Canalblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bienvenue chez Sylvie

Publicité
Newsletter
Derniers commentaires
3 octobre 2022

Un peu d'entrain aujourd'hui

Au réveil ce matin ce n'était pas la grande forme même si la nuit avait été plus profitable. Une grande envie de rester sous la couette avec la boite de mouchoirs pas trop loin.
De toutes façons Pookie ne l'aurait pas entendu de cette oreille ; petit déjeuner oblige !

Depuis le changement de saison elle revient plus souvent à la maison. Elle arrive le midi lorsque je rentre manger pour un petit rab de croquettes et un éventuel partage de ma gamelle si mon menu est à son goût. Elle est présente à la portière de la voiture vers 17h15-17h30 (si je pars à l'heure du boulot !!): normal c'est le moment du goûter.
Le soir elle fait beaucoup de tentatives pour m'obliger à avancer l'heure du dîner à force de miaulements de plus en plus insistants. A peine le temps de lui faire un petit bisou après qu'elle ait le ventre plein et elle repartait pour passer la nuit dehors. Mais maintenant elle s'attarde. Son grand plaisir c'est de venir sur mon bureau après son diner alors que je suis devant mon ordi. Dernièrement je tricotais et elle s'est installée sur le tricot sur mes genoux ! Comment être productive ???
Hier encore mieux. Elle était repartie mais a profité de la fermeture tardive des volets pour rentrer à la maison. J'écrivais mon dernier billet et elle s'est carrément couchée sur mes bras, en posant sa tête sur mon épaule. Que pouvais-je faire ? Bien obligée de faire des bisous et des caresses devant tant de câlineries surtout venant d'elle. Lorsque je suis partie me coucher elle a pris ma place sur le fauteuil jusque dans le milieu de la nuit où il a fallu que j'ouvre la fenêtre car mademoiselle souhaitait repartir en balade !
Ayez un chat !
Je rappelle que c'est le chat de Manon et que je n'étais sensée être que la gardienne provisoire tant que ma fille était en stage à Paris dans son petit studio. Vu qu'elle vient de trouver un job à la capitale et même en cherchant un plus grand appartement je n'ai pas le sentiment qu'elle souhaite priver son félin d'un grand jardin et surtout se priver elle de la  liberté de partir les WE en vadrouille !

A peine arrivée au bureau cela démarrait sur les chapeaux de roues ! Plus le temps de me demander si j'étais en forme ou pas. Entre des moutons qui ont pris la liberté d'aller faire leurs courses dans un centre commercial, un autre qui a décidé qu'il avait piscine et a fini dans un petit canal sans savoir remonter, des personnes qui ont profité du WE pour faire du tri chez eux et qui enchainent les rendez-vous pour que l'on vienne récupérer leurs encombrants, un vol dans une école... pas le temps de s'ennuyer dans une mairie !

Du coup, dynamisée par cette matinée intense, j'ai décidé ce midi que j'allais tondre en rentrant en fin de cette journée très ensoleillée.

Et j'ai tenu bon même si je suis sortie un peu plus tard, j'ai tondu pour avoir un potager avec de belles allées (enfin tout est relatif) et j'ai continué à grignoter les hautes herbes que j'ai laissé pousser puis sécher pour avoir plus de paillage que les années précédentes. Il en reste, le terrain est loin d'être propre. Je me console en me disant que c'était parfait pour abriter toutes les petites bêtes et améliorer ma terre ; vive la biodiversité !!! J'ai aussi des tas de tailles d'arbustes que je dois passer au broyeur. Il me faut juste encore de belles journées les WE pour y arriver... et de la motivation !

J'ai bien transpiré et j'espère que les vilains microbes en ont profité pour s'échapper !

A bientôt.

1b48c1dbfc1b1671b0e83d7224ef4f2f

Publicité
2 octobre 2022

Fin du premier WE d'octobre

Il a fait beau ce WE, comme la météo l'avait prévu et j'avais planifié deux belles journées de jardinage.

C'était sans prévoir un coup de froid (sans doute jeudi en sortant de la piscine les cheveux mouillé sous un petit vent frisquet) qui m'a confinée à la maison. Dans la nuit de vendredi à samedi, c'est la gorge qui m'a gênée pour dormir et cette nuit j'ai pratiquement vidé une boite de mouchoirs et très peu fermé l'œil. J'avais espéré enrayer le truc avec des huiles essentielles mais cela n'a pas suffi.
Jardiner la tête en bas avec le nez bouché et le marteau dans la tête je n'y arrive pas.
J'ai juste pu ramasser les dernières tomates rouges qui commencent à s'abimer pour faire des pots de sauce tomate. J'aurais dû les cueillir plus tôt car il y a eu du déchet et moins de pots mais j'ai manqué de temps. Il reste encore des tomates qui prendront quelques couleurs avant que je ne coupe tous les pieds.

Du coup j'ai repris mes aiguilles, les longues pour tricoter. Je n'avais aucune motivation pour le tri et le rangement suite à mon billet d'hier ! C'est pas gagné l'espace zen !

Je me pose beaucoup de questions sur ma façon actuelle de tricoter.

Depuis mes 7 ou 8 ans je tricote avec des aiguilles longues en plaçant celle de droite sous le bras puisque je lache cette aiguille de la main droite pour enrouler le fil. Je suis très à l'aise pour faire différents points ou du jacquard en mettant tous les fils dans la main droite. Les rares fois où j'ai eu à utiliser une aiguille circulaire pour un col, j'ai continué avec le fil dans la main droite en lachant l'aiguille.

A force de voir des chaussettes tricotées sur le Net j'ai voulu me lancer ; l'occasion de découvrir quelque chose de nouveau et d'utiliser obligatoirement des aiguilles circulaires. Je ne me voyais pas faire des chaussettes comme ma grand-mère avec 4 ou 5 aiguilles.
Une pelote auto-rayante à petit prix chez Acti°n et je me suis lancée d'abord en magic loop car je n'avais qu'une circulaire fixe (premier prix avec le câble qui fait des nœuds) à la maison. J'ai choisi un modèle se commençant par les côtes du haut.
Je n'avançais pas bien vite et j'ai mis cet ouvrage de côté en attendant d'acheter des aiguilles circulaires courtes. Je préfère. Mais je reste très lente en lâchant mon ouvrage à chaque maille.
J'ai fait des recherches et j'ai découvert beaucoup de techniques différentes main droite ou main gauche. J'ai essayé avec la main droite sans lâcher l'aiguille mais pour le moment c'est un échec. Mon index refuse de se plier à ma volonté ! J'ai tenté de passer à gauche mais ma tension de fil est trop différente pour continuer ainsi. J'ai remis l'ouvrage de coté. Maintenant cela fait plusieurs mois et je n'arrive plus à retrouver le modèle que j'ai suivi !!!

Afin de pouvoir tricoter en même temps que je regarde une vidéo (tricot, jardinage...) j'ai cherché dans mes ouvrages en cours un modèle facile. J'ai retrouvé un châle : le modèle Sothia ici. Oui vous avez bien lu 2014 ! Me revoilà partie au point mousse avec mes grandes aiguilles. Sauf que je suis arrivée à la limite du nombre de mailles que je pouvais glisser sur une aiguille. J'ai donc continué avec une aiguille circulaire (toujours un premier prix !)
Etant dans une partie basique j'ai décidé d'en profiter pour me roder à la technique avec la main gauche. Retour sur le net pour bien visualiser le mouvement et c'est parti... lentement. Si le mouvement se fait bien je n'arrive pas à tricoter souplement et mes mailles sont trop serrées. Les faire passer du câble à l'aiguille est une horreur. Il est sûr que la qualité des aiguilles y est pour beaucoup mais en attendant d'en recevoir d'autres j'ai envie d'avancer. Alors j'ai repris mon fil dans la main droite avec le lâcher d'aiguille.

Cela me contrarie et m'énerve un peu de ne pas y arriver ; oui je ne suis pas très patiente surtout lorsque je sais qu'il y a une autre option que je maitrise. Je reste cependant persuadée que le fil dans la main gauche avec un mouvement limité est certainement meilleur pour les articulations et permet plus de rapidité. Bon je ne parle que du point endroit pour le moment. Ne compliquons pas inutilement !

Dans mes plus de 50 années de tricot, le travail sur deux grandes aiguilles était la règle. Tous les modèles ou presque de 100 idées se faisaient ainsi. Maintenant les modèles sur aiguilles circulaires qui se travaillent de haut en bas sans couture sont majoritaires. Je pense que les tricoteuses des pays du nord étaient déjà utilisatrices de ces aiguilles. Beaucoup de tricots me font de l'oeil donc il faut que j'y arrive.

J'étais donc persuadée que le fil dans la main gauche était le graal. En voyant ce WE des images de tricoteuses en réunion au salon de Lyon j'ai découvert beaucoup de fil dans la main droite avec un lâcher d'aiguille : je me suis sentie moins seule !!!

J'aimerais bien un retour d'expérience de celles (ou ceux) qui ont longtemps utilisé de grandes aiguilles et qui sont passé(e)s aux circulaires plus ou moins facilement et avec plus ou moins de succès.

Voici où en est mon châle Sothia ce soir. Il est sûr que je ne ferais plus ce modèle avec ce style de fils, j'ai d'autres goûts et d'autres envies. Mais pour le printemps prochain ce sera peut-être un châle sympa à poser sur les épaules...

Au 02-10-22

A bientôt

1 octobre 2022

Coucou il y a quelqu'un ?

Bien longtemps que je ne suis pas passée par ici.

Pas le temps, pas envie, sentiment de ne rien avoir à raconter...

Les annonces de "Vlogtober" deci, delà m'ont donné l'impulsion pour retrouver le chemin de mon blog.

Je ne vais pas faire de vidéos journalières, ce n'est pas mon support d'expression mais je vais essayer de reprendre un rythme de billets sur ce blog plus soutenu qu'une fois tous les 6 mois !

Que suis-je devenue pendant tous ces mois ?

Je suis toujours en contrat dans la même mairie jusqu'à la fin de l'année. Normalement le poste devrait se confirmer mais tant que je n'ai rien signé je reste très prudente.
Cela se passe très bien. La nouvelle responsable des Services Techniques est en poste depuis juillet et nous travaillons agréablement et efficacement ensemble. Je n'ai pas le temps de m'ennuyer, c'est même plutôt l'inverse. Il y a toujours un problème à régler !
J'aime les contacts avec mes collègues et je me sens appréciée. C'est étonnant à dire mais j'y ressens comme une protection, moi qui n'ai plus celle de Papa. C'est un sentiment particulier.

Le retour au travail après plusieurs années de recherche d'emploi ne m'a posé aucun problème ; d'un autre côté le contexte m'a obligée à retrousser mes manches et à plonger dedans sans avoir le temps de me poser des questions !
J'ai par contr, un peu plus de mal à gérer mon temps libre. Je faisais beaucoup de choses ; trop sans doute car j'en laissais en cours de route par lassitude et envie de la nouveauté. 
Le printemps arrivant je me suis lancée dans la remise en état du jardin et du potager. Si le potager a bien profité de mes efforts il reste beaucoup à faire dans le jardin. Je comptais sur un automne favorable pour continuer mais la pluie modifie mon planning et ma motivation.

Je ne faisais plus de sport depuis des années. La fracture du poignet et ses suites puis la fracture de la cheville avec une rééducation un peu longue n'ont pas favorisé une reprise d'activité. Le poids en a profité pour s'envoler et il n'était pas question de rechausser les runnings.
J'ai longtemps hésité, la mise en maillot étant une étape à franchir, mais début juillet je suis allée à la piscine voisine. Des années que je n'y étais plus allée. Mon premier aller retour, soit 50 m en crawl a été laborieux. A croire que j'avais fumé paquet sur paquet pendant ces dernières années, alors que je ne fume pas. J'ai donc fait beaucoup de pauses pour finir mes 500 m. Le lendemain j'arrivais à 750 m avec un peu moins de pauses.
Puis un matin grosse douleur au genoux gauche (celui de la cheville fracturée) sans choc, ni faux mouvement. J'avais ressenti une gêne à l'extension vers la fin de la rééducation de la cheville. Le kiné optait pour un rééquilibrage du positionnement du corps ; j'avais eu mal aussi à la cheville droite pendant la rééducation alors qu'elle n'avait rien !
Là ce n'était plus de la gêne mais de la douleur. Je devais trouver des stratagèmes pour étendre ma jambe lorsque je me levais de la position assise. Une fois lancée c'était mieux.
J'ai attendu quelques jours puis je suis allée à la pharmacie pour un anti-inflammatoire ; quelques jours plus tard  j'ai pris rendez-vous chez le docteur. il n'était pas question de continuer un médicament sans consultation. C'était son remplaçant, le même qui l'an passé avait diagnostiqué ma fracture. Manque de chance il a eu le Covid et le rendez vous a été annulé et reporté 10 jours plus tard. J'ai trouvé un rendez-vous entre temps dans un centre de soins qui a opté pour une IRM et donné un autre anti-inflammatoire. Le rêve, plus de douleur !!! Une première radio n'a rien détecté en attendant le rendez-vous pour l'IRM. Le verdic de l'IRM était soit-disant une fracture. Mais le remplaçant que j'ai fini par voir était perplexe vu qu'il n'y avait rien sur la radio et a proposé de la rééducation. Pendant tout ce temps j'ai continué de nager principalement avec le poolboy de façon à ménager le genou. Juste quelques battements en fin de séance mais pas de brasse.
Avant de repartir pour des séances chez le kiné j'ai décidé d'arrêter les anti inflammatoires, ne serait-ce que pour pouvoir indiquer où j'avais mal. A ma grande surprise les douleurs ne sont pas revenues. Je sentais bien une gêne qui a diminué jour après jour ne subsistant que dans certains mouvements. J'ai donc repoussé le moment de voir le kiné pour le moment.

La piscine découverte a fermé mais j'ai continué au centre nautique de la ville voisine qui est à quelques kilomètres de la mairie. Je sors du bureau, je vais nager mes 2 km (j'ai progressé !) deux fois par semaine. Il y a un peu de monde mais cela reste supportable.
Pour le moment je tiens le rythme.

J'ai aussi repris le yoga au soleil couchant sur ma terrasse et dans la maison depuis quelques temps.

La natation puis le yoga me permettent de retrouver mon corps. Ses proportions n'ont pas beaucoup changé mais je m'y sens mieux !

Il resterait bien un peu de temps pour re-plonger dans mes activités textiles ou de papier mais...
J'avoue que lorsque je rentre, bien qu'il ne soit pas très tard j'ai un coup de mou. Je suis très speed toute la journée (je pourrais avoir le sentiment que j'ai toujours 20 ans !) et là tout se relâche (et les 62 ans refont surface !!). J'ai même du mal à me remettre sur l'ordi pour lire les mails qui s'accumulent.

Il y a aussi toujours l'association à gérer et là je sature. Les nouveaux bénévoles qui devaient petit à petit prendre le relai ne savent que brasser du vent. Ils sont les rois du "YA KA FO CON" sans s'inclure dans l'action. Là aussi des problèmes à gérer mais j'avoue qu'après ceux de la journée je ne suis plus motivée.

Ces derniers temps j'ai ressorti quelques ouvrages, fait quelques rangs de crochet par ci, d'autres de tricot par là mais ce n'est pas très efficace. 

Et surtout il y a ma "verrue" sujet pour lequel je procrastise jour après jour : les "affaires" de Papa que je ne sais pas où ranger et qui sont à l'endroit où elles ont été posées après leur récupération compliquée. Je bloque sur le tri qui me permettrait de diminuer un peu, tout en ne sachant pas où ranger ce qu'il resterait. Cet été j'avais pour excuse le jardin, puis la canicule mais le temps me remisant plus à l'intérieur maintenant, il va falloir que je m'y mette.
Il faut y ajouter un amas de cartons qui renferment tout ce que je mets de coté pour le scrap. Là aussi il y aurait du tri à faire. J'avais l'idée de faire un atelier scrap dans la chambre de mon aînée mais il y a encore ses affaires qu'elle récupèrera un jour et la chambre est petite...

Tout ce tri et ce rangement prennent du temps et ne se font pas en 5 minutes par ci, 5 minutes par là. Les WE n'ont que deux jours (vous ne saviez pas !) et il y a toujours d'autres occupations qui passent avant. De plus je n'ai pas pris de vacances qui m'auraient laissé quelques jours d'affilé.

Je vais bien finir par y arriver mais heureusement que je vis en sauvage solitaire car la maison n'est pas présentable.

Un long bavardage pour ce que j'espère être un retour...

A bientôt.

Cartons accumulés2b

21 mars 2022

De ma fenêtre épisode 22

Oui vous avez bien lu : j'ai ajouté une fenêtre à mon projet ! Plus de 6 mois depuis la dernière, le temps passe vraiment trop vite !

Avant de me lancer dans la broderie sur le projet "Yoyos 2022" j'ai préféré reprendre mes marques en préparant une nouvelle fenêtre.

La 49e fenêtre brodée par Hélène m'a donné l'idée de ces fleurs. Par contre je suis déçue par mes feuilles. Pas encore au top côté broderie !
En tout cas cela fait une fenêtre de plus et je suis bien contente d'avoir repris ce projet.

Bloc22 

Plus que 30...  plus les bandes, plus les angles, plus le montage et le matelassage ! On y croit !!!

20 mars 2022

C'est le printemps !

Du vent, un ciel gris mais les oiseaux l'ont tout de même annoncé c'est bien le printemps en ce dimanche 20 mars.

Samedi j'ai enfin œuvré au jardin. Deux petites séances coupées par un peu de musique.

J'ai taillé la ligne d'hortensias autour de l'entrée de la maison côté nord ainsi que l'hortensia grimpant. Il a cependant un peu trop pris ses aises vers les tuiles de la toiture. Je vais attendre la venue de mon aînée pour grimper sur l'escabeau et jouer du taille-branche. 

Hortensia 1 avant 

Chaque hiver je laisse les fleurs pour protéger les premiers bourgeons du gel 

Hortensia 1 après

Le bazar sous mon porche n'est plus caché !

Hortensia 2 avant 

Tous les pieds ont été plantés en même temps mais ils continuent à se développer en decrescendo
Touffu près du porche et maigrichon à l'autre bout ! 

Hortensia 2 après 

Il va falloir couper la base du lierre qui devient envahissant.

Ce sont presque les mêmes photos année après année !

Je suis descendue au potager qui disparait totalement sous les herbes comme tout le reste du jardin évidemment. Il y a du boulot.
J'ai choisi de dégager la partie des fraisiers (stolons que j'avais repiqués côté verger à l'automne) ainsi que les pieds des framboisiers, du mûrier et des pommiers. C'est presque dérisoire vu ce qu'il reste à faire mais il faut bien commencer quelque part.
Pas le temps de remettre en route le rotofil ce WE pour dégrossir le travail et donner un peu de visibilité. J'appréhende qu'il refuse de démarrer comme l'an passé. Manon qui devait le passer à ma place en avait profité pour demander à son Papa de jeter un œil et il avait réussi à le remettre en route.

Il y a les travaux que je suis sûre de savoir faire et pour lesquels je ne me pose pas de question et ceux où le doute s'installe alors je tergiverse. Il me faut demander de l'aide, attendre le bon moment, être tributaire de quelqu'un. J'avoue qu'en ce moment j'ai du mal à m'ajouter des problèmes à ceux que je dois résoudre. Donc le rotofil attendra plus de positivité et de certitude de ma part pour que je m'acharne sur son lanceur !!!

Entre deux coups de sécateur je suis allée faire le jury au concours blanc à l'association. Dimanche prochain c'est le vrai concours et une petite répétition en situation permet de préparer ces jeunes artistes. Le mari d'Ewa (la prof de piano) ancien 1er violon et soliste dans différents orchestres était l'élément important de ce jury. Pas de note, ni de classement juste des conseils à l'issue de la prestation. Si mes quelques remarques étaient basiques et rapides sur une position au clavier ou sur le rythme, les propos de Maciek avaient une toute autre résonnance. Je m'amusais du regard attentif que lui portait chaque enfant. Il racontait comment vivre la musique en plus des détails techniques à corriger. Même si ce sont pour la plupart des enfants avec peu d'années d'instrument ces conseils que l'on pourrait croire trop complexes au vu de leur niveau ont toute leur utilité. Il y avait aussi des flutistes, une trompette et un violon. Le niveau musical de Maciek et son oreille absolue ont trouvé de suite le quart de ton trop bas d'une flute. Et d'expliquer comment corriger avec la position de la bouche en fonction de la chaleur de la flute au fur et à mesure de l'interprétation. Il s'adressait là à une élève un peu plus aguerrie et le résultat a été immédiat à l'oreille. Pour une autre flutiste toute jeune il lui a demandé de chanter sa partition puis de jouer la même chose avec sa flute et là aussi la différence était indiscutable. Quant au violon il lui a dit qu'elle devait le sentir vibrer contre elle pour en tirer le meilleur son. Je sais toute l'importance de l'intention dans le jeu musical et je l'ai souvent constaté dans mes interprétations mais le découvrir si rapidement sur de jeunes élèves, il y a presque un côté magique.

Dimanche prochain je dois remplacer ma prof de piano pour le concours. Elle est en répétition pour un autre examen. Il va falloir rassurer tous ces artistes, ajuster le siège, bien placer les doigts sur le clavier pour les débutants, sans la partition qui est donnée au jury alors que je ne la connais pas ! C'est l'étape qui me stresse le plus. Pour les "un peu plus grands" ils se débrouillent seuls pour se placer au piano. Samedi je vais récupérer les partitions et apprendre par cœur !!!
Heureusement cela se passe une nouvelle fois dans notre école de musique. Lorsque Manon participait à ce concours nous sommes allées une fois à Bordeaux et deux fois à Castres. Ce concours a perdu en participation au fil du temps dans les régions car les conservatoires de musique y ont aussi accès et raflent les prix. Du coup les petites écoles de musique ont plus de mal à trouver des élèves pour y participer. Pas de haut niveau en piano cette année dans notre école ; initiation, cycle 1 niveau 1 et niveau 2. Il y a quelques années nous avions un ou deux élèves pour le 2e cycle jusqu'au 4e niveau.
Pour la petite histoire ce concours qui s'appelle Prodige Art anciennement Le Parnasse est la continuité du concours Léopold Bellan que j'ai passé plusieurs années à Paris dans ma jeunesse. J'étais contente que Manon poursuive cela lors de ses quelques années de piano.

Allez, fin de la séquence "Nostalgie" !

Pas de jardin en ce dimanche. Beaucoup trop de vent, en plus il est froid et j'ai quelques courbatures ! Voilà ce que c'est de ne plus rien faire depuis des mois. Ce ne sont pas les quelques montées du raide escalier en fer au boulot ni les relevés sur pointes et les tenues d'équilibre chez le kiné qui  vont me redonner une bonne condition physique.

Alors j'ai repris l'aiguille à broder...
La suite bientôt.

Publicité
19 mars 2022

Je yoyotte

Yoyoter, c'est de mon âge non ?

Je plaisante. Je n'en suis pas encore à ce stade (enfin je n'espère pas !) mais...

Je parle du nouveau projet de Cécile. Bon, cela fait déjà deux mois qu'il est lancé mais pour plein de raisons je l'ai à peine suivi du bout des yeux.

Le WE dernier il a plu, le ciel était gris. Impossible de mettre une botte au jardin ; oui je me suis achetée de jolies bottes avec mes sous durement gagnés ! Ce sont presque celles dont je parlais dans la petite nouvelle que j'avais écrite ici.

Puisque la nature était hostile et que j'en ai par-dessus la tête des papiers j'ai opté pour un WE créatif, enfin surtout le dimanche car le samedi j'ai manqué de temps.

J'aurais pu reprendre un encours de tricot, ou mes fenêtres 2021 à broder ou encore un de mes nombreux projets lâchement abandonnés si près de l'arrivée. Mais j'avais besoin d'un projet tout neuf et un peu différent. Alors j'ai découpé un petit rond de tissu que j'ai froncé et me voilà avec un premier yoyo...

En fait ce n'est pas si nouveau. Pour le projet des fenêtres j'ai déjà préparé des yoyos avec certains tissus des encadrements de fenêtre afin de réaliser le carré central. Je n'ai jamais fait de broderie perse, je n'ai pas le tissu qui va bien mais j'avais envie de fleurs originales. J'ai donc engrangé des petits yoyos de 2.5 cm dans un bocal sans trop savoir encore comment j'allais les utiliser et les organiser sur le carré central.

Revenons aux yoyos 2022. Pour le tissu de fond, le tissu noir de mon stock qui aurait pu convenir est celui d'une chemise de récupération que j'utilise déjà pour les bandes du quilt des fenêtres. Acheter un nouveau tissu n'aurait pas été raisonnable avec tout ce que j'ai déjà ; mais j'avoue que j'y ai pensé et samedi j'ai tout de même fait un crochet par le magasin au cas où un motif aurait fait battre mon cœur mais non.

Lors d'une virée chez Emmaüs avec ma fille cet été j'avais trouvé deux chemises. Mon stock de tissus chemises n'avait nul besoin de s'étoffer mais j'ai craqué. Une chemise marron avec des rayures est vite passée sous les ciseaux. Moins discret que le choix de Cécile et plus compliqué à assembler à cause des rayures mais j'étais tentée par l'originalité.

J'ai coupé les premiers yoyos dans des chutes de tissus que l'on m'avait données il y a très longtemps. Beaucoup de grands motifs avec des couleurs très vives. J'ai persévéré mais le résultat ne me convenait pas totalement. Les yoyos suivants dans des tissus à petits motifs ont tout de suite eu ma préférence. Le projet semble convenir aussi à Pookie !

Table de travail 

Table de travail 

Au 22-03-13

 

Essais de mise en place

Pookie yoyos1

Table de travail occupée

Pookie yoyos2

Réoccupation des lieux

Pookie yoyos3

Les yoyos c'est le top pour dormir !

Pour le moment je coupe et je yoyote. J'attends d'avoir plus de choix de couleurs en ayant réalisé tous les yoyos prévus à ce stade pour envisager l'assemblage. La partie broderie arrivera ensuite. J'espère alterner entre celles du quilt des fenêtres et celles de ce nouveau projet. Oui je sais, je suis très optimiste...

Voilà ce n'est pas raisonnable du tout mais j'ai passé un super dimanche à jouer avec mes tissus et à replacer mes yoyos que la queue de Pookie adorait déranger ! Du coup je me sens remotivée.

A suivre...

6 mars 2022

Côté tricots

Toujours peu présente par ici.

Je suis toujours en poste dans la seconde mairie. Un premier contrat jusqu'à la fin février et puis on continue pour une nouvelle quinzaine en fonction du renouvellement des arrêts. Comme pour tout poste où l'on remplace une personne absente c'est toujours compliqué mais là les circonstances augmentent la difficulté. Mais j'en parlerai une autre fois.

Tout cela pour dire que je ne m'ennuie pas et qu'il y a plein de problèmes à résoudre au travail et que je continue en rentrant à la maison avec l'administatif pour Papa ou pour moi. Les réponses tardent à venir ce qui repousse la finalisation des problèmes.
Je n'ai toujours pas récupéré ma Kangoo.
Je n'ai pas eu le temps de faire une beauté à la voiture de Papa pour la mettre en vente.

Mais j'ai eu ma première feuille de paie depuis tant d'années ! Ok une semaine de travail cela ne va pas loin !!!

Pour me sortir des papiers, je suis allée à un petit salon de création textile à Pexiora avec une copine le WE précédent. Un samedi ensoleillé pour faire de la route (j'aime conduire même si ce n'est pas ma Kangoo), un petit resto et de jolies réalisations à admirer sans oublier l'essentiel : le papotage qui fait du bien. Merci Claude pour cette journée.

J'ai rapporté un petit souvenir : de jolis fils de chez Atalie et les grilles offertes qui les accompagnaient.

Fil Atalie-grilles

Le dimanche j'ai laissé de côté le tri des cartons qui encombrent mon salon pour retrouver mes aiguilles à tricoter.

Je n'ai pas repris l'étole. Cela me demande trop de réflexion ! Le pull étant plus adapté à ma concentration (même si j'ai dû défaire à certains moments).

Les quatre parties de mon pull sont maintenant terminées et les épaules sont assemblées (assemblage à 3 aiguilles). Arrive la partie couture (manches et côtés) et arrêt des fils ; le moment que je redoute et qui traîne, traîne... Mais avant, la reprise des mailles pour le col pour lequel j'ai commandé mes premières aiguilles circulaires interchangeables. Pas question de prendre une pochette avec toutes les aiguilles (ma première feuille de paie n'y résisterait pas !) donc je me suis limitée à une paire d'aiguilles n°5, le cable qui va bien et des clefs de serrage car je n'avais pas vu qu'il y en avait avec le reste. Après avoir pris conseil en visionnant quelques vidéos j'ai opté pour la marque Chiagoo.

Ma commande est arrivée mais je n'ai pas encore testé.

Ce samedi j'ai encore fait un tour à Emmaüs suite à un nouveau tri, puis une visite chez le suédois (sur le chemin) pour des caisses de rangement, un passage en jardinerie pour le plaisir, quelques courses et de l'administratif pour l'association.

Pour ce dimanche c'est relâche : pas de rangement, plus de papiers. Du tricot avec du papillonage d'ouvrages en regardant des vidéos de tricot.

Etape10

 

Vais-je avoir le courage d'une nouvelle bande sur l'étole ? Ce serait valorisant d'avancer sur cet ouvrage.

Au 06-03-22

 

Ou alors faire les quelques rangs du col sur le pull pour n'avoir plus que les coutures à finaliser.

Châle Caméo turquoise au 22-03-06

Ou finir la pelote (5g) sur le châle Caméo que j'ai ressorti. Je butte sur le picot final avec ses explications en anglais.

Ne pas oublier de faire des pauses bisous et caresses dans les longs poils de Pookie qui a décidé que le fauteuil de bureau de Papa placé dans la chambre de mon aînée était son nouveau perchoir.

Et le potager dans tout ça ?

Je n'ai rien fait. Pas de semis (où les mettrais-je dans le salon encombré ?), pas de plan de bandes potagères et pas de travaux au jardin qui est envahi par les herbes
Le temps n'est pas au mieux même si ce dimanche un pâle soleil frisquet pourrait permettre de mettre les pieds au jardin. Il y a tellement à faire que je ne sais pas par quel bout prendre ce projet. Le temps me manque donc je vais opter pour des plants achetés cette année ce qui me laisse quelques semaines pour remettre le potager en état pour les recevoir. Cela sera plus cher et moins gratifiant mais je n'ai pas d'autres solutions.
Et puis j'appréhende d'aller trottiner dans ce terrain bosselé avec ma patte folle. Il y a du mieux pourtant ces derniers jours après une agravation due au gonflement de la cheville (le moral doit aussi jouer là-dessus !). Des mains expertes pour drainer et une reprise en douceur des exercices font que je monte mieux sur la demie-pointe (enfin le talon décolle un peu plus du sol !) et que l'équilibre sur plan instable s'améliore. Du côté de la gène ou la légère douleur au quotidien on finit par s'habituer et ne plus savoir l'évaluer.

Je retourne à mes aiguilles...

A bientôt.

13 février 2022

Parlons de cette formation

Un long post ; installez-vous et prenez quelques forces avec boisson et douceurs à grignoter...

Au fil de mes billets précédents j'ai évoqué la formation que je suivais ces dernière semaines. Je vous en dis plus.

Je suis sans emploi depuis un "certain temps", si ce n'est mon travail de bénévole pour l'association que je préside. Cela a entraîné un sérieux changement de train de vie au fil des mois. Heureusement les filles étant pratiquement indépendantes et avec leur Papa toujours présent elles ne subissent pas ces "restrictions budgétaires" !
L'âge avançant mes connaissances et expériences semblent se diluer aux yeux des employeurs et n'avoir plus aucune valeur pour un travail rémunéré à part mettre des plis dans une enveloppe ou être l'assistante de patrons douteux !!!

Mes 62 ans approchants il était possible de déclencher une retraite avant l'heure. N'ayant pas travaillé en continu au cours de ma carrière cela se ressent sur le montant à percevoir. J'étais donc en plein questionnement jusqu'à une annonce de Pôle Emploi au mois de novembre pour une formation de secrétaire de mairie.
Je n'avais pas d'idée précise du profil pour ce poste mais j'imaginais une certaine pluralité des fonctions qui pouvait correspondre à mon expérience. Je me suis donc positionnée sur cette formation.

Il y a eu une réunion d'information qui a confirmé le large éventail de tâches à accomplir. Sur la centaine de personnes intéressées 40 ont été retenues pour un entretien puis 18 pour accéder au stage. Cela faisait du bien de se dire que je n'étais pas encore hors circuit et que mes presque 62 ans à ce moment-là n'avaient pas le même impact dans la fonction publique que dans le privé.

Au premier jour de formation j'étais tout de même la plus âgée, deux autres personnes ayant un peu plus de la cinquantaine.
Nous voilà partis 17 femmes et un homme au profil très différents dans une aventure lancée à grand renfort du soutien de divers institutions, du département et de la région Occitanie. La première matinée a été un peu protocolaire avec la venue de personnalités, de la presse et des séances photo ! Nous étions la cession pilote de cette formation.
Il y a pénurie de secrétaires de mairie avec beaucoup de départs à la retraite ; cela met surtout en péril les petites mairies.
Le but de cette formation est de créer un vivier pour des missions de remplacement qui peuvent déboucher sur des emplois à long terme et une éventuelle entrée dans la fonction publique.

Puis nous avons attaqué la formation. Quand on a œuvré dans le privé, la fonction publique est une découverte avec ses règles et ses codes. J'ai maintenant un autre regard sur cette institution !
En 29 jours effectifs de formation nous avons exploré pratiquement toutes les fonctions possibles d'une secrétaire de mairie. C'était intense. Les 10 jours de stage en suivant ont permis de mettre de la réalité sur cet apprentissage.

Il est évident que l'on ne peut pas se revendiquer "secrétaire de mairie" à l'issue de cette formation mais cela donne de bonnes bases pour occuper un poste avec une période de tutorat.

Sur les 18 stagiaires, 7 vont poursuivre plus ou moins longtemps dans la mairie de leur stage; deux ou trois postes devant se concrétiser par une embauche, les 4 ou 5 autres ajouteront une première expérience à leur parcours. Ce n'est pas mon cas. Seules les petites mairies ont pu proposer cela. J'étais dans une mairie de presque 10 000 habitants où les postes que j'aurais pu occuper sont déjà pourvus.
Mais le but de cette formation est d'envoyer en mission les stagiaires. Le service qui gère ces disponibilités a un enjeu économique en proposant du personnel à des collectivités en pénurie provisoire à l'image d'une agence d'intérim pour le privé; donc je continue d'y croire.
Mon but n'est pas de devenir titulaire dans la fonction publique, c'est trop tard pour moi et pas intéressant. Je ne vais pas non plus me lancer dans des concours à mon âge ! Le statut de contractuel me conviendrait parfaitement. De plus enchaîner des missions et continuer de découvrir et d'apprendre me séduit beaucoup. A voir comment cela peut se gérer sur le plan financier !

J'ai donc repoussé à plus tard la possibilité de partir en retraite et je pensais que ce serait simple administrativement, que je n'aurais rien à faire. Erreur : je dois justifier que je ne prends pas ma retraite auprès de Pôle Emploi avec un processus qui va prendre entre 4 et 6 mois avant de se régulariser ! En attendant la petite aide financière que je pouvais recevoir est bloquée. Alors une petite mission en mairie rapidement serait la bienvenue !!!

Malgré le décès de Papa j'ai poursuivi la formation avec juste une absence le lundi pour l'enterrement. Alors j'ai apprécié ce retour à la maison après la formation pour reprendre pied et gérer tout l'administratif ; que ce soit le mien ou celui de Papa.
Mon Papa était très organisé mais ce n'est pas évident de prendre la suite. 

Heureusement Manon était là avec son esprit formé au droit ; à deux nous avons avancé dans les méandres des obligations d'une succession. Lundi 31 janvier je l'ai reconduite au train pour la capitale et j'ai pris encore plus conscience du grand vide laissé par mon Papa.

Mes journées occupent mon esprit par contre la nuit je ne maîtrise pas mon sommeil et là c'est un peu plus compliqué. Pour m'aider Pookie vient dormir avec moi après un long câlin sitôt que je me glisse sous la couette. Elle ne faisait pas cela avant.
Le vendredi de l'annonce du décès je ne suis pas rentrée le midi à la maison comme je le faisais depuis le début du stage donc Pookie est restée seule sans sortir jusqu'à presque 20 heures. Lorsque je suis arrivée elle est venue vers moi au lieu de réclamer son repas du soir. Bon elle a tout de même fini par s'asseoir devant sa gamelle vide, son bidon pourtant rondouillard criant famine !
Depuis elle rentre le soir lorsque je vais me coucher et que j'ouvre un volet pour l'appeler ; elle file dans ma chambre et miaule si je tarde à me mettre au lit ! Elle n'est pas devenue plus câline juste plus présente. Elle reste cependant dans son rôle de chat : comme elle veut et quand elle veut !!!

Merci à toutes pour vos gentils messages pour ces moments difficiles.

Ajout du 13 février.

Toute cette prose attendait que je trouve le temps mais surtout l'envie de la partager. Je vous expliquerai dans quelques temps pourquoi.

Je ne suis restée qu'une semaine à la maison. Le vendredi 4 février en fin de journée j'avais un appel me proposant une mission d'une semaine dans une mairie. L'agent qui gérait les finances et la comptabilité était malade depuis quelques temps et il était urgent de remettre en route certaines tâches. Je trouvais le poste un peu trop ambitieux pour moi mais la demande était pressante et il me fallait bien se lancer.
Je suis arrivée le lundi après midi, le temps que la mairie organise le poste. Un accueil sympathique, quelques consignes mais pas beaucoup d'aide car personne d'autre ne gère ce poste. Or mes connaissances sur le logiciel utilisé se sont limitées à quelques clics et trois ou quatre saisies pendant le stage ! J'avoue que je n'en menais pas large. Préparer et organiser un travail de comptabilité était dans mes cordes en attendant un élu pour me guider sur le logiciel et rentrer dans le vif du sujet ; mais les élus sont surtout là en fin de journée !
Enfin mon sauveur est arrivé pour me former.
J'ai certainement été moins "utile" que je ne l'aurais voulu mais la situation était particulière. Les finances et le bilan étaient en cours lorsque la personne est tombée malade et rien n'a eu le temps d'être défini.
Heureusement le responsable des services était conscient de la situation et m'a remercié d'avoir fait au mieux.
J'ai beaucoup appris en quatre jours car j'avais déjà dépassé mon quota de 35 heures le vendredi midi. Cela ne me gênait pas de faire plus d'heures même non payées car j'ai plus eu le sentiment d'apprendre que de restituer mais c'est la fonction publique, on ne badine pas avec les horaires ! Dans le privé j'ai toujours été ce qu'on appelle "au forfait" donc on fait ce qu'il y a à faire au moment voulu.

J'ai effectué ma première semaine de travail rémunéré depuis... très, très longtemps. J'aurais aimé partager cela avec mon Papa lui qui a suivi jusqu'à la veille de son départ mes récits de stage.

Mon vendredi après midi était libre pour régler ce que je n'avais pu faire dans la semaine en raison d'horaires trop tardifs.

Ma Kangoo était toujours chez le garagiste. J'avoue que j'avais la tête ailleurs et utilisant la voiture de Papa il n'y avait aucune urgence. Il pense avoir trouvé la cause de cette panne aléatoire à 95 % et donc savoir quelle pièce changer. Après des hésitations dans le contexte actuel j'ai opté pour une réparation ; cela ne sera qu'un plus si je vends la voiture. Et puis rester avec cette épée de Damoclès serait trop stressant. Maintenant il n'y a plus personne pour venir me chercher si je reste bloquée quelque part.

J'ai alors découvert un message sur mon téléphone du directeur des services de la mairie où j'ai fait mon stage. Un besoin de remplacer une personne en maladie dès le lundi. Une vérification auprès de l'organisme qui gère les missions pour savoir si je peux passer directement avec la mairie ; aucune contrainte, au contraire. Je rappelle et donc je commence lundi matin pour gérer l'administratif des services techniques jusqu'à la fin du mois de février pour le moment.

C'est le cœur un peu plus léger que je suis allée dans un autre garage, celui de la marque de la voiture de Papa pour une estimation grossière du véhicule pour la notaire. Ma recherche sur le Net était imprécise car je n'ai pas réussi à identifier le modèle exact avec ce que je savais lire d'une carte grise.

La personne des RH m'a appelée pour les documents nécessaires pour le contrat. Elle m'a dit qu'elle était contente de me revoir et a pris des nouvelles étant au courant de ma situation. Je lui ai dit que ce jour Papa aurait eu 90 ans ; elle a gentiment dit qu'il pensait à moi et me soutenait puisque j'avais une nouvelle mission.

Quelques courses, un tour chez le kiné pour drainer une cheville qui n'est pas très conciliante et retour à la maison pour me poser, enfin !
Si cela avait été mon style et comme dans les films, c'est le moment où je me serais servi un whisky en me calant dans un fauteuil ; mais je n'aime pas ça et cela ne me viendrait pas à l'idée de me servir un verre d'alcool à ce moment-là. Et puis c'était l'heure du repas de Pookie !

Samedi j'ai remis le nez dans les papiers pour Papa puis géré de l'administratif pour l'association et enfin ce dimanche j'ai retrouvé mes aiguilles pour tricoter en écoutant un podcast afin de ne pas cogiter. Cela m'arrive beaucoup trop la nuit. 

Allez, une nouvelle semaine commence et je vais chercher Manon à la gare mercredi soir pour quelques jours à la maison.

A bientôt.

5 février 2022

Où en est mon pull ?

Les mailles se sont moins enchainées ces derniers temps.

J'avais terminé le dos ou le devant puisqu'ils sont identiques et commencé son équivalent avant que le tricot se retrouve en pause. 
Encore une vingtaine de centimètres et ce sera fini. Il restera une manche, le montage et le petit col.
Je n'ai pas arrêté les mailles car je vais faire un montage à trois aiguilles pour les coutures d'épaules. J'ai procédé ainsi pour le pull de Manon ici et j'ai aimé le rendu ; cela donne une couture fine qui se tient.
Je garde les mailles centrales pour continuer le col, juste quelques rangs de jersey pour un roulotté comme le bas du pull et des manches.

Au 05-02-22

On peut envisager une fin courant février...

Pour l'étole je n'ai pas encore repris. N'ayant pas toute ma tête à moi en ce moment je me contente de choses simples !

4 février 2022

Encore des cadeaux

Pour mon anniversaire, j'ai aussi reçu d'autres cadeaux.

Quelques jours avant le décès de Papa, mon amie ma prof de piano (quand je jouais encore !) m'avait offert une place pour le concert de piano de Evgeny KISSIN à la Halle aux Grains à Toulouse. C'était superbe avec 4 rappels.
Avant le concert nous sommes allées prendre un pot dans un bar à tapas. Nous avons fait non pas grimper l'ambiance mais la moyenne d'âge ! Pour moi qui ne sors plus depuis quelques années c'était une plongée dans un monde oublié. Etrange sentiment de ne pas être à ma place mais agréable sensation d'être là à cet instant.

Concert piano

Mes filles m'ont offert de jolies bottines ; des chaussures de lutin pour Manon. Je ne peux plus enfiler aucune de mes chaussures en dehors de mes vieilles Nike noires. Le pied gauche reste trop gonflé même au matin pour se glisser dans mes anciennes chaussures. Pas facile de trouver un modèle à mon goût et qui accepte ce pied gauche. J'ai dû passer au 40 au lieu du 38-39 et glisser une semelle dans la chaussure droite.

Bottines1

Bottines2

Bottines3

Après avoir passé la nuit chez son Papa, Manon est revenue à la maison le samedi 29 avec les croissants et un joli bouquet sec. Nous sommes allées sur la tombe de Papa, mon premier anniversaire sans lui, avant d'aller déjeuner au restaurant où nous avons beaucoup parlé de notre Papa-Papy ! Mais ce n'était pas triste. Il aurait été heureux que l'on profite de l'instant toutes les deux.

Bouquet1

Bouquet2

Publicité
Bienvenue chez Sylvie
Publicité
Bienvenue chez Sylvie
  • Petits billets d'humeur pour parler de mes ouvrages ou travaux en cours, patchwork, point de croix, crochet, tricot, carterie, mixed média, digiscrap, jardinage et potager et mes coups de cœur, lectures, musiques...
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Archives
Publicité