Canalblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Bienvenue chez Sylvie
Publicité
Newsletter
Derniers commentaires
3 janvier 2006

Teinture au micro-ondes

Pour apaiser la curiosité de Francine voici la façon dont j'utilise mon micro-ondes :-) Il me sert aussi de temps à autre à réchauffer le repas familial...

J'utilise les teintures Dylon en poudre. Lorsque l'on teint dans la machine à laver, cela donne une couleur uniforme, là, le but est d'avoir des marbrures. Petit à petit je me fais un stock. J'en utilise peu à la fois.

Il faut :

  1. teinture en poudre
  2. saladier en verre ou plat à gratin en verre
  3. verres pour faire les mélanges
  4. gros sel premier prix ou très cher, cela ne changera rien
  5. cuillers en plastique pour doser et touiller
  6. mouchoirs en papier blancs pour tester les couleurs
  7. tissu en coton blanc ou très clairs déjà lavé
  8. eau
  9. des gants

Ensuite tout dépend de ce que vous voulez faire du tissu une fois teint.

Dans le cas d'une broderie.

  • Je coupe ma toile à la dimension voulue, je surfile à la machine, je mouille à l'eau chaude pour décâtir le tissu et je le froisse bien en l'essorant. Ce sont les petits plis qui feront le charme !!!
  • Je rempli un verre à moitié d'eau très chaude pour bien dissoudre la cuiller à café de gros sel que j'y ajoute. Je touille.
  • J'ajoute la poudre de la couleur choisie par toute petite quantité. Une pointe de cuiller, surtout si la toile à teindre est de petit format. Un peu plus d'eau et de poudre si le tissu est plus grand.
  • Je mélange bien et je trempe une languette de mouchoir pour visualiser la couleur. Ce sera un peu plus clair après le rinçage et le séchage.
  • Si c'est ok, je réparti ma toile au fond d'un saladier en la froissant (on peut aussi nouer, ficeler, etc...) et je verse doucement la teinture. 
  • J'enfile les gants et j'appuie sur le tissu pour bien l'imprégner. Comme il y a peu de liquide, il y a du tissu hors teinture. C'est ce qui créera les différences de teintes.
  • Je place le plat au MO. Le mien a une puissance de 750 kw. J'utilise le degré 2/3 pendant 1 mn. Je sors, je retourne la toile et encore 1 mn.
  • Je rince la toile sous l'eau froide avec les gants jusqu'à ce que l'eau soit claire. Il y a des teintes qui dégorgent plus que d'autres, celles à base de rouge, surtout. Un coup de rinçage à l'eau chaude puis quelques gouttes de liquide vaisselle et dernier rinçage à l'eau froide.
  • Séchage et repassage fer très chaud encore humide.
  • J'admire..... :-)

Pour les tissus patch soit j'utilise un morceau complet sans idée particulière de sa destination, soit je déchire déjà des bandes et je les teins

  • Pour des tissus de plusieurs couleurs je place le coupon dans un plat à gratin en le froissant mais bien aplati et je verse les deux, trois ou quatre couleurs dans les coins. Elles vont fuser et se mélanger un peu vers le centre. Ne pas malaxer dans ce cas, juste appuyer délicatement le tissu pour bien imprégner et faire cuire !

J'ai aussi teint des fils à broder

  • Je prends du coton blanc et je dévide l'échevette en aller retour sur la largeur d'un plat.
  • J'utilise un pinceau trempé dans différentes teintures pour colorier les parties du fil. Attention aux différences de couleurs trop brutales.
  • Je mets le plat au MO très peu de temps (il y a peu d'eau).
  • Je rince sous l'eau froide. Les couleurs se mélangent encore un peu.
  • Je laisse sécher puis je repasse. Là, j'aime le repassage...
  • J'enroule sur une cartonnette ou je fait des étiquettes avec un trou pour nouer les fils si c'est pour faire un petit cadeau entre brodeuses.

Je crois que j'ai tout dit mais s'il y a des questions, ne pas hésiter...

Petit ajout du 4 janvier : sur le site d'Anne vous trouverez d'autres explications, des idées et tellement de jolis ouvrages...

Publicité
24 novembre 2025

J'ai retrouvé mon aînée et son petit ventre rond de presque 6 mois.

Je n'en ai pas parlé ici après l'annonce d'une première grossesse qui s'est malheureusement arrêtée ici. Pour une prochaine grossesse ma fille avait prévu de ne pas en parler avant la fin du 3e mois mais elle n'a pas résisté à nous le dire avant. Par contre je n'en ai pas parlé ici.
Rapidement une nouvelle grossesse s'est présentée après cette déception. Le bébé est prévu pour le 8 mars donc un petit poisson si tout se poursuit bien. C'est un garçon. Maman de deux filles, ce sera l'inconnu pour moi !

Laëtitia voulait aller chez Iké@ donc nous avons passé plusieurs heures chez le Suédois en restant déjeuner sur place. La voiture était bien pleine au retour. Plein d'articles qu'elle ne pourra pas prendre avec elle dans le train mais que le Papa mettra dans sa voiture après Noël lorsqu'il ira à Annecy.

Une fois de retour à la maison nous avons fait le point des vêtements que j'avais conservés de mes deux filles mais la plupart sont pour plus grand et surtout très "fille" ! Malgré tout trois petits vêtements passeront de la Maman au fils.

Puis après un temps de repos ma fille m'a montré ce qu'elle aimerait que je couse ou tricote pour le bébé. 

Là, tout s'est compliqué et mes idées créatives en ont pris un coup. Je peux aller me rhabiller avec mon énorme stock de tissus. Moi qui me voyais déjà faire l'article en étalant mes richesses pour choisir ce qui lui plairait et jouer sur les accords.
Mes tissus n'ont pas grâce à ses yeux car ils ne sont pas OEKO-TEX !
Tout ce qui sera en contact avec le bébé doit être labellisé, écologique.

Jusqu'à 23h nous avons cherché des tissus sur le net pour découvrir des motifs qui étaient en rupture de stock pour ceux qui nous plaisaient ou alors pas terribles.

En plus ma fille a des demandes précises. Elle a visité tous un tas de sites labellisés et relevé ce qui lui plait. Evidemment les prix sont élevés et elle attend que je puisse faire la même chose : 
Deux protège-matelas à langer, pas avec des petits nœuds car le matelas risque de glisser si le bébé bouge. Il faut que la partie absorbante amovible (avec des pressions pas du velcro) soit en éponge bio et épaisse comme celle d'un modèle d'une boutique très chère et il en faut plusieurs pour pouvoir le changer. Le tissu déco qui recouvre le matelas doit aussi être OEKO TEX.
Puis il y a le matelas à langer nomade avec les mêmes caractéristiques techniques avec bien sûr les poches adaptées là et là et un système pour bien le fermer.
Passons aux bavoirs version bandana toujours avec le même cahier technique dans différents motifs. J'avais l'espoir de passer mes jolis tissus au moins pour le dessus mais une moue de la future Maman m'en a dissuadé.
Quant à la couverture elle la veut doublée avec une petite fourrure appelée Sherpa qui répond aux normes. Donc le patch sorti de mon imagination avec mes tissus il faut oublier.
Il y aura aussi le tapis de jeu avec toutes les matières différentes pour l'éveil du bébé. Comme ce n'est pas pour tout suite (mais ne tarde pas trop Maman !) j'ai peux-être une chance d'avoir plus de liberté.

Elle souhaite une jolie panière en tissus pour les lingettes que sa Mamie coudrait à la machine car c'est quelque chose qu'elle peut encore faire à 90 ans (coudre des petits carrés) afin qu'elle participe aussi au trousseau du bébé. Pour la panière j'ai presque carte blanche (à condition qu'il y ait le petit revers comme sur la photo) !

Je peux comprendre les doutes sur les matières. Il est sûr qu'on savait moins de choses sur les compositions des tissus il y a plus de 30 ans et ils étaient peut-être d'une autre qualité. Autant je serais vigilante sur un body porté à même la peau et le tapis en éponge sur lequel se poseront les fesses du bébé autant la housse de ce matelas à langer me semble moins nécessiter un tissu "irréprochable".

Nous allons faire un tour demain dans mon magasin de tissus mais je doute que ceux-ci trouvent une validation auprès de ma fille.

Je lance un SOS. Si vous connaissez des sites qui proposent de jolis tissus répondant à ces normes merci de les partager. Je m'interroge malgré tout sur l'intérêt financier de confectionner certains modèles surtout si je dois acheter des métrages importants pour des petits objets en plus en variant les motifs.
Je suis preneuse de tous vos conseils.

Du coup la couverture que je crochète dans ce camaïeu de verts mois après mois en suivant sa grossesse je me demande si je vais la continuer. Je trouvais pratique une matière qui ne craignait rien et passait facilement en machine à laver plutôt qu'une couverture en laine qu'il aurait fallu laver à la main.
De même pour des petits vêtements tricotés je ne sais plus ce que je vais utiliser. Je me voyais déjà fouiller dans mes restes de fils pour composer des tricots originaux. Au moins ces fils sont d'une époque moins chargée en polluants divers.

Il est l'heure d'aller au lit sans ruminer sur tout cela.
Demain sera un autre jour...

 

7 novembre 2025

Je suis en vacances !

A moi les journées à rallonge où tout est possible pour venir à bout de ma longue liste de choses à faire.

Mais non je sais bien que cela ne se passera pas ainsi ! Liste trop longue et temps toujours trop court.

Peu importe je compte profiter de cette semaine en vivant à un autre rythme et faire ce que je veux peux.

Cela commençait déjà mal puisqu'au lieu de partir à 16h j'ai quitté le bureau à 18h. Beaucoup trop d'imprévus pour arriver à faire dans les temps ce que je voulais boucler avant de tout laisser pour une semaine.

Je savais que dans ma boite aux lettres m'attendaient les écheveaux de laine du 5e club Arcoiris Yarn. C'était ma récompense après cette longue journée.
La nuit étant déjà là, c'est sous la lampe que j'ai découvert les nuances de ce fil gris. Je le trouve joli peut-être différent du moodboard. Je verrai cela à la lumière du jour demain et du coup vous aussi car cela ne sert à rien de faire une photo maintenant.
Comme à mon habitude je vais mettre en cake un écheveau pour pouvoir faire un petit échantillon et me rendre vraiment compte du rendu de ce fil. Dans l'idéal il faudrait ensuite détricoter et remettre le fil en écheveau pour qu'il garde sa souplesse en attendant d'être tricoté. Mais je ne pense pas avoir cette patience même si je me doute que le projet ne va pas venir tout de suite.

Cette semaine j'ai fait quelques rangs sur le projet secret (alors que je suis déjà en avance sur mon programme) mais rien sur le plaid de Noël.

Ce soir c'est relâche. Je n'ai même pas regardé la météo des jours à venir pour envisager un planning entre jardin, rangement/tri de la maison, administratif en retard et bien sûr crochet, tricot et autres...

A demain.

 

29 août 2025

Winter is here !
C'était vraiment l'impression ce matin. J'avais bien senti qu'il faisait plus frais en plus du temps humide mais j'ai enfilé ma tenue habituelle, une robe en lin sur laquelle j'ai ajouté, tout de même un léger gilet. Résultat j'ai eu froid toute la journée au bureau et je n'ai pas arrêté de rabattre sur mon cou les pans du gilet. J'ai même pensé à un moment les fixer avec un trombone . C'est un gilet fluide qui se porte ouvert sans boutons. Je peux être pieds nus dans les Birk mais il faut que mon cou soit au chaud
Penser à glisser une épingle nourrice dans mon sac !
Je sens que je vais être motivée pour finir les châles en cours !!!

Le jardin est bien arrosé mais impraticable si ce n'est pour arracher les mauvaises herbes au milieu des fraisiers qui sont repartis pour une nouvelle vie. Jusqu'à présent les limaces ne venaient pas ponctionner les fraises mais cela va changer avec toute cette pluie.

J'ai cueilli les figues violettes pour le Papa de mes filles. J'en mange une ou deux mais la figue n'est pas mon fruit préféré. C'est Manon qui les mange quand elle est là et elle en emporte aussi pour son Papa. Ce sont les arbres qui sont derrière le grillage du parc voisin mais qui débordent chez moi et dont je vais couper les branches prochainement. Les deux boutures que j'ai faites ne semblent pas prendre pour le moment. J'en ferai d'autres.
Mes figuiers, sauvages car ils étaient là à l'achat du terrain, ont très peu de figues blanches cette année. Elles sont très petites et dures pour le moment. Elles sont mûres plutôt en septembre mais je trouve qu'elles sont en retard.

Semaine très chargée au bureau pour cette dernière semaine avant la rentrée et l'ouverture de la nouvelle école. Bien sûr il reste des travaux à faire car les entreprises de ce gros chantier ne sont pas forcément très respectueuses des délais sans compter les aléas de dernière minute.
Et puis septembre est presque là avec la reprise des festivités : un forum des associations comme dans pratiquement toutes les communes, un marché nocturne, une course avec cette fois l'ajout d'un semi marathon en plus du 5 km, du 10 km, de la marche de 8 km et de la course enfants. Et bien sûr la reprise de toutes les associations avec les demandes diverses et variées.

Y aura-t-il du soleil ce WE pour que j'avance un peu dans le nettoyage de mon terrain ? Ce devait être l'objectif de cette fin d'été : tondre toutes les herbes pour en faire du paillage pour le potager et faire place nette en coupant toutes les ronces en début d'automne. Mais si le temps ne m'aide pas cela va être compliqué.
Là tout est détrempé donc il faut que cela sèche un peu avant d'envisager la tonte.

A demain.

 

25 juillet 2025

Juste un petit coucou en ce début de WE.
Pas grand chose à raconter sur cette semaine.
Le temps est plus frais donc j'ai moins arrosé et pourtant ce soir pendant mon tour de jardin j'ai constaté que les Althéas par exemple faisaient la tête.
Côté potager cela a l'air d'aller et je vois arriver ma première courgette. Il y a déjà eu trois espoirs qui ont avorté car la fleur n'a pas été fécondée. Il est vrai que je ne vois pas beaucoup de fleurs. Il y a aussi la première courgette ronde qui prend du bidon. Il y a des plants de courgettes qui ne meurent pas mais qui n'ont pas grandi du tout. C'est vraiment bizarre. Ils sont pourtant dans la même parcelle que ceux en train de fructifier. Heureusement que j'ai été généreuse en semis.
Sinon je continue à récolter des tomates cerises mais les vraies tomates sont plus capricieuses. Moi qui envisageais déjà des petits pots de sauce tomate !!!

Je pense que je vais diluer du fumier pour arroser les plants afin de leur donner un coup de fouet. C'est peut-être utopique mais cela ne devrai pas leur faire de mal !

A demain.

 

 

 

 

Publicité
26 juillet 2025

Temps frais avec soleil voilé cela laisse le temps pour se réveiller tranquillement.

Grande séance d'arrosage du potager et du jardin pour cette matinée.
J'ai dilué du fumier pour arroser les plants les plus chétifs du potager.
J'ai continué l'arrosage arbuste après arbuste de la haie ouest du haut avec ma potion. Taille, nettoyage du sol car beaucoup de lierre passe sous le grillage en provenance du terrain voisin et vient ramper entre les arbustes. J'arrache pour éviter que les lianes s'enroulent sur les arbustes et aussi parce que cela pompe l'humidité du sol.
J'ai à nouveau un gros tas de branches avec seulement la taille d'un Eléagnus. Le prochain est le grenadier. Je l'avais bien taillé l'an passé mais il a à nouveau poussé tout en hauteur et comme il y a des fruits cela limite la taille.

Un après-midi Tour de France hommes en alternance avec du broyage puis le Tour femmes avec un moment bavardage avec mon Petit Bout au téléphone. Demain le Tour femmes passe à quelques kilomètres d'où elle se trouve en Bretagne, peut-être ira-t-elle encourager pour quelques secondes ces cyclistes tout aussi admirables que les hommes.

J'ai presque fini de pailler toute la haie sud côté potager. Encore un ou deux bacs et ce sera terminé. Mais il y a encore plein d'autres endroits pour déposer du broyat.

Il va falloir que je me trouve un ouvrage demain pour enchainer les deux Tours devant la TV !!!

Petit billet aujourd'hui mais rien à dire de plus.

A demain.

 

10 août 2025

Comme j'avais laissé les fenêtres et toutes les portes ouvertes, même celle de ma chambre pour espérer un mouvement d'air c'est Pookie qui est venue me réveiller ce matin vers 6h45. Quelques miaulements au pied du lit avant de venir s'allonger sur moi pour quelques gratouillis. Mais je sentais que son besoin était ailleurs et que je devais me lever pour le satisfaire : le casse-croute !

Hier je n'avais pas arrosé les deux lignes de cucurbitacées. Sur la parcelle n° 9 la journée d'arrosage involontaire n'a apporté que peu de répit par rapport à sa voisine. Ce matin les feuilles avaient la mine basse. Du coup séance d'arrosage pour les deux bandes afin de repartir sur de bonnes bases.
Cela m'a permit de voir que sur les deux plants qui ont poussé spontanément il y a un plant de butternut et il y a déjà trois courges en formation. Pour l'autre uniquement des fleurs mâles pour le moment.

J'ai arrosé les parcelles n° 6 et 7 à la main. Je le fais plus fréquemment que les lignes automatiques car les plants sont encore petits et que l'apport d'eau n'est pas aussi lent pour rentrer en profondeur. J'en ai profité pour arracher le liseron. J'ai aussi ajouté un petit tuteur fleur pour repérer la base des courges car elles commencent à courir partout et le trou de plantation disparait entre les lianes et le paillage. Et puis cela fait rigolo ces petits coquelicots !

Je me suis enfin décidée à poser les trois rouleaux de petits rondins pour border le massif des Erables dans sa partie sud qui donne sur le pente. Le broyat que j'avais déposé au pieds des érables et des Teucriums suit le sens de la pente et vient se perdre dans les herbes. Sur le côté sud-est il y a encore un peu de plat avant la pente mais de l'autre côté c'est la pente directe. Evidemment cela rend les travaux un peu acrobatiques.
J'ai fait une petite tranchée pour y loger la barrière qui retiendra le broyat et fera plus propre. Il y aura de l'aménagement de terrain à faire une fois que les hautes herbes auront été coupées mais je ne pense pas pouvoir prolonger ce passage à plat qui est bien pratique pour tailler et désherber de ce côté là sans jouer à l'équilibriste et se raccrocher aux branches !

Depuis le bas de la butte

Puis cela m'a pris de désherber le carré devant le rosier jaune de la terrasse sud. Ce fameux carré de terre laissé à l'abandon car je n'ai trouvé aucuns pavés en "S" compatibles avec ceux déjà posés.
J'avais le projet de remblayer avec de la terre qui viendrait affleurer les pavés et poser un revêtement style gazon moquette et y placer la table et les chaises qui sont depuis le début entre les portes fenêtres des chambres des filles. Mais pour cela il faut que je coupe les ronces pour accéder à de la terre des buttes, que je creuse, que je tamise et que j'étale.
Donc en attendant ce jour le chiendent et autres adventices poussent, les feuilles se déposent et c'est la jungle.
J'ai commencé par ratisser pour enlever le plus gros qui est très sec. L'idée de départ était juste de faire un peu plus propre. Mais arrachage après arrachage j'ai tout nettoyé et rempli deux poubelles que j'ai déversées sur le coin "repos du jardinier". J'ai aussi coupé des petites branches sèches du redoutable rosier en attendant de le rabattre énormément dès que j'aurai quelqu'un présent pour me sécuriser en haut de l'échelle. Pour arriver à retirer toutes les lianes qui sont parties sur le toit il faut vraiment que je monte sur les derniers barreaux. Je ne me sens pas de passer par le porche qui est plus bas pour monter sur le toit. Ce n'est pas mon truc ça !
La terrasse est plein sud et à 11h c'était déjà la fournaise. Mais cela fait propre. Il reste maintenant à arracher le chiendent entre les pavés mais ce sera pour un prochain WE. 
Toujours pas d'avant-après. J'oublie. Mais surtout je crois que j'ai un peu honte de montrer l'état avant !

J'ai terminé par un tamisage de terre soulevée par des taupes entre les parcelles n° 8 et 9 que j'ai ajoutée à la bande n°4 comme une fois précédente. Les gros cailloux dans le trou et le résidus du tamis dans la montée. C'est dérisoire mais...

Enfin le passage sous la douche ! Le bonheur après ce sauna !

Découverte de fourmis mortes à l'encoignure de la porte qui sépare la partie jour de la partie nuit. Comment sont-elles arrivées là et pourquoi sont-elles mortes ? Tout est passé dans l'aspirateur plus une ou deux qui trottinaient dans le couloir. Je n'en ai pas vu d'autres. C'est étrange.

Après déjeuner j'ai repris mon programme tranquille de la veille mais j'y ai ajouté le crochet. Afin de ne pas être dans le noir total dans mon boudoir j'ai fermé le rideau mais raccourci le bas avec des épingles à linge pour avoir assez de lumière sans être éblouie par le soleil. Dans quelques semaines il ne me gênera plus car son angle de lumière sera différent.

Heureusement que je profite bien de l'extérieur le matin car rester enfermée dans le sombre sans réel courant d'air pour que la chaleur ne rentre pas c'est dommage.
J'ai même fini par faire une petite sieste après le gouter. Je me suis posée sur mon lit et hop j'ai sombré.

Demain est prévu comme la journée la plus chaude mais j'aurai la clim au bureau.

Bonne semaine de 4 jours.

Rouges : 62 dont 61 avec bordure
Verts : 60 dont 60 avec bordure

 

12 juillet 2025

J'ai une tondeuse qui fonctionne !
Bon elle n'entrainera plus car la pièce est cassée et la remplacer couterait pas loin du prix de la tondeuse mais je suis une femme forte donc mes petits bras arriveront à la pousser dans les montées. C'est ce que je faisais depuis un an !
Elle est toute propre et a un doux bruit de moteur bien huilé et elle va aussi en marche arrière. Je vais pouvoir passer et repasser sur mes herbes pour en faire du paillage.
Je ne l'ai pas encore testée dans le jardin car il fait bien trop chaud en rentrant du boulot. Je verrai demain matin si l'orage prévu n'est pas trop pluvieux. Je ne vais tout de même pas échanger un tour de tondeuse contre une pluie nécessaire !
Sinon je tondrai dimanche matin !

Hier matin j'ai bien cru que mon WE allait être inactif car en ramassant un truc j'ai ressenti une vive douleur dans le bas du dos à droite. Voilà, trois jours au bureau et je me coince alors que toute la semaine avec les efforts fournis je n'ai rien eu à part quelques courbatures.
J'ai eu une stature un peu rigide dans la journée surtout quand je devais retrouver la position debout pour aller au photocopieur par exemple.
Le soir j'ai fait des étirements dans mon lit et je pense que cela a été bénéfique car ce matin je ressentais plus une gène due à une contracture qu'un blocage. J'ai bien fait attention à mes mouvements car je sens qu'il suffirait d'un rien pour vraiment tout bloquer. Je vais continuer mes étirements. Avec le yoga je commence à bien cibler les mouvements qui peuvent apporter un soulagement.
Avant de me coucher hier j'ai fait une pause fraicheur dans le hamac et c'est vraiment un endroit où le dos est bien détendu.
Donc je pense que je devrais pouvoir travailler au jardin ce WE. J'ai surtout hâte de pouvoir recouvrir mes parcelles avec plein de paillage car les plantes souffrent même en arrosant. C'est un comble d'avoir plein d'herbe partout sauf là où elle serait plus utile même si elle protège les endroits où elle se trouve, que ce soit en tas une fois arrachée ou toujours en place dans une partie du jardin.

Même le massif à l'entrée de la maison souffre. Ces plantes "en attente" depuis plusieurs années sont pourtant bien implantées et recouvrent toute la surface, mais cela ne suffit pas s'il ne pleut pas. Je l'ai arrosé ce soir alors que cela fait moins d'une semaine qu'il a eu sa dose humide. De plus vers 14h il est pratiquement à l'ombre retrouvant le soleil après 18h en ce moment. Il a fait moins chaud que la semaine passée pourtant avec des nuits plus fraiches mais il y a eu un petit vent qui a aidé à assécher.

On verra si demain il pleut et si cela requinque un peu les plantes.

A demain.

 

9 mai 2025

Un jour férié passé au jardin

En l'absence de Manon partie chez une copine, Pookie est venu me réveiller à 2h30 ! Heureusement je me suis vite rendormie. Elles dormait dans la chambre de sa petite maitresse alors j'ai laissé les portes ouvertes. Je l'ai sentie monter sur mon lit pour venir doucement vers moi sans un bruit. Une petite caresse et elle se sauve pour me montrer la porte de la liberté sur la nuit.

Quelques courses le matin, un rapide déjeuner et hop au désherbage.

C'était au tour de la parcelle n° 5. Sous les hautes herbes j'y ai trouvé quelques carottes de petites tailles et des blettes bonnes à manger. Comme pour la bande n° 4 j'ai taillé le romarin qui prenait un peu trop ses aises. En attendant de manger les blettes je les ai laissées en terre donc je n'ai pas passé la grelinette ni enlevé toutes les racines que je vais trouver. Ce n'est pas la parcelle que je vais utiliser de suite donc ce n'est pas urgent.
Les plants que j'ai commandés au marché mardi midi et que je vais récupérer mardi prochain sont pour les parcelles n°1 et 2. La n° 1 n'étant pas désherbée ; c'est celle qui va être la plus compliquée car elle est  recouverte des arrachages de la 5 et de la 2 en plus de ses propres herbes qui sont de plus en plus hautes au fur et à mesure que le temps passe. Donc il va falloir déblayer toutes ces herbes qui n'ont pas encore vraiment fini de sécher contrairement à celles autour des bandes n° 6 et 7.Pas sûre que j'en vienne à bout ce WE vu les prévisions météo.

Après le potager je suis passée côté jardin. J'ai planté les quatre Lantana que les baveux ont déjà entamés entre les œillets mis en place l'an passé sur le côté est de la terrasse sud. Ils sont en fleurs et ont bien tenue pendant l'hiver. Je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir les garder. Ce sont les premiers oeillets qui ne meurent pas après la saison.

J'ai continué avec la jardinière de la cuisine. Là aussi des petits crocs sont venus ponctionner les fleurs. Heureusement qu'il y a du lierre panaché qui reste à demeure dans cette jardinière sinon elle serait encore plus misérable.

Puis je suis allée faire des trous pour mettre en terre deux arbustes achetés chez L!dl il y a quelques temps. Un seringat Snowbelle et un cornus Siribica. Ils commençaient à faire la tête à attendre. Je les ai plantés dans un lieu provisoire derrière le laurier tin. Ils sont venus rejoindre ici l'oranger du Mexique, la citronnelle, le fuchsia et l'Artemisia qui sont bien repartis. Le saule crevette avait lâché l'affaire pendant l'été. Ce n'était pas un bon emplacement pour lui. Je verrai à l'automne où je vais placer ces deux nouvelles recrues.
En creusant le premier trou j'ai sorti un cailloux plus gros qu'un ballon de rugby et surtout plus lourd. J'ai dû batailler, d'autant plus que j'étais coincée entre les plantations ce qui ne facilite pas le maniement de la pioche mais je l'ai eu ! Bien sûr il y avait aussi le sceau de cailloux habituels.

Dans ce coin près de ma terrasse j'ai fait un peu de ménage dans les pots presque recouverts par le chèvrefeuille. J'en ai profité pour le tailler un peu car il grimpait dans un chêne qui a décidé de pousser là. Je ne sais pas comment il est venu car il ne ressemble pas à celui qui est à quelques mètres. Même s'il est très près de la cabane en ruine que je remplacerai un jour je n'ai pas décidé de le couper pour le moment.

Il était temps de tout ranger, de redevenir toute propre et de dérouler le tapis de yoga sur ma terrasse.

J'aurais bien aimé continuer demain vendredi mais c'est chacun son tour pour faire le pont. Dans quinze jours il y a encore un grand WE et la mairie sera fermée.

A vendredi.

 

3 mai 2025

Se réveiller et se dire que l'on est que samedi et qu'il y a encore deux jours pour jouer dans ma jungle même si la pluie est annoncée.

Pendant que Manon assurait notre ravitaillement alimentaire je suis allée chercher des fleurs chez Truff@ut. Pas de foire aux plantes ce WE je devais être en manque ! J'avais repéré une promotion sur des petites fleurs parfaites pour garnir deux jardinières. Une fois sur place je me suis laissée tenter par un lot de trois campanules bleues et aussi un joli petit pot en terre cuite d'une quinzaine de centimètres de diamètre. J'ai des succulentes achetées à L!dl qui attendent depuis plusieurs mois une mise en valeur. Si mon idée est bonne pour le garnir d'une ou deux plantes je complèterai avec d'autres pots.

Au passage j'ai acheté un transat à la F°irfouille. Il n'y avait plus le bleu pris une année précédente ; celui-ci est turquoise mais il s'accorde bien avec. L'avantage c'est que ce mobilier passe l'année dehors sans problème quelques années. Comme je ne peux pas les stocker cela me va bien. Manon et moi avons chacune notre transat dans le seul coin tondu !!!

Avant le déjeuner Manon est allée courir puis nous avons fini la tarte aux épinards. Pas de repas à préparer c'est la magie des restes !

Et c'était reparti ; chaussage de bottes, enfilage de gants et à moi l'arrachage des herbes.
C'était le tour de la bande n° 2. Je laisse pour le moment une parcelle d'écart pour entreposer plus facilement les herbes arrachées. La suivante sera la n° 5 qui est de l'autre côté de la n° 1 (oui je sais ce n'est pas logique  !). Ensuite je ramasserai les herbes qui auront séché pour les déposer à l'endroit du futur "repos du jardinier" en attendant de passer sous la tondeuse lorsque celle-ci aura récupéré sa fonction avant-arrière !
Cela fait plus de deux ans que j'entrepose des herbes sur ces quelques mètres carrés. Malgré cela l'herbe arrive à pousser après que tout se soit tassé pendant l'hiver. J'espère que la terre dessous s'est améliorée. Je doute cependant que les cailloux aient disparus ; il sont encore plus nombreux dans ce coin certains étant même bitumés signe d'un ancien chemin peut-être.

En tête de cette parcelle il y a, non pas un romarin comme pour les autres, mais des iris. Lors d'une division d'iris près de la boite aux lettres j'en avais replanté une partie à cet endroit. Ici comme du côté de la boite aux lettres ils sont à nouveaux en surnombre après plusieurs années sans avoir été divisés et ne fleurissent plus. Je mettrai bon ordre en fin d'été. Ce sont des rhizomes achetés à L!dl il y a des années ; les fleurs n'étaient pas très belles mais pour me faire la main c'était parfait. Lorsque je saurai où les placer pour qu'ils soient mis en valeur je craquerai pour de beaux iris bleus. En attendant j'ai désherbé du mieux possible entre et autour des rhizomes. A L'automne je les remplacerai par un romarin ; mon côté "carré" sera satisfait par l'alignement de cinq pieds de romarin en tête de parcelle !

Passage de la grelinette puis nettoyage à la main de tous les enchevêtrements de fines racines comme des chignons. Je laisse les racines des plantes en terre pour qu'elles servent de nourriture aux petites bêtes donc je ne comprends pas qu'il en reste tant. Est-ce à cause de toutes ces mauvaises herbes ou d'un manque de petites bêtes ? A part des escargots et des bébés musaraignes que j'ai dérangés je n'ai vu d'un seul et unique ver de terre. Toutes les parcelles étant envahies par les herbes je ne peux pas savoir si une parcelle recouverte d'un bon paillage pour passer l'hiver aurait été plus "propre". A vérifier pour la saison prochaine si je reste fidèle à mes bonnes résolutions. J'envisage d'ailleurs différents paillages pour l'hiver dont un avec du carton.

A l'opposé des iris j'avais mis en terre quatre plants de topinambours qui ont fait de hautes tiges. La grelinette a fait émerger quelques fruits dont la plupart ont déjà des racines. Je vais voir comment les cuisiner. Je suppose qu'il en reste en terre. Si cela repousse ce sera parfait. Je vais tout de même mettre en pot un ou deux fruits racinés pour voir. Dans cette partie de la parcelle il y a beaucoup de cailloux (encore un reste de chemin !) donc les conditions ne sont pas idéales mais s'ils arrivent à faire leur chemin cela me va.

Nous avons fait une pause gouter installées dans nos transats à l'ombre de l'abricotier. Il m'a semblé apercevoir 2 abricots en formation. A part la première et la seconde année suivant la plantation de cet arbre où j'avais récolté quelques délicieux abricots je n'en ai plus mangé un seul. Les rares abricots (3 ou 4 !) tombaient avant d'être pleinement à maturité. En plus ils sont sur les branches tout en haut. Je ne sais pas si je dois tailler l'arbre. Il y a beaucoup de branches mortes ainsi que des écoulement d'une sorte de résine collante.

J'ai terminé le nettoyage de la bande n°2. J'ai fait une simulation d'écartement des piquets pour les tomates pour savoir combien je pouvais en placer ; je laisse le bout à d'éventuelles pousses de topinambours. j'ai réussi à planter complètement les pics de la grelinette donc j'ai l'espoir de pouvoir enfoncer les piquets en S pour les tomates. J'envisage de toutes façons le pré-trou avec un fer à béton enfoncé au marteau. Aie mon canal carpien va adorer !

J'ai arrêté le jardinage un peu plus tôt car nous sommes de sortie ce soir Manon et moi : nous dînons au restaurant.

Donc douche et yoga sur ma terrasse avant de me préparer et de prendre la voiture pour un peu plus d'un kilomètre et arriver au restaurant indien. La pluie étant prévue en début de nuit la voiture était notre parapluie.

C'était délicieusement épicé (nous avons pris des versions soft !) et bien trop copieux. Nous sommes reparties avec nos barquettes. Ils font les plats à emporter donc tout est prévu. Nous pensions au départ venir chercher les plats et manger à la maison mais vu la faible différence de prix, un dépaysement était une bonne idée.
La pluie n'était pas encore là mais la barre très noire au delà de la lune ne laissait pas de doute sur la suite.
Une chouette fin de journée.

Demain devrait être plus reposant car la pluie est prévue pour la journée. C'est mon canal carpien qui va apprécier car les fourmis sont de plus en plus présente en fin de nuit et début de matinée. Je suis obligée de laisser pendre mon bras droit pour qu'elles s'en aillent je ne sais où avant de revenir une peu moins nombreuses au fur et à mesure ; certaines doivent mourir en route !

A l'attaque !

A demain.

 

 

26 avril 2024

Une semaine où j'ai ressorti les pulls en laine tellement il faisait froid. Mes pauvres petits semis, pourtant à l'abri derrière leur protection et plein sud abrités par la maison n'ont pas beaucoup sorti leurs feuilles.

Prise d'un courage soudain j'ai démarré le broyeur en rentrant ce vendredi soir pour éliminer les branches en attente. Deux bacs ont suffit pour terminer de recouvrir le massif du bas de la pente.
J'ai taillé un Eléagnus de la haie ouest en haut du terrain. Le voisin ayant décidé de tondre j'ai profité du bruit ambiant. Sauf que lui a brûlé le tas de déchets végétaux qui s'entassaient au milieu de son terrain. Oh le vilain alors que c'est interdit !
J'ai déposé le contenu de ce 3e bac au pied de quelques Teucriums et lauriers roses de la haie sud côté potager ; il faudra continuer

Par contre mon courage n'est pas allé jusqu'à dérouler le tapis.

La prévision du temps du WE n'est pas très optimiste ; des nuages et beaucoup de vent. On verra bien. J'ai toujours une liste bien fournie de tâches à accomplir.

A demain.

 

6 avril 2024

Ca souffle !
C'est fatigant ce vent d'Autan et puis cela contrarie mes plans de jardinage.

Un rapide tour au marché et à la médiathèque en fin de matinée pour prolonger les livres empruntés que je n'ai pas encore commencés ; j'ai préféré piocher dans la pile des livres dernièrement achetés et faciles à lire avant de m'endormir.

En début d'après-midi je suis allée à la foire aux plantes de la ville voisine. J'avais des idées précises de ce que je voulais : des plantes tapissantes plein soleil, des plantes grasses pour faire des compositions avec ce que j'ai déjà dans des récipients disparates et des aromatiques.
J'ai bien respecté ma liste virtuelle à un rosier près !

L'an passé lorsque j'étais allée dans une foire au plantes d'une autre commune j'avais acheté mon rosier David Austin à une dame anglaise qui ne vendait que des rosiers ici. Cette année cette manifestation a été annulée et j'ai eu la surprise de découvrir son stand ce samedi. Très anglaise la dame avec le grand chapeau malgré le vent, la robe fleurie et les lunettes de couleur bleu roy. Je suis passée une fois puis une seconde fois devant son stand ; à la troisième elle a engagé la conversation et je me suis laissée tenter par un joli rosier liane d'un rose soutenu Rosa Parade. Je ne sais pas du tout où je vais le planter ! Sur la photo de sa présentation il est magnifique derrière une petite barrière blanche. Sur le chemin du retour je réfléchissais à cette petite barrière blanche ; et si je faisais la même chose en implantant une barrière quelque part avec le rosier. Où ? Je ne sais pas encore mais j'ai déjà presque envie d'aller acheter une petite barrière en bois et un pot de peinture blanche !

En attendant je vais devoir mettre en terre quatre plantes tapissantes : trois géraniums vivaces et une plante dont je n'ai pas retenu le nom et que je n'arrive pas à la retrouver sur mon site de plantes. En 5e plante gratuite j'ai pris une heuchère que je vais placer à l'ombre dans le massif de l'Olivier.

Chez un autre marchand j'ai acheté 3 plantes grasses dont un echeveria.

Chez un troisième vendeur j'ai acheté une menthe marocaine, une bergamote, une verveine citron et une artémisia cola.

J'ai poussé jusqu'au supermarché du coin qui faisait une promo sur les terreaux en raison de ce salon histoire d'avoir une Kangoo bien remplie.

Retour à la maison où je suis restée à l'abri du vent qui a bien forci et qui ne donne pas envie de l'affronter. Même à l'abri au nord de la maison il y a des courants d'air. Pas facile de prendre des photos nettes.

Un samedi pas très constructif où j'ai dépensé des sous même si les plants sont moins chers qu'en jardinerie et pas de calories perdus en jouant de la pioche au jardin.

Pas d'effort et pas de motivation pour le yoga.

Demain sera un autre jour...

28 juin 2024

Il fait trop chaud pour travailler !

Nous ne sommes jamais contents. Il y a quelques jours le gilet était indispensable et soudain une simple étoffe de lin fait transpirer.

Contente d'être déjà à vendredi. Je fatigue un peu en ce moment. Sans doute parce que tout le monde parle de vacances alors que je n'ai pas prévu de pause en juillet et août à part le pont du 15 août.
Les soirs il a fait trop chaud pour travailler au jardin donc je dois attendre ce WE pour y aller tôt le matin. Du coup je n'avance pas. L'herbe tondue a déjà repoussé surtout au potager ; il va falloir la tondre avant de reprendre le chantier de ma jungle.
Un petit peu de découragement car je pensais qu'à cette période il n'y aurait plus que les ronces à s'occuper même si cela reste un énorme chantier.
Allez on y croit.

Pour le côté positif, les haricots semés en godet dimanche dernier et placés dans la maison ont poussé d'un coup. Ce matin on devinait une petite touche verte pointant son nez sous le terreau et ce soir il y a des tiges. Ce WE, comme je pourrai avoir un œil sur eux, ils vont prendre l'air. Je ne pense pas que dimanche soir ils soient assez costauds pour résister aux limaces si je les mets en terre.

Un midi, en prenant une bonne suée j'ai arraché tous les oignons. Je les ai laissé au soleil pour qu'ils sèchent avant de les mettre dans des cageots le soir. Il y a des bulbes énormes en oignons jaunes et moins en rouges mais beaucoup plus de bulbes qui n'ont pratiquement pas grossi dans les deux variétés. Je ne sais pas à quoi c'est dû. Tant de différence sur une même parcelle. Ils n'ont pas eu le temps de sécher avant de monter en graines du coup je ne vais pas pouvoir faire de jolies tresses pour les conserver. Pour le moment je les laisse un peu sécher avec leurs grosses tiges. Je me demande si je ne vais pas couper celle où se trouve la fleur pour qu'elle ne continue pas à pousser un peu en prenant sur le bulbe. Je manque d'information sur le sujet !
Il me reste à travailler la terre demain à la fraîche pour préparer le reste de la bande pour les haricots à semer. Ceux en godet pour l'instant vont me servir à boucher les trous de la première partie.

Un collègue m'a donné des boutures diverses déjà racinées que je vais mettre en pot en espérant que les chaleurs actuelles ne les maltraitent pas trop.

De quoi m'occuper encore ce WE.

A demain.

 

26 juin 2026

C'est la sonnerie du réveil qui m'a sortie d'un rêve ce matin à 6h.
Pas le temps de trainer. Lancement d'une première ligne d'arrosage et rangement de la maison. Hier soir avec presque 31° dans la maison je n'avais aucune motivation.

J'avais fait les courses en rentrant hier soir pour un petit brunch après la balade avec Sacha.

J'ai rejoint ma fille à 8h sur le parcours où je courais avant et où je l'ai poussée à courir plus jeune avant qu'elle n'ait plus besoin de moi pour en avoir envie.
C'était parti pour la balade poussette avec un Sacha moyennement d'accord et que j'ai dû prendre un peu dans les bras pour faire des dérivatifs jusqu'à une montée où il ne m'a pas vraiment aidée en ameutant tous les animaux de ce coin de foret. Un peu de secousses de poussette et le silence est arrivé. Il n'arrivait pas à trouver le sommeil. La Maman allait d'un bout à l'autre du long chemin et j'ai marché plus d'une heure d'un bon pas : verdict une bonne suée et une belle ampoule éclatée car pieds nus dans les "Birk", une bride a un peu chauffé la peau.

Puis Laëtitia est rentrée à la maison se doucher pendant que j'allais chercher pain et croissants.

Nous avons commencé notre brunch à rallonge car avec Sacha il y a différentes étapes entre les temps calmes, les tétés, les changes, les câlins et les phases de sommeil. Nous avions le temps de digérer !

Ils sont repartis vers17h30. Il commençait à faire vraiment chaud dans la maison même si la température extérieure n'est montée que jusqu'à 36°. La piscine du Papy l'attendait !

Demain tout va dépendre du réveil de Sacha pour l'organisation d'une petite matinée car Laëtitia est de mariage et c'est Papy qui va garder Sacha !

C'était bien agréable de papoter avec ma fille et de profiter de Sacha même si la température limite un peu.

Comme j'accuse la fatigue entre la chaleur et les levers très matinaux j'ai fait un temps calme sur mon lit dans la pénombre. Je ne me suis pas endormie mais au moins je ne m'échauffais pas en m'agitant dans tous les sens.

J'ai installé une petite centrale météo que Papa avait achetée et jamais déballée et que j'avais laissée dans un coin. Les températures sont toujours aussi hautes et je peux même savoir à quelle heure se couche le soleil et se lève la lune et où elle en est de son cycle. Je me sens tout de suite mieux de savoir tout cela ! Je plaisante. C'est tout de même un peu plus précis pour l'extérieur que ma sonde avec fil coincé sous la fenêtre et par lequel les fourmis avaient trouvé un passage ! Là c'est du sans fil et j'ai placé la sonde à l'ombre du toit de la terrasse.

Une séance arrosage le soir avec encore 31° à 22h.

A demain.

 

13 février 2022

Parlons de cette formation

Un long post ; installez-vous et prenez quelques forces avec boisson et douceurs à grignoter...

Au fil de mes billets précédents j'ai évoqué la formation que je suivais ces dernière semaines. Je vous en dis plus.

Je suis sans emploi depuis un "certain temps", si ce n'est mon travail de bénévole pour l'association que je préside. Cela a entraîné un sérieux changement de train de vie au fil des mois. Heureusement les filles étant pratiquement indépendantes et avec leur Papa toujours présent elles ne subissent pas ces "restrictions budgétaires" !
L'âge avançant mes connaissances et expériences semblent se diluer aux yeux des employeurs et n'avoir plus aucune valeur pour un travail rémunéré à part mettre des plis dans une enveloppe ou être l'assistante de patrons douteux !!!

Mes 62 ans approchants il était possible de déclencher une retraite avant l'heure. N'ayant pas travaillé en continu au cours de ma carrière cela se ressent sur le montant à percevoir. J'étais donc en plein questionnement jusqu'à une annonce de Pôle Emploi au mois de novembre pour une formation de secrétaire de mairie.
Je n'avais pas d'idée précise du profil pour ce poste mais j'imaginais une certaine pluralité des fonctions qui pouvait correspondre à mon expérience. Je me suis donc positionnée sur cette formation.

Il y a eu une réunion d'information qui a confirmé le large éventail de tâches à accomplir. Sur la centaine de personnes intéressées 40 ont été retenues pour un entretien puis 18 pour accéder au stage. Cela faisait du bien de se dire que je n'étais pas encore hors circuit et que mes presque 62 ans à ce moment-là n'avaient pas le même impact dans la fonction publique que dans le privé.

Au premier jour de formation j'étais tout de même la plus âgée, deux autres personnes ayant un peu plus de la cinquantaine.
Nous voilà partis 17 femmes et un homme au profil très différents dans une aventure lancée à grand renfort du soutien de divers institutions, du département et de la région Occitanie. La première matinée a été un peu protocolaire avec la venue de personnalités, de la presse et des séances photo ! Nous étions la cession pilote de cette formation.
Il y a pénurie de secrétaires de mairie avec beaucoup de départs à la retraite ; cela met surtout en péril les petites mairies.
Le but de cette formation est de créer un vivier pour des missions de remplacement qui peuvent déboucher sur des emplois à long terme et une éventuelle entrée dans la fonction publique.

Puis nous avons attaqué la formation. Quand on a œuvré dans le privé, la fonction publique est une découverte avec ses règles et ses codes. J'ai maintenant un autre regard sur cette institution !
En 29 jours effectifs de formation nous avons exploré pratiquement toutes les fonctions possibles d'une secrétaire de mairie. C'était intense. Les 10 jours de stage en suivant ont permis de mettre de la réalité sur cet apprentissage.

Il est évident que l'on ne peut pas se revendiquer "secrétaire de mairie" à l'issue de cette formation mais cela donne de bonnes bases pour occuper un poste avec une période de tutorat.

Sur les 18 stagiaires, 7 vont poursuivre plus ou moins longtemps dans la mairie de leur stage; deux ou trois postes devant se concrétiser par une embauche, les 4 ou 5 autres ajouteront une première expérience à leur parcours. Ce n'est pas mon cas. Seules les petites mairies ont pu proposer cela. J'étais dans une mairie de presque 10 000 habitants où les postes que j'aurais pu occuper sont déjà pourvus.
Mais le but de cette formation est d'envoyer en mission les stagiaires. Le service qui gère ces disponibilités a un enjeu économique en proposant du personnel à des collectivités en pénurie provisoire à l'image d'une agence d'intérim pour le privé; donc je continue d'y croire.
Mon but n'est pas de devenir titulaire dans la fonction publique, c'est trop tard pour moi et pas intéressant. Je ne vais pas non plus me lancer dans des concours à mon âge ! Le statut de contractuel me conviendrait parfaitement. De plus enchaîner des missions et continuer de découvrir et d'apprendre me séduit beaucoup. A voir comment cela peut se gérer sur le plan financier !

J'ai donc repoussé à plus tard la possibilité de partir en retraite et je pensais que ce serait simple administrativement, que je n'aurais rien à faire. Erreur : je dois justifier que je ne prends pas ma retraite auprès de Pôle Emploi avec un processus qui va prendre entre 4 et 6 mois avant de se régulariser ! En attendant la petite aide financière que je pouvais recevoir est bloquée. Alors une petite mission en mairie rapidement serait la bienvenue !!!

Malgré le décès de Papa j'ai poursuivi la formation avec juste une absence le lundi pour l'enterrement. Alors j'ai apprécié ce retour à la maison après la formation pour reprendre pied et gérer tout l'administratif ; que ce soit le mien ou celui de Papa.
Mon Papa était très organisé mais ce n'est pas évident de prendre la suite. 

Heureusement Manon était là avec son esprit formé au droit ; à deux nous avons avancé dans les méandres des obligations d'une succession. Lundi 31 janvier je l'ai reconduite au train pour la capitale et j'ai pris encore plus conscience du grand vide laissé par mon Papa.

Mes journées occupent mon esprit par contre la nuit je ne maîtrise pas mon sommeil et là c'est un peu plus compliqué. Pour m'aider Pookie vient dormir avec moi après un long câlin sitôt que je me glisse sous la couette. Elle ne faisait pas cela avant.
Le vendredi de l'annonce du décès je ne suis pas rentrée le midi à la maison comme je le faisais depuis le début du stage donc Pookie est restée seule sans sortir jusqu'à presque 20 heures. Lorsque je suis arrivée elle est venue vers moi au lieu de réclamer son repas du soir. Bon elle a tout de même fini par s'asseoir devant sa gamelle vide, son bidon pourtant rondouillard criant famine !
Depuis elle rentre le soir lorsque je vais me coucher et que j'ouvre un volet pour l'appeler ; elle file dans ma chambre et miaule si je tarde à me mettre au lit ! Elle n'est pas devenue plus câline juste plus présente. Elle reste cependant dans son rôle de chat : comme elle veut et quand elle veut !!!

Merci à toutes pour vos gentils messages pour ces moments difficiles.

Ajout du 13 février.

Toute cette prose attendait que je trouve le temps mais surtout l'envie de la partager. Je vous expliquerai dans quelques temps pourquoi.

Je ne suis restée qu'une semaine à la maison. Le vendredi 4 février en fin de journée j'avais un appel me proposant une mission d'une semaine dans une mairie. L'agent qui gérait les finances et la comptabilité était malade depuis quelques temps et il était urgent de remettre en route certaines tâches. Je trouvais le poste un peu trop ambitieux pour moi mais la demande était pressante et il me fallait bien se lancer.
Je suis arrivée le lundi après midi, le temps que la mairie organise le poste. Un accueil sympathique, quelques consignes mais pas beaucoup d'aide car personne d'autre ne gère ce poste. Or mes connaissances sur le logiciel utilisé se sont limitées à quelques clics et trois ou quatre saisies pendant le stage ! J'avoue que je n'en menais pas large. Préparer et organiser un travail de comptabilité était dans mes cordes en attendant un élu pour me guider sur le logiciel et rentrer dans le vif du sujet ; mais les élus sont surtout là en fin de journée !
Enfin mon sauveur est arrivé pour me former.
J'ai certainement été moins "utile" que je ne l'aurais voulu mais la situation était particulière. Les finances et le bilan étaient en cours lorsque la personne est tombée malade et rien n'a eu le temps d'être défini.
Heureusement le responsable des services était conscient de la situation et m'a remercié d'avoir fait au mieux.
J'ai beaucoup appris en quatre jours car j'avais déjà dépassé mon quota de 35 heures le vendredi midi. Cela ne me gênait pas de faire plus d'heures même non payées car j'ai plus eu le sentiment d'apprendre que de restituer mais c'est la fonction publique, on ne badine pas avec les horaires ! Dans le privé j'ai toujours été ce qu'on appelle "au forfait" donc on fait ce qu'il y a à faire au moment voulu.

J'ai effectué ma première semaine de travail rémunéré depuis... très, très longtemps. J'aurais aimé partager cela avec mon Papa lui qui a suivi jusqu'à la veille de son départ mes récits de stage.

Mon vendredi après midi était libre pour régler ce que je n'avais pu faire dans la semaine en raison d'horaires trop tardifs.

Ma Kangoo était toujours chez le garagiste. J'avoue que j'avais la tête ailleurs et utilisant la voiture de Papa il n'y avait aucune urgence. Il pense avoir trouvé la cause de cette panne aléatoire à 95 % et donc savoir quelle pièce changer. Après des hésitations dans le contexte actuel j'ai opté pour une réparation ; cela ne sera qu'un plus si je vends la voiture. Et puis rester avec cette épée de Damoclès serait trop stressant. Maintenant il n'y a plus personne pour venir me chercher si je reste bloquée quelque part.

J'ai alors découvert un message sur mon téléphone du directeur des services de la mairie où j'ai fait mon stage. Un besoin de remplacer une personne en maladie dès le lundi. Une vérification auprès de l'organisme qui gère les missions pour savoir si je peux passer directement avec la mairie ; aucune contrainte, au contraire. Je rappelle et donc je commence lundi matin pour gérer l'administratif des services techniques jusqu'à la fin du mois de février pour le moment.

C'est le cœur un peu plus léger que je suis allée dans un autre garage, celui de la marque de la voiture de Papa pour une estimation grossière du véhicule pour la notaire. Ma recherche sur le Net était imprécise car je n'ai pas réussi à identifier le modèle exact avec ce que je savais lire d'une carte grise.

La personne des RH m'a appelée pour les documents nécessaires pour le contrat. Elle m'a dit qu'elle était contente de me revoir et a pris des nouvelles étant au courant de ma situation. Je lui ai dit que ce jour Papa aurait eu 90 ans ; elle a gentiment dit qu'il pensait à moi et me soutenait puisque j'avais une nouvelle mission.

Quelques courses, un tour chez le kiné pour drainer une cheville qui n'est pas très conciliante et retour à la maison pour me poser, enfin !
Si cela avait été mon style et comme dans les films, c'est le moment où je me serais servi un whisky en me calant dans un fauteuil ; mais je n'aime pas ça et cela ne me viendrait pas à l'idée de me servir un verre d'alcool à ce moment-là. Et puis c'était l'heure du repas de Pookie !

Samedi j'ai remis le nez dans les papiers pour Papa puis géré de l'administratif pour l'association et enfin ce dimanche j'ai retrouvé mes aiguilles pour tricoter en écoutant un podcast afin de ne pas cogiter. Cela m'arrive beaucoup trop la nuit. 

Allez, une nouvelle semaine commence et je vais chercher Manon à la gare mercredi soir pour quelques jours à la maison.

A bientôt.

29 janvier 2022

Chagrin

Mon Papa est décédé vendredi 21 janvier, quelques jours avant ses 90 ans.

Perdre son Papa est toujours une douleur.
Maintenant, je suis vraiment toute seule. Bien sûr il y a mes filles mais c'est à moi d'être là pour elle.

Mon Papa était ma force. Il m'a appris l'indépendance, mais il était toujours là pour un avis, un conseil, une écoute, une aide.

Aujourd'hui j'ai eu 62 ans et il n'était pas là pour m'appeler "Poupinette" ou "Mouflette" ou "La Môme".

Papa tu me manques.

 

5 juillet 2016

Fiertés de Maman

Je ne résiste pas !

Mon Petit Bout est bachelière ES mention "Très bien".

Il y a une semaine elle obtenait son permis de conduire.
Mais avant il y avait eu l'échec du concours sciences po de Bordeaux et celui de régions. Heureusement elle avait déjà sa place en prépa hypokhâgne.

Quant à mon aînée elle a validé sa seconde année d'infirmière avec 16.5 de moyenne.

Voilà je suis fière de mes filles.
Bravo à elles.

Et maintenant je vais pouvoir souffler un peu...:-)

2 février 2015

Une jolie fin janvier !

Une année de plus ce n'est jamais très agréable lorsque l'on a passé un certain âge ; "âge certain" qui peut être différent pour chacun d'entre nous.
Ce jeudi 29 janvier je savais que j'allais le passer seule puisque mon Petit Bout était en Angleterre pour une semaine et mon aînée à suivre ses cours d'infirmière dans les montagnes. Mon Papa avait proposé un dîner au chinois à 500 m de la maison pour marquer le coup. Un peu de barbouillage coloré, quelques notes de piano, un peu de lecture et de tricot je m'étais préparée à tenir jusqu'au soir...

Au matin un premier SMS de mon Papa pour me souhaiter un bon anniversaire (il était pressé de me vieillir car je ne suis née qu'à 16h30 et n'avais pas encore 55 ans !!!). Puis un SMS de Laëtitia qui me dit qu'elle n'a pas pu m'écrire plus tôt ne captant pas à l'hôpital et enfin un appel de mon Petit Bout depuis les collines de Bath. Tout le monde avait pensé à moi :-)

Fin de matinée ; je traîne en pyjama au milieu des tubes de peinture en découpant des images pour mon Art Journal. Soudain on toque à la porte. J'entrouve pensant à la livraison d'un cadeau surprise ! C'était vraiment une surprise et aussi un cadeau puisque ma fille aînée se trouvait sur le seuil. Il a fallu quelques secondes pour que mon neurone enregistre l'information avant que j'ouvre la porte en grand !

Elle avait préparé sa surprise depuis Noël et tout le monde était au courant... sauf moi. Elle avait quelques jours de congés juste après ses partiels autour de mon anniversaire. Arrivée en voiture la veille chez son Papa, elle s'est garée hors de ma vue au matin au cas où mes yeux s'évaderaient par la fenêtre. C'est elle également qui avait proposé à mon père et son amie d'aller dîner tous les quatre au chinois.

J'ai été émue et chamboulée tellement je m'étais faite à l'idée que je serais SEULE ce jour-là. Ce qui m'a fait encore plus prendre conscience du vide dont je m'entoure de plus en plus. Est-ce en prévision du départ des filles pour leur vie à venir ?Cette prochaine absence ne ressemble pas à celle que j'appréciais lorsqu'elles étaient chez leur Papa ou chez les grands parents et que je pouvais souffler un peu dans mon rôle de Maman solo. J'ai du mal à comprendre pourquoi je n'éprouve plus cette sensation de liberté dans ses moments-là !

Nous avons passé le reste de la journée à bavarder : ses cours, ses amis, les évênements tragiques du mois de janvier, les conséquences et nos désaccords sur certaines positions. Cela faisait bien longtemps que je n'avais autant échangé.

Une soirée restau bien sympa avec une petite photo pour Manon. La magie du smartphone !

Mon ancienne collègue a pensé à mon anniversaire avec un gentil SMS ainsi qu'une copine que je délaisse à force de rentrer dans ma tanière et qui ne m'en tient pas rigueur avec un gentil mail.

Le vendredi nous avons fait du shopping et trouvé mon cadeau d'anniversaire (une petite blouse pour être la plus jolie !) puis j'avais mon cours de piano ; ensuite avec courage nous sommes allées courir dans le froid humide avant la nuit. Laëtitia est allée passer la soirée chez des copines et cela m'a fait tout drôle de me retrouver seule et silencieuse ! Heureusement qu'il y a les séries TV pour ne plus réfléchir...

Le samedi midi mon Petit Bout rentrait mais avait convenu d'être récupérée à l'aéroport par le petit copain ; cela tombait le jour de leur un an, je n'allais pas m'imposer ! Laëtitia est allée passer la journée chez son Papa puis finir chez des copines.

En fin de matinée ce dimanche je retrouvais mes deux demoiselles avec une petite fort bavarde et enchantée de son séjour dans un internat anglais façon Poudlard !!! Laëtitia devait remonter vers les Alpes après déjeuner mais vu le temps prévu et la neige sur le parcours elle a repoussé son départ à lundi matin. J'espère que les conditions ne se seront pas aggravées !

C'était une belle façon d'ajouter une année supplémentaire...

17 mars 2010

Absence

Eh bien elle n'était pas  là !

Qui ça ?

Mais ma collègue bien sûr !

6e semaine de maladie et il y aura la 7e dans la foulée puisqu'elle a un nouvel arrêt de 15 jours !

Avant qu'elle n'appelle lundi matin, j'avais prévenu la standardiste que je voulais lui parler, donc elle m'a passé la communication.
Je suis restée coite ou presque devant tant de, comment dirais-je, "d'égoïste désinvolture".
J'ai tout d'abord pris des nouvelles, voulant connaître l'avis du médecin : repos, repos, repos fut la réponse ! Elle a une névralgie cervicale (un gros torticoli quoi). Je voulais en savoir plus sur le pronostic et elle m'a dit qu'elle verrait dans 15 jours ! Comme je séchais sur la suite à donner elle m'a demandé si j'avais un problème en particulier d'un petit ton suffisant. Je lui ai répondu que j'en avais plusieurs. Et là un "Mais de toutes façons tu es à même de te débrouiller" que je n'ai absolument pas pris pour un compliment !!! J'entendais plutôt : "Dém...s-toi et je m'en lave les mains voire même j'en suis bien contente !"
Elle se fiche totalement de ce qu'elle a laissé en plan et de ce qu'elle devrait faire !!!
J'ai préféré abréger mes souffrances et éviter une envolée de noms d'oiseaux via le fil téléphonique. Je lui ai dit de nous informer de la suite, "comme je le fais toujours" fut la réponse. Oui, le lundi matin de semaine en semaine ou maintenant de quinzaine en quinzaine ce qui fait que nous ne pouvons rien prévoir, ni organiser.

Petit rapport au boss qui m'a demandé de quoi j'avais besoin. J'ai eu très envie de répondre, de vacances avec un bel hidalgo qui ne verrait que moi mais cela n'allait pas faire avancer le problème. Une personne en CDD de 15 jours semble plus appropriée.

Donc depuis mardi matin une jeune fille, une copine de la standardiste, est en train d'apprendre les rouages d'un standard technique pour libérer ma collègue afin qu'elle vienne m'aider dès demain. Mon problème c'est que ce coup de main n'est pas évident à définir. Je me dis que ce qui sera fait ne sera plus à faire mais je ne suis pas sortie de l'auberge.

Lundi soir enfin décidée à consulter mon médecin pour un problème de dos qui me "gène" depuis au moins 3 mois, je lui posais la question d'un tel report de congé maladie. Elle peut aller jusqu'à 6 mois sans gros problème de semaine en semaine.
Au bureau nous nous posons surtout la question d'une seconde maternité. Car elle a agit de la même façon il y a trois ans, ce qui a occasionné mon arrivée dans la boite. De congés maladie en congés materniné (grossesse annoncée lorsque ce n'était plus possible de faire autrement); puis en congé parental, puis en 4/5 horaires aménagés elle utilise le système à plein.

Je ne veux pas me ranger du côté du patronat mais pour travailler dans une petite unité au sein d'une entreprise nationale faisant partie d'un gros groupe international je constate que l'employé a tous les avantages d'une grosse structure et les collègues tous les inconvénients.
Si elle poursuit ses sauts de puce et que l'on reconduit le CDD de la personne fraîchement arrivée, il y a une limite. Nous serons alors obligés de prendre un autre CDD ou une intérimaire qu'il faudra reformer !!!

Je me posais la question de mon attitude si elle revenait cette semaine : j'ai encore un peu de temps pour y réfléchir. Mais comme je suis quelqu'un de spontanée qui ne sait pas louvoyer (surtout lorsque l'on travaille de concert dans le même bureau), cela risque de me poser des problèmes ; pas à elle car elle sait visiblement naviguer dans ces eaux boueuses.

Comme si j'avais besoin de cela...

Ce mercredi matin, nous avons attaqué avec la standardiste mais ce n'est pas son truc de rester tranquille à cogiter sur des dossiers. Donc on va reprendre avec sa copine cet après-midi et moi pendant ce temps-là je n'avance pas sur le reste...

Allez c'est reparti !

13 février 2010

Effraction !

Tout le bénéfice des quatre jours de relâche s'est envolé en à peine une journée ! C'était bien la peine !

Mardi matin en arrivant au bureau le boss me dit que ma collègue est malade pour la semaine donc je sais ce qui m'attend. De plus aucune de nous deux n'étant là le lundi, elle malade et moi en RTT, j'étais attendue de pied ferme. Je n'ai pas vu le temps passer jusqu'à 16h30...

Mon Petit Bout de retour du collège m'appelle pour me dire qu'elle est bien rentrée et qu'il y a des choses qui sont tombées dans la maison. Je demande des explications. Il y a des papiers par terre dans l'entrée, un tiroir du secrétaire ouvert et dans ma chambre des tiroirs vidés. Je traduis cambriolage et lui demande si la porte était forcée. Non elle a ouvert avec sa clef mais la porte-fenêtre de la cuisine n'était pas fermée à clef. Je râge intérieurement car je fais attention tous les matins à la refermer à clef après avoir ouvert les volets. Je l'aurais oubliée et juste ce jour-là...
Je l'informe que j'appelle Papy pour qu'il la rejoigne, qu'elle ne reste pas seule trop longtemps avant mon retour.
Une fois prévenu, mon Père, heureusement disponible, prend la direction de ma maison.
Je préviens mon boss de la situation. Je termine vite fait le dossier en cours et je file prendre le métro. Je laisse un message à mon Ado que je devais récupérer au terminus du métro avant que le souterrain n'avale mon réseau et j'essaie de faire le vide.
Une fois dans ma voiture j'appelle mon père sur son portable car Mon Petit Bout m'a dit que le téléphone fixe avait disparu ! Il a prévenu les gendarmes. Mais s'il n'y a pas effraction cela ne va pas me servir pour l'assurance. A première vue en plus du téléphone, mes boucles d'oreilles sur ma table de nuit se sont envolées. Je serais tentée de fracturer quelque chose mais non on laisse comme ça, tampis !

Arrivée à la maison, j'ouvre la porte ne sachant pas trop dans quel état je vais trouver mon refuge. Des papiers par terre mais la pièce à vivre est dans le même état qu'au matin. Je suis à la fois soulagée de voir que mes livres sont à la même place, mes patchs intactes et inquiète de ce que cela cache. Je vais voir la porte-fenêtre. Pas de trâce : j'ai oublié le tour de clef !

Dans la salle de bain c'est déballage. Où est ma crème anti-ride (que je n'ai pas) ? Tout semble ok. Les boites à bijoux sont là et les bijoux dedans. Pourtant une fois le chaos mis elles étaient visibles au possible. Pour les voleurs éventuels qui penseraient connaître maintenant la cachette, ne vous fatiguez pas, le remainement est à l'ordre du jour et le terme bijoux est à revoir à la baisse !

Dans la chambre de mon Ado Préférée, les boites qui étaient sur sa bibliothèque ont toutes été visitées. Elle a des bijoux de pacotille qui sont restés au sol, éparpillés. Son ordi portable sur le bureau n'a pas bougé.

Chez Manon, les tiroirs sous le bureau sont ouverts mais il y a un tel b... ordinaire que rien ne semble avoir bougé. Sur son bureau on retrouve une partie des mes boucles d'oreilles avec le petit pot qui les contenait. Il reste les boucles jugées fantaisies et une de mes deux plus belles boucles qui a du être oubliée. Ce sont elles qui ont le plus de valeur marchande si l'on peut dire. Quatre paires complètes ont également disparu, or, perle, diamant !
L'ordi et la PSP sont toujours là.

Dans ma chambre, la visite a été plus approfondie. Tous les tiroirs de la commode de lingerie ont été vidés. La table de nuit également mais les voleurs ne sont pas lecteurs car mes Pléiades sont tous là. Les premières boites en fer ont été ouvertes et les boites à couture aussi. Mais devant la trentaine de boites de tissus ils ou elles ont déclaré forfait. Dans le coin bureau, les boites ont aussi été visitées mais les aiguilles, les boutons et les cannettes de fil ne les ont pas tenté(e)s.
L'ordi et l'APN sont à leur place, l'araignée au plafond aussi. Ah si elle pouvait faire un portrait-robot !

Pas de viste au dressing, ni aux toilettes, ni dans le cellier.

Pourquoi prendre le téléphone du salon et pas celui de la livebox ?

Les gendarmes se font attendre et nous ne touchons à rien. Je vais voir la voisine au nord. Le temps de sonner et de demander si elle a été cambriolée, l'estafette bleue sort du virage. Je les précède sur le chemin et vois alors l'autre voisine, au sud, qui fait de grands signes pour dire que c'est chez elle qu'il faut venir. Elle est la suivant sur la liste des dix cambriolages répertoriés !!!

Explications, photos. Le gendarme fait le tour de la maison pour voir par où ils ont pu rentrer et fini par découvrir deux petits impacts sur la porte-fenêtre. Il suffit de forcer sur l'encadrement PVC et même la serrure trois points de fait pas la différence ! Voilà qui est rassurant !!! J'ai demandé si l'alu était mieux. Guère plus. Alors laisser les volets fermés. Oui, cela peut dissuader mais si le voleur veut rentrer il rentrera !!!
Alors que faire ? Je ne suis pas froussarde mais je me demande comment protéger le peu que j'ai.

Au moins je n'avais pas oublié de fermer la porte. Vu mes loupés de ces derniers temps, j'étais toute prête à ajouter celui-ci sur la liste.

Savoir que je ne suis qu'une énième sur la liste est d'un côté rassurant. On ne m'en veut pas personnellement (qui d'abord, vu mon panel de fréquentations proche de 0 ?) et puis ce n'est pas ma maison qui attire l'oeil ; elle était juste sur le chemin.

Par contre pourquoi se cantonner à un si faible vol ? Même si pour moi cela représente beaucoup, bien plus que la valeur de ces bijoux. Il semble que ce soit pour la revente et le cach facile. Dans d'autres maisons il y avait des appareils plus récents que les miens qui n'ont pas été dérobés non plus.

Mon père est allé chercher mon aînée au terminus du bus pendant que je donnais toutes les explications possibles au gendarme

Puis ce fut la visite d'un gendarme en civil pour relever les empreintes, version "Experts". Les filles et moi (mon père était reparti) avons vu de près cette petite poudre noire ou blanche (pour les objets sombres, vous ne le saviez pas ça, hein !) et les jolis pinceaux. Pas de chance ils ou elles portaient des gants, donc pas d'empreintes !

Puis deux autres gendarmes en civils sont passés. Ils avaient terminé dans d'autres maisons. Le plus âgé a demandé à mon ado si elle ramenait souvent des copains à la maison. Ben non ce n'est pas le genre de la maison, ni pour la fille, ni pour la mère !! Il faudra trouver une autre piste.
Autant les gendarmes en uniforme (un homme et une femme) étaient courtois et marquaient une certaine distance (est-ce l'uniforme ?) autant les derniers arrivés faisaient vieux baroudeurs plus proches de flics que de gendarmes. Enfin ce n'est qu'une impression à l'image du cinéma et je ne veux froisser personne.

Vers 20h30 nous nous sommes retrouvées toutes les trois. La petite ne voulait pas dormir toute seule mais comme je suis une vilaine Maman, j'ai tenu bon. Chacune dans sa chambre comme d'habitude. Pas question de virer à la psychose et d'avoir peur de tout sinon nous sommes fichues ! Je somnolais devant Dr House jusqu'à ce qu'on toque à la porte. C'était le voisin du nord qui venait aux nouvelles. Il est chez lui toute la journée avec les sorties pour accompagner les enfants à l'école matin, midi et soir et il n'a rien vu, rien entendu. Il en était désolé et inquiet.

Une fois sous la couette le sommeil m'a fait faux bond (c'était bien la peine de me faire louper les réparties de ce doc aux yeux bleus !) et j'ai cogité jusqu'à une heure avancée. Pas vraiment peur mais beaucoup d'interrogations sur ce que je devais faire et puis sur ce que j'avais perdu !

Ces boucles d'oreilles ont chacune une histoire et pas de facture bien sûr puisque ce sont des cadeaux !

Celle qui est maintenant orpheline était le premier cadeau du père de mes filles, pour mes 28 printemps, cela faisait à peine un mois que nous nous fréquentions comme on dit ! Une toute petite boite cachée dans une magnifique azalée rose. Si petite que je ne l'avais pas vue et que je ne m'y attendais pas. Un tel cadeau m'avait laissée sans voix. Des saphirs et des diamants... Mon esprit romanesque y voyait un signe favorable d'amour éternel...

La paire de créoles en or est arrivée des années plus tard. Ce n'était pas celles que j'avais vues dans la vitrine de la bijouterie et j'étais déçue en ouvrant le paquet. Je les ai un peu boudées puis j'ai fini par les porter.
Un jour de baignade dans les Côtes d'Armor j'en ai perdu une. J'étais si contrariée que mon Papa a proposé de me racheter la boucle. Il fallait la retrouver. La chance était avec moi puisque quelques temps plus tard j'ai vu ce modèle dans une bijouterie toulousaine et en solde de surcroit. J'avais la paire pour à peine plus que le prix d'une. J'ai revendu au poids celle qui me restait et j'ai eu des boucles neuves.
Mais il y a une suite !
Lors d'une baignade à Colioure avec celui qui fut l'Homme de mon coeur à nouveau perte de la boucle. J'étais encore dans l'eau lorsque je m'en suis aperçue. Mon compagnon a plongé plusieurs fois mais sans succès. Je suis retournée sur le sable, abandonnant les recherches ; pas lui. Quelques minutes plus tard il me rejoint et je lui dis que ce n'était pas la peine de chercher : dans le sable c'est impossible de la retrouver.
Je me trompais. Il avait la boucle ! Pas le fermoir bien sûr !!!
Alors se les faire voler... Et si les gendarmes retrouvaient les voleurs et mes créoles (et les autres boucles !!!)

L'autre paire de créoles m'avaient été offertes par ce compagnon. No comment.

Puis une paire de boucles d'oreilles avec une perle de culture. Un des rares bijoux que je me suis offert il y a des années lors d'une de mes visites à mon père lorsqu'il faisait une cure au Mont Dore. C'est aussi le seul bijou que je portais pour mon mariage.

Pour finir deux diamants ancienne taille que j'avais récupérés d'une bague ancienne et que j'avais fait monté sur de l'or blanc. Pas de grande valeur malgré la grosseur des pierres car la taille n'était pas au goût du jour.

Les voleurs ne vont pas faire fortune avec ces petits bijoux et côté argent liquide ils ont du être déçus car il n'y en a jamais à la maison. J'ai rarement plus de 10 € dans le porte-monnaie avec moi !

Déjà qu'il ne me reste que mes souvenirs pour renouveler mes journées, si on m'enlève la matière de ces souvenirs que me restera-t-il ?
Et puis je n'aime pas qu'on me prenne mes affaires. Je ne vais pas piquer celles des autres !

Enfin rien n'était dégradé, ni endommagé gratuitement pour le plaisir. On se console comme on peut.

Ce matin je suis allée porter plainte à la gendarmerie sur rendez-vous. Les voleurs ont du être dérangés car d'autres maisons ont été plus dépouillées que la mienne et même une chambre a été aspergée de produit WC bleu !
Comme la voisine qui a été cambriolée, mais que je n'ai pas eu le temps d'aller voir, n'a pas de clotûre non plus, je pensais que nous étions des proies faciles. Mais les deux autres maisons du lotissement qui ont été visitées avait une clotûre et des chiens au voisinage. De plus à l'entrée du lotissement elles étaient visibles depuis la route. Même pas peur les voleurs !

La note d'humour du jour, enfin si l'on peut dire ! Pas de courrier pour cause de neige, ici avec 3 cm tout s'arrête, surtout le service public, mais un prospectus pour des alarmes !!!!!!!!!

Ce matin la neige a mis à mal l'organisation au bureau et lorsque je suis arrivée pendant la pause déjeuner j'ai appris que la standardiste n'avait pas pu venir. L'après-midi j'ai fait du trois en un avec un boss qui part en vacances et qui veut faire le point sur des tas de choses. Cool, on respire, on reste zen !

Enfin voici le WE pour me remettre. Les filles sont parties vers les sommets enneigés des Alpes, encore une semaine de boulot mais sans taxi et occupations programmées le soir et je serai en vacances. Tenir !!!!

Je n'ai même pas eu le temps de glisser un billet sur ce que j'avais terminé le WE dernier. Dans la matinée, peut-être...   

6 juillet 2012

Ah les vacances !

Espérées, attendues, déjà remplies avant d'avoir commencées de tout ce qui n'a pas pu être fait les 11 mois précédents !

Une pause dans l'ordonnancement des journées qui se suivent avec leur lot d'imprévus qui devraient les différencier des précédentes. Et pourtant, de plus en plus de mal à les distinguer les unes des autres.

Trois semaines de vacances...

L'année scolaire est finie.
Mon Petit Bout termine une 4e avec les félicitations du conseil de classe qui laisse augurer d'une 3e sans trop de difficultés, si les fantaisies adolescentes ne viennent pas perturber cette belle lancée.
Mon étudiante a validé sa première année de licence mais change de trajectoire donc retour en 1er année version biologie. Sa préoccupation du moment étant la recherche d'un appart pour une colocation avec une copine pour septembre avant de partir un mois au Togo avec une organisation humanitaire. En attendant elle engrange les heures au Mac Do !
Ces dernières semaines bousculées au boulot se sont achevées avec le bilan semestriel dont j'ai rendu les derniers états ce soir. Je ne sais pas trop ce que je vais retrouver dans 3 semaines. Non que je sois indispensable (je n'ai aucune illusion sur ce point) mais les tâches s'accumulent, les orientations changent comme des girouettes et les problèmes demeurent.

Côté musique il y a eu l'audition de piano la semaine passée. Mon Petit Bout a joué Scène d'enfant n°1 de Schumann puis mèer et fille une valse de Gounod à quatre-mains. Toujours le trac mais juste quelques petits accros dans mon accompagnement qui se sont moins entendus dans la salle que remarqués sous mes doigts.
Je n'ai pas souhaité joué Liszt ce soir-là. Bien trop peur de renouveler mes lamentables prestations pianistiques précédentes. Encore que côté spectacle théâtral il y ait de quoi se réjouir devant ma panoplie de mimiques et de gestes sur scène ! Ce n'est que partie remise puisque demain après-midi a lieu le petit concert des adultes chez ma prof. Donc les mains trembleront à nouveau...

Côté sport j'ai continué mon "perfectionnement" poisson et lièvre. Mes 2 km aquatiques se font en 45' changement de couloirs, de palmes, de plaquettes compris. J'ai bien dû gagner 3' depuis septembre.
Mes km à pattes n'ont sans doute pas profité d'une même progression. Je tiens le coup, la fréquence cardiaque baisse un peu mais je suis toujours plus tortue que lièvre ! 
D'ailleurs...

A suivre...

 

 

12 juin 2012

Coucou

Non je ne suis pas en vacances comme pourrait le laisser penser mon dernier billet sans suite.
Ce serait plutôt l'inverse.

Mais je suis toujours vivante, merci à celles qui s'inquiètent. C'est gentil.

Je cours, au propre comme au figuré.
Toujours pas très vite avec mes runnings et dans tous les sens le reste du temps.

Au boulot, nous sommes en équipe réduite, ce qui n'est pas simple à gérer dans une petite structure.
Une crise cardiaque suivie d'un double pontage pour un collègue très "présent" et indispensable, puis un mois plus tard le responsable technique avec jaunisse puis calculs biliaires. Donc c'est un peu l'affollement. Tout cela au milieu de ré-organisations. Demain je fais la connaissance d'un boss qui devrait être partiellement le mien dans une nouvelle architecture de travail pas très bien définie. Donc un cumul de tâches et un bilan de semestre dans 15 jours...

Donc le temps me fait encore plus défaut.

Si je m'y mettais vraiment j'aurais des choses à raconter mais l'envie d'écrire est fugace et jamais au moment où cela est possible.

Allez dans 4 semaines je suis en vacances. Ma petite image du billet précédent aurait pu rester à la une jusque là !

Merci en tout de passer voir s'il y a encore de la lumière.
A bientôt... peut-être.

11 février 2012

Quand les câlins d'une Maman...

... ne suffisent plus à effacer la peine d'un enfant.

Voir ses enfants grandir c'est se rendre compte que les bisous magiques ont de moins en moins de pouvoir. Bien sûr il faut continuer à les distribuer sans retenue mais ils n'ont plus la faculté d'effacer la douleur comme par miracle.

Le Papy paternel de mes filles est parti.

Depuis plus de 2 ans il combattait un crabe particulièrement vorace. Jusqu'au bout il a lutté pour profiter au mieux de chaque instant, surprenant le corps médical par sa résistance.

Mardi soir le Papa de mes filles m'a appelé pour m'annoncer que c'était fini. Mes filles savaient que ce n'était plus qu'une question d'heures mais annoncer cela à son aînée à son retour tardif du cours de danse puis à sa petite le lendemain matin avant de partir travailler ne laisse pas le temps d'un long câlin qui n'a, de toutes façons, plus le réconfort d'antan.

En plus je les laissais livrées à elle-même ou presque puisque dans la journée la petite devait être récupérée par l'épouse de leur Papa et la grande le lendemain matin pour partir toutes les trois en Haute-Savoie où le Papa était déjà depuis quelques jours, rejoint par son frère venu de Vancouver.
J'ai eu un peu le sentiment de les abandonner ce matin-là en partant sur les routes enneigées afin de remonter le temps d'un serveur informatique KO.

Bien sûr il y a le téléphone et les mails... pour savoir qu'elles étaient bien arrivées.

Le soir mon Petit Bout m'a appelée. Elle est triste c'est sûr mais elle est sereine. C'est le seul mot qui me vient à l'esprit. Elle n'a pas de doute sur les sentiments qu'elle porte à son Papy, ni sur celui qu'il lui portait ; c'est comme une protection pour elle, enfin je le vois ainsi. Les derniers temps elle trouvait toujours l'élément positif pour évoquer son Papy. Non pas sa difficulté à respirer malgré l'oxygène mais plutôt la petite phrase qu'il lui avait dite.
Elle m'a confié cependant qu'elle avait emporté beaucoup de ses doudous avec elle sans oublier "Souris" bien sûr.
Ayant écrit un texte qu'elle voulait lire le lendemain lors de la cérémonie, elle me l'a envoyé.
Puis j'ai eu sa soeur en larmes. Je lui ai parlé de tout et de rien pour "garder le lien" tout en ayant le sentiment d'être si inutile. Elle m'a dit que le texte de sa soeur était bien. Je lui ai demandé si elle dirait quelque chose mais elle m'a répondu qu'elle ne pourrait pas.
Mes deux filles ont passé beaucoup de temps avec leurs grands-parents paternels au fil des vacances et des WE. Elles ont des tas de souvenirs et c'est ce que son Papy a évoqué lors de sa dernière conversation avec sa première petite fille. Et elle s'en veut d'être restée silencieuse.

J'ai évoqué la journée du lendemain qui allait être difficile.

Elles n'étaient pas présentes pour l'enterrement de ma Maman cet été. C'est la première fois pour elles.
Il était prévu une crémation suivie d'une cérémonie puis après le repas un trajet jusqu'à un petit village de l'ain où seraient déposées les cendres dans un caveau de famille.
Beaucoup de monde sans doute car la famille est nombreuse et unie. 
Je leur ai dit à toutes les deux qu'il fallait qu'elles se resserent autour de leur Papa, leur Mamy et leur oncle ; elles avaient besoin d'eux comme eux avaient besoin d'elles. Cela me semblait un peu confus mais important.

Hier j'ai beaucoup pensé à elles tout au long de la journée.
Cela me semblait étrange d'être là, à remonter le temps pour remettre en ordre des chiffres pendant qu'elles vivaient ces tristes moments que je ne partageais pas.
Je sais qu'il y aura beaucoup d'autres moments heureux ou malheureux pour lesquels je serai absente mais cela ne m'avait jamais interpellé jusqu'à présent.

Je vais finir ce billet que j'ai hésité à écrire ; mais ce blog est un peu mon journal de bord à défaut d'être un journal intime et comme j'ai très peu de personnes autour de moi pour parler il recueille mes trop-plein de mots.
Le Papy paternel de mes filles et moi avions un point commun : le même jour de naissance... à quelques années près ! Il y a quelques années, il est devenu mon ex-beau-père mais il est toujours resté à mes yeux le Papy de mes filles au même titre que mon Papa et avec la même confiance. Je lui ai gardé les mêmes sentiments et je pense que lui également malgré nos chemins qui ne se croisaient plus de la même façon. A moi il reste aussi les souvenirs de nos sorties de ski, nos randonnées en montagne et toutes ces attentions pour que je me sente bien au sein de cette famille qui m'avait accueillie. 

Les mots de mon Petit Bout.

A mon papy adoré, 

 

Tu m'appelais « poison »,

Parce que j'étais coquine,

Je taquinais les gens,

J'aimais bien ça,

Mais maintenant que tu es parti,

Je ne sais plus qui m’appellera ainsi. 

 

Maintenant, chaque fois que je regarderai les étoiles,

Je te verrai briller,

Comme le soleil dans le ciel,

Tu seras là-haut à nous regarder,

Comme Mamie le dit. 

Où que tu sois,

Tu resteras toujours dans mon cœur

 

Ton petit poison

 

 

17 octobre 2011

Je suis toujours là

Merci pour tous vos petits messages s'inquiètant de l'absence de billet sur ce blog.

Je vais !
Dans un état neutre je dirais... Je suis le mouvement !
Peu en verve pour écrire et rien à montrer. Des pensées éparses donnent des ébauches de billets qui restent en "brouillons".
Mais le dernier semble plus abouti et devrait finir par arriver... :-)

Merci encore de votre amicale attention à mon égard.

 

18 août 2011

Fin de vacances

Grise journée pour ce jeudi.

La pluie au lever donc pas de course matinale, puis j'ai trainé ma misère en attendant le lever des filles.
Le soleil a daigné se montrer le midi mais je n'ai pas réussi à motiver mes troupes pour des longueurs aquatiques. J'ai obtenu la promesse d'une baignade de fin de journée mais la pluie est revenue à leur grande joie. Imaginez qu'elles vont devoir quitter leur ordi pour une dizaine de jours... alors elles s'y sont accrochées toute la journée !!! Et moi j'ai fait plus ou moins pareil !!!
Demain aux aurores je les laisse dans un avion pour Lyon où elles retrouveront leurs grands-parents pour un séjour haut-savoyard. Et moi j'aurai 4 jours de liberté avant de retrouver mon bureau. J'espère que je saurai les mettre plus à profit que cette journée inutile.

Toutes mes vacances se seront passées à la maison. Pas d'île de Ré cette année. Il faut dire que le planning des vacances avec les filles n'était pas favorable. Elles sont rentrées il y a un peu plus d'une semaine, puis Laëtitia est partie avec une copine pour le pont du 15 août. Avec Manon nous aurions dû partir le jeudi 14 mais je n'avais pas réalisé que c'était LE MOMENT le plus chargé et le camping était complet jusqu'au samedi. Je ne réserve pas d'ordinaire. Or nous devions être de retour pour aujourd'hui au plus tard. Bien sûr je pouvais chercher ailleurs mais bon j'ai mes petites habitudes... En consultant les prévisions météorologiques j'ai vu que le temps était très incertain. Alors partir peu de jours, camper sous la pluie cela ne me tentait guère. Déjà que la nuit tombe plus tôt qu'en juillet, cela limite les soirées en camping.
De toutes façons dès le départ je n'étais pas motivée donc...
Nous avions tout notre confort et de quoi nous occuper à la maison alors on est restées là et j'ai plus profité de mes deux filles ensembles.

Bien sûr je n'ai pas vu la mer, je n'ai pas ramassé de jolis cailloux blancs pour aménager sous l'olivier, je n'ai pas rapporté ma bouteille de Pineau, je n'ai pas flâné sur les marchés rétais, ni eu envie de faire des folies dans les boutiques de l'île, je n'ai pas pédalé sur les chemins en respirant l'air salé.
En restant ici j'imaginais des balades dans la région, voire une randonnée en montagne mais il y a toujours quelques "obligations" au gré des journées lorsque l'on reste chez soi et les jours sont passées très vite.

Je me console en me disant que nous avons passé du temps ensemble, que les filles se sont bien reposées, malgré les longueurs de piscine qu'il a fallu négocier, et que j'ai levé le pied par rapport à d'habitude. J'ai 4 jours pour me ressaisir...

Déjà demain lever à 5h15...

Publicité
Bienvenue chez Sylvie
Publicité
Bienvenue chez Sylvie
  • Petits billets d'humeur pour parler de mes ouvrages ou travaux en cours, patchwork, point de croix, crochet, tricot, carterie, mixed média, digiscrap, jardinage et potager et mes coups de cœur, lectures, musiques...
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Archives
Publicité