de mes ouvrages ou travaux en cours, patchwork, point de croix, crochet, tricot, carterie, mixed média, digiscrap, jardinage et potager et mes coups de cœur, lectures, musiques...